La Révolution française est une date clé de l’histoire de France. Pourquoi et par qui a-t-elle été déclenchée, comment la France a-t-elle tourné la page de la monarchie pour entrer dans la République ? Les réponses viennent ici!
La Révolution française couvre une période de dix ans qui s’étend de l’ouverture des États généraux le 5 mai 1789 au coup d’État du 18 Brumaire (9 novembre 1799) mené par Napoléon Bonaparte. Une décennie qui a vu la chute de la monarchie française, l’entrée en république et a profondément et durablement bouleversé la société française.
Quels événements ont déclenché la Révolution Française ?
Les évènements qui ont conduit à la Révolution française sont de nature diverse, à la fois sociale, économique et politique. L’Ancien Régime est en crise, la dette publique atteint des sommets et la société d’ordres est de plus en plus critiquée. Malgré la décision de Louis XVI de doubler le nombre des députés du Tiers État fin 1788, ces derniers demeurent minoritaires face à la noblesse et au clergé. La révolte gronde. « L’entrée en révolution se fait au printemps et dans l’été 1789 avec la transformation des Etats généraux en assemblée nationale le 17 juin et l’affirmation de la souveraineté nationale », explique Hervé Leuwers.
Avec le serment du Jeu de Paume le 20 juin, la nouvelle assemblée nationale s’engage à ne pas se séparer avant d’avoir rédigé la Constitution. « Le 9 juillet, les députés se déclarent Assemblée nationale constituante et la prise de la Bastille le 14 juillet, sauve la révolution d’un coup de force, alors que le roi menace de faire intervenir les troupes dans la capitale », détaille l’historien.
La chronologie de la Révolution française
Prise de la Bastille par le peuple
Guerre civile, Terreur, pays divisé, mais aussi abolition des privilèges et première constitution écrite de France, la Révolution française est une période riche et complexe. Après la prise de la Bastille le 14 juillet et la Déclaration de Droits de l’homme et du Citoyen du 4 août 1789, l’unité fait long feu et la confusion règne. Les droits seigneuriaux sont abolis par les députés, mais Louis XVI s’oppose avec virulence à cette mesure. Après l’interruption de sa fuite à Varennes, le roi perd la confiance du peuple. La monarchie constitutionnelle est un échec. Le roi use de son droit de veto pour empêcher le travail de l’Assemblée. Dans le contexte de la guerre contre les armées prussienne et autrichienne qui débute le 20 avril 1792, l’hostilité du peuple à l’encontre de Louis XVI grandit.
Le 10 août, la foule des sans-culottes envahit le palais des Tuileries. Louis XVI et sa famille sont alors emprisonnés. « Le pouvoir est alors détenu par la Convention nationale, l’Assemblée qui a été élue, après l’insurrection du 10 août, pour établir une nouvelle constitution. Le 21 septembre, lors de sa première séance officielle, elle déclare l’abolition de la royauté en France. C’est le début de la République », explique Hervé Leuwers. Le procès de l’ancien roi, désormais simple « Citoyen Capet », s’ouvre le 11 décembre 1792. Il est reconnu coupable de « conspiration contre la liberté publique et la sûreté générale de l’État » le 15 janvier 1793. Son exécution publique a lieu le 21 janvier.
Dans les semaines qui suivent, la décision de la Convention de lever 300 000 hommes pour renforcer les troupes provoque une révolte paysanne qui conduit à la guerre de Vendée. Dès le mois de mars, un tribunal révolutionnaire doit punir les contre-révolutionnaires, et le 6 avril, le Comité de défense générale devient le comité de salut public, dans lequel Robespierre va bientôt jouer un rôle majeur. Le 10 octobre 1793, la Convention décrète le gouvernement révolutionnaire jusqu’à la paix.
Maximilien Robespierre
Ce gouvernement va décider de différentes mesures destinées à lutter contre les ennemis à l’intérieur du pays (en Vendée, mais aussi à Lyon et Caen où les soulèvements s’intensifient contre la Convention) et les ennemis extérieurs incarnés par les autres monarchies européennes. On appellera cette période mouvementée « la Terreur ». Entre l’été 1793 et juillet 1794, près de 17 000 personnes furent officiellement condamnés à mort, mais on estime qu’il y eut en réalité plus de 30 000 exécutions.
Qui gouverne la France après la chute de Louis XVI ?
Dans l’attente d’une nouvelle constitution, le gouvernement est exercé par l’Assemblée, qui détient le pouvoir législatif, et par un « conseil exécutif provisoire » composé de six ministres. Le 1er avril 1794, ce conseil va être remplacé par douze commissions exécutives. « Le gouvernement révolutionnaire remplace le gouvernement décidé dans la constitution de 1793. Finalement, en 1795, les conventionnels vont juger cette constitution de 93 trop démocratique et la remplacer par la constitution de 1795. Elle donne naissance au Directoire », ajoute Hervé Leuwers. Le pouvoir passe donc entre les mains de cinq directeurs.
Le 18 brumaire an VIII (9 novembre 1799), Napoléon Bonaparte s’immisce lors d’une séance du Conseil des Cinq-Cent réunie à Saint-Cloud et prend le pouvoir à l’aide de son frère Lucien Bonaparte. Il bénéficie également de la complicité d’un des cinq directeurs, Emmanuel-Joseph Sieyès. Le lendemain, le Consulat naît.
Maintenant ,place aux films:
LES ÉPISODES 1,2 ET 3 de LA RÉVOLUTION FRANÇAISE DE 1989
La justice belge est saisie d’une plainte pénale contre Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne. Il lui est reproché de s’être substituée au gouvernement fédéral durant la pandémie de Covid-19, en négociant un méga-contrat de vaccins par SMS avec le CEO de Pfizer. Puis d’avoir supprimé ces textos.
Ce fut un cadeau pascal inattendu pour le juge d’instruction financier Frédéric Frenay. Le magistrat liégeois vient en effet d’être saisi par un citoyen belge afin d’instruire une plainte pénale contre Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne. Une plainte qui n’est pas anodine puisqu’elle vise les qualifications d’« usurpation de fonctions et de titre », de « destruction de documents publics » et de « prise illégale d’intérêts et corruption ».
En clair, il est reproché à la présidente de la Commission de s’être substituée « sans aucun mandat » aux États membres de l’UE – dont le gouvernement fédéral belge – en négociant de façon « directe et secrète », par SMS notamment, des contrats d’achat de vaccins avec le CEO de Pfizer, Albert Bourla, durant la pandémie de Covid-19. Il est également reproché à Ursula von der Leyen d’avoir supprimé ces textos, une affaire connue sous le nom de « Deletegate » (de l’anglais to delete, effacer).
Ursula von der Leyen, ou la première plainte pénale dans l’UE
Jusqu’ici, cette affaire avait fait l’objet de plaintes administratives contre la Commission auprès de l’ombudsman européen (saisi par un journaliste allemand) et auprès de la Cour de justice de l’Union européenne (saisie par le New York Times). Avec cette nouvelle plainte, le Deletegate prend pour la première fois une tournure pénale dans un des 27 États-membres de l’UE. Et, ici, ce n’est plus la Commission qui est ciblée pour manque de transparence. C’est sa présidente, à titre personnel, pour des actes réprimés par le code pénal belge.
Plainte pénale contre Ursula von der Leyen : la présidente de la Commission est accusée d’avoir négocié, à la place des États, directement avec Albert Bourla, patron de Pfizer
Le plaignant, Frédéric Baldan, 35 ans, est un lobbyiste professionnel accrédité auprès des institutions européennes. Il est spécialisé dans les relations commerciales entre l’Union européenne et la Chine. En 2019, il a participé coup sur coup à la mission économique de la Région de Bruxelles-Capitale à Shenzen, puis à la mission fédérale à Pékin et Shangaï en présence de la princesse Astrid. En 2021, son principal client fut la start-up carolo Venyo, pépite wallonne de l’aéronautique alors en quête d’un repreneur.
Accompagné de son conseil, Mme Diane Protat, avocate au barreau de Paris, Frédéric Baldan a déposé plainte mercredi 5 avril, au tribunal de première instance de Liège, directement entre les mains du juge Frenay. Le lobbyiste européen, qui réside non loin de Hannut en province de Liège, s’est constitué partie civile et évalue son préjudice moral à 50 000 euros. Il estime en effet que le comportement de la présidente von der Leyen a porté atteinte « aux finances publiques de la Belgique » et « à la confiance publique ».
Cette dernière est définie dans la plainte comme étant la « croyance collective dans l’État en tant que puissance institutionnelle de réalisation du bien commun ». En quelque sorte, en négociant sans mandat, seule et secrètement avec le big boss de Pfizer, à la place du gouvernement belge, la présidente de la Commission aurait sapé la confiance citoyenne dans la puissance publique de l’État belge.
Plainte contre Ursula von der Leyen : un contrat de 35 milliards d’euros
Quant aux finances publiques belges, elles auraient, selon le plaignant, été lésées par les négociations d’Ursula von der Leyen avec Pfizer concernant un méga-contrat signé le 19 mai 2021 par la Commission et la firme américaine. Il s’agit du troisième contrat signé par l’exécutif européen avec l’entreprise new-yorkaise. Et c’est de loin le plus important : il porte sur 1,8 milliard de doses de vaccin, là où les deux premiers contrats avec Pfizer ne concernaient, chacun, « que » 300 millions de doses.
Ce troisième contrat pèserait 35 milliards d’euros s’il est pleinement exécuté. C’est le plus gros contrat de tous ceux signés par la Commission avec des firmes pharmaceutiques. En effet, comme le relève la Cour des comptes européenne, « entre août 2020 et novembre 2021, la Commission a signé 11 contrats avec huit fabricants de vaccins, permettant d’obtenir jusqu’à 4,6 milliards de doses de vaccins pour un coût total escompté proche de 71 milliards d’euros. »
Des commandes gonflées aux hormones
En juin 2022, une coalition de dix États membres d’Europe de l’Est réclamait une renégociation de tous ces contrats signés avec les fabricants, dont, forcément, le plus important d’entre eux avec Pfizer. La raison ? Les quantités de vaccins livrées dépassent largement les besoins des pays signataires. Résultat : tous ces stocks reçus et facturés ont pour effet de plomber les finances nationales de ces dix États membres.
Bref, lors des négociations préliminaires, de bonne foi ou sous l’influence de l’industrie pharmaceutique, les commandes réalisées par la Commission semblent avoir été gonflées aux hormones. Cette observation concerne l’ensemble des 11 contrats dont celui qui, à lui seul, représenterait la moitié du budget global européen dévolu aux vaccins.
62% des vaccins belges « en trop »
Tous les États membres, dont la Belgique, ont donc des surplus. Les surplus belges sont de deux ordres : les stocks restants et les doses données aux pays en développement. Au 9 décembre 2022, les stocks de doses de vaccins contre le covid-19 disponibles dans le royaume s’élevaient à 13,5 millions de doses (dont 9,2 millions achetées à Pfizer), selon les chiffres publiés par l’Institut de santé publique Sciensano.
Quant au nombre de vaccins donnés via l’aide au développement, il s’élevait à 11,6 millions de doses (dont 2,5 millions de vaccins Pfizer) en date du 15 septembre 2022. L’Institut de santé publique souligne d’ailleurs que « la Belgique compte parmi les pays ayant fait proportionnellement don du plus grand nombre de doses de vaccins compte tenu de sa population ». Résultat des courses, la Belgique a acheté 25,1 millions de doses surnuméraires, soit 62% de l’ensemble des vaccins livrés. Près de la moitié de ces vaccins « en trop » (11,7 millions de doses) ont été acquis auprès de Pfizer.
Au total, fin 2022, la Belgique avait en effet reçu 40,4 millions de doses tous fabricants confondus. Au sein de ces livraisons, Pfizer se taille la part du lion avec 27,9 millions de doses, toujours selon Sciensano. Ainsi, près de sept vaccins sur dix livrés à la Belgique l’ont été par la firme dirigée par Albert Bourla.
Le CEO de Pfizer a confirmé à nos confrères du New York Times, fin avril 2021 juste avant la signature du méga-contrat, qu’il avait créé un vrai lien personnel avec la présidente de la Commission européenne. Il a déclaré avoir « développé une profonde confiance [avec elle], car nous avons eu des discussions approfondies ». Il a ajouté : « Elle connaissait les détails des variants, elle connaissait les détails de tout. Cela a rendu la discussion beaucoup plus engagée ».
Le 18 juin 2020, la Commission a signé un accord avec les 27 États membres. Cet accord autorise l’exécutif européen à conclure en leur nom des contrats d’achat anticipé (Advance Purchase Agreements ou « APA ») avec des fabricants de vaccins. L’accord met en place un comité de pilotage et des équipes de négociateurs dont les compositions sont précisées.
Or, souligne la plainte pénale entre les mains du juge Frenay, dans cet accord, « aucune attribution particulière n’est conférée à la présidente de la Commission, madame Ursula von der Leyen, qui n’est partie ni au comité de pilotage ni aux équipes de négociateurs. La présidente de la Commission ne pouvait donc se prétendre chargée de la conduite des négociations. »
Opacité et règles bafouées
Quoiqu’il en soit, la Cour des comptes européenne a épinglé ces négociations « en solo » de von der Leyen dans un rapport spécial sur l’acquisition des vaccins, publié en septembre dernier. « Nous n’avons reçu aucune information sur les négociations préliminaires pour le plus important contrat de l’UE », peut-on lire en page 33. La gardienne des finances de l’UE avait demandé à la Commission de lui fournir, pour ce méga-contrat, la liste des experts scientifiques consultés et les conseils reçus, le calendrier des négociations, les procès-verbaux des discussions et le détail des modalités convenues. Elle n’a rien reçu.
La Cour des comptes européenne confirme en outre que les règles de négociation fixées par la Commission ont été bafouées par Ursula von der Leyen : « Au cours du mois de mars 2021, la présidente de la Commission a mené les négociations préliminaires ayant pour objet un contrat avec Pfizer/BioNTech. Il s’agit du seul contrat pour lequel l’équipe conjointe de négociation n’a pas participé à cette étape des négociations, contrairement à ce que prévoit la décision de la Commission relative à l’acquisition de vaccins contre la COVID-19. »
Le Parquet européen a ouvert une enquête
Un auditeur de la Cour des comptes européenne, interrogé par le magazine Politico, a déclaré que les négociations préliminaires d’Ursula von der Leyen avaient été déterminantes pour les termes de l’accord final : « Les aspects essentiels des contrats ont été convenus de manière informelle. Ce n’est qu’après la conclusion de cet accord informel que le processus formel a pu se poursuivre. C’était vraiment essentiel pour les négociations. »
En octobre dernier, le Parquet européen (OEPP) a confirmé avoir ouvert une enquête sur l’ensemble du processus d’acquisition des vaccins anti-Covid-19 dans l’Union européenne. Sur le fond, rien n’a jamais filtré. Mais la nature des SMS échangés entre Ursula von der Leyen et Albert Bourla devrait logiquement constituer un des volets de cette enquête. Si ces messages ont effectivement été effacés du smartphone de la présidente de la Commission, une copie devrait toujours figurer dans celui d’Albert Bourla. Qui pourrait être saisi par le Parquet européen. Ou par le juge d’instruction liégeois.
Gros scandale Covid : L’UE a débloqué plus de 71 milliards d’euros pour acheter des vaccins
Sollicitée par des euro-députés européens et des personnalités politiques de premier plan, Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, refuse, jusqu’à présent, à rendre publics les contrats de vaccins signés avec les labos.
En attendant le verdict de la justice (car une plainte a été déposée par le New York Times pour que ces contrats soient publiés), voici ce que nous savons de cette affaire qui, depuis deux ans, alimente la chronique en Europe et déclenche une vive colère des citoyens et journalistes
Excellente lecture
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L’Union européenne a dépensé plus de 71 milliards de dollars dans des contrats signés avec des laboratoires pharmaceutiques pour se procurer des doses de vaccins.
Un pognon de dingue a été trouvé pour vacciner à tour de bras. Si l’Europe a, ces dernières années, fait de nombreux sacrifices pour supprimer des emplois faute d’argent, lors de la pandémie à Coronavirus, comme par hasard, des milliards de dollars ont été trouvés pour signer des contrats avec les labos.
Et la somme, dévoilée par le média américain Forbes, risque de déclencher l’immense courroux des antivax mais aussi des défenseurs des causes sociales qui n’ont cessé de dénoncer le piteux état de l’hôpital (français) par exemple où des milliers de lits ont été fermés ces dernières années.
En effet, d’après une information de Forbes publiée ce 12 septembre et lue par Lecourrier-du-soir.com, la Commission européenne a bien cassé sa tirelire en dépensant plus de 71 milliards d’euros dans des contrats signés avec des laboratoires. D’après cette source, cette somme a permis de garantir 4 milliards 600 millions de doses de vaccins pour les pays européens. Le média dit tenir cette information d’un rapport rendu public par le Tribunal des Comptes de l’UE.
L’information a été confirmée par le média espagnol, El Periodico. À en croire cette source, entre août 2020 et novembre 2021, l’Union européenne a passé 11 contrats avec 8 laboratoires pour un coût d’environ 15 euros la dose. Et ce n’est pas tout. La source ajoute qu’à la fin de l’année 2021, le coût s’élevait déjà à 71 milliards d’euros.
Et Pfizer remporte le gros lot. En effet, d’après les informations obtenues par le média espagnol, le géant américain Pfizer a été le plus choyé dans les contrats que l’UE a passés avec les labos. Ainsi, à lui seul, Pfizer a encaissé 2 milliards 400 millions d’euros dans trois contrats qui lui ont été accordés.
Ne rêvons pas, l’industrie du cinéma est sous contrôle, comme tous les média.
Si les média nous parlent de quelque chose, c’est que ceux qui les dirigent veulent d’une manière ou d’une autre nous focaliser sur le sujet.
J’ai un peu hésité à faire cette petite publication, mais je pense qu’elle est nécessaire.
« Vaincre ou mourir » est un film français réalisé par Paul Mignot et Vincent Mottez, sorti récemment. Le long-métrage s’intéresse aux Guerres de Vendée par le prisme de François-Athanase Charette de La Contrie, dit « Charette ».
Si l’on peut se réjouir qu’un film sorte enfin sur ce sujet trop souvent occulté, pour ne pas dire tabou, nous pouvons tout de même nous poser certaines questions.
Tout d’abord, rappelons que la Révolution est carrément satanique, et surtout anticatholique.
Et qu’il y a eu réellement des massacres de la population française, notamment en Vendée mais aussi ailleurs dans plusieurs régions de France.
Les abominations les plus inimaginables ont eu lieu et il serait presque impossible d’en dresser une liste exhaustive.
Ceci dit, il faut rappeler que parmi la haute aristocratie, il y eut aussi des complicités avec les révolutionnaires et artisans du Nouvel Ordre. Ce fut aussi le cas au sein de l’église catholique bien malheureusement. Je reviens sur ce sujet très sensible de la trahison de certaines élites dans un prochain ouvrage.
D’abord, le scénario est de Vincent Mottez d’après le spectacle du Puy du Fou, Le Dernier Panache, et de Nicolas de Villiers (né en 1979) chef d’entreprise, et fils de Philippe de Villiers, qui préside l’Association pour la mise en valeur du château et du Pays du Puy-du-Fou depuis 2004 et, depuis 2012, le Grand Parc du Puy du Fou, devenu Puy du Fou France en 2021.
Au niveau de la production en plus de la Société de production Puy du Fou Films, on peut être surpris de trouver StudioCanal (anciennement Le Studio Canal+) une société française de coproduction, d’acquisition et de distribution de productions audiovisuelles, filiale du Groupe Canal+, active en France, au Royaume-Uni et Allemagne, ainsi qu’en Australie et en Nouvelle-Zélande.
Le groupe Canal+ est un groupe audiovisuel constitué à partir de la chaîne Canal+ et il s’agit d’une filiale de la holding Vivendi. Yannick Bolloré (né en 1980) le fils de Vincent Bolloré est actuellement président-directeur général d’Havas, et président du conseil de surveillance de Vivendi.
Yannick Bolloré s’est marié avec Chloé Bouygues, nièce de Martin Bouygues, et il est par ailleurs membre du club d’influence Le Siècle, Young Global Leader au World Economic Forum (depuis 2008), Menorah d’or du B’nai Brith.
Pour le distributeur il s’agit de Saje distribution.
« Pour ses premiers pas au cinéma, le Puy du Fou a choisi de faire revivre la figure flamboyante du «roi de Vendée» dans un film qui s’efforce de conjuguer la rigueur historique au souffle de l’épopée » peut-on lire dans le Figaro un journal quotidien fondé en 1826, sous le règne de Charles X.
Or, il se trouve que Laurence de Charette de La Contrie, est une journaliste, éditorialiste qui est depuis 2022, directrice adjointe de la rédaction du Figaro.
Vous me direz que c’est une coïncidence…
Par ailleurs, Laurence de Charrette est la fille d’Hervé de Charette, Ministre des affaires étrangères (de 1995 à 1997) sous Jacques Chirac.
Hervé de Charette, né Hervé Marie-Joseph de Charette de La Contrie (né en 1938) fut trois fois ministre. D’abord Ministre délégué à la Fonction publique et au Plan (de 1986 à 1988) et Ministre du Logement (de 1993 à 1995) sous François Mitterrand, il devint donc Ministre des Affaires étrangères sous Chirac.
Hervé de Charette fut maire de Saint-Florent-le-Vieil (de 1989 à 2014), et député du Maine-et-Loire (entre 1988 et 2012).
Fils du baron de Charette de La Contrie (1906-1983) et de sa première épouse Jeanne Girauld de Nolhac (1908-1954), Hervé de Charette descend du roi Charles X par le duc de Berry, de l’académicien Pierre Girauld de Nolhac et de Louis Marin Charette de La Contrie, le frère du général vendéen François Athanase Charette de La Contrie.
Il est aussi président de l’Institut français de finance islamique, créé en 2009.
L’Institut Français de Finance Islamique a pour vocation de promouvoir et accompagner l’essor de la finance islamique, en France et dans le monde, de faire de Paris l’une des places financières les plus ouvertes à cette industrie, par son dynamisme et sa capacité d’innovation et de mobiliser le potentiel financier des investisseurs islamiques en faveur des entreprises et des collectivités territoriales françaises.
Voilà qui n’est pas très catholique, me direz-vous…
Continuons.
François Athanase Charette de La Contrie (1763-1796) fut donc un militaire français et un célèbre général de la guerre de Vendée.
Il est notable que certains auteurs ont parlé d’une initiation de Charette à la franc-maçonnerie.
D’après Émile Boutin, Charette fut élevé au grade de « chevalier Kadosh ». Avec Pierre Fréor, Michel Lopez et Dominique Pierrelée, Émile Boutin créa en 1981, la Société des Historiens du Pays de Retz dont il fut président.
En plus d’Émile Boutin, les historiens Jean-Joël Brégeon et Gérard Guicheteau désignent également Charette comme franc-maçon. (Voir Jean-Joël Brégeon et Gérard Guicheteau, Nouvelle histoire des guerres de Vendée, Paris, Perrin, 2017, ISBN 978-2-262-04417-6. p. 101).
Voilà qui fait trois auteurs, spécialisés en histoire, qui disent que François Athanase Charette de La Contrie fut un initié franc-maçon.
Après sa victoire à la deuxième bataille de Pornic, en mars 1793, Charette s’adressa aux membres du comité de Machecoul en les qualifiant de « Frères et amis » et il rendit compte de cette victoire « avec le concours de l’Être suprême », faisant ainsi référence à ce culte déiste qui se développa pendant la Révolution, et auxquels les « droits de l’homme » sont adressés. (Voir à ce sujet le préambule des droits de l’homme sur le site du conseil constitutionnel).
Pierre-Suzanne Lucas de La Championnière, un compagnon d’armes de Charette qui écrivit ses mémoires (rédigées entre 1796 et 1798) apporte une vision plus nuancée :
« On a dit de M. Charette beaucoup de bien et beaucoup de mal ; ses partisans et ses ennemis ont également outré dans leurs rapports. On ne peut pas avancer qu’il fut un grand homme, mais il serait injuste de nier que dans sa disposition il montra quelques qualités remarquables ». Il ne lui reconnait pas des talents militaires supérieurs, surtout dans les premiers temps de la guerre, mais indique qu’il parvint à imposer une autorité « à laquelle chacun était tellement soumis que le plus entêté n’osait jamais répliquer ».
Il met en avant les bons traitements faits aux prisonniers dans les premiers mois de la guerre et justifie les représailles en raison des massacres commis par les républicains. Cependant, il estime que « ce qu’on ne peut lui pardonner, […] ce sont les assassinats qu’il souffrit et souvent même qu’il ordonna », pendant la paix de 1795, « sur la personne des républicains qui s’étaient fiés à sa loyauté ».
Voilà, cette petite publication vise simplement à se poser quelques questions, au-delà du fait que ce film a tout de même le mérite de traiter du sujet de la Révolution et des massacres des populations françaises en Vendée.
Voir la bande annonce :
Ceci étant dit, j’invite vraiment tout le monde à étudier l’histoire au-delà des films et des vidéos qui sont diffusés, et de faire de vraies recherches historiques.
Vous verrez que les choses sont souvent plus complexes qu’on ne peut l’imaginer au début.
Une chose est certaine, ceux qui dirigent sont très habiles pour se faire passer pour des sauveurs et des bienfaiteurs de l’humanité, allant jusqu’à se faire aduler par les peuples qu’ils oppriment.
Que le bon Dieu nous aide en ces temps très troublés où le mensonge est roi.
« – À bas les instruments de torture !!! – Vive les nichons en liberté !!! »
Sans doute un effet du confinement, de nombreuses jeunes femmes abandonnent leurs soutiens-gorges. Inventé et breveté en 1914, le soutien-gorge a connu ses heures de gloire durant tout le 20ème siècle. Aujourd’hui, de nombreuses études scientifiques attestent que le port du soutien-gorge augmente le risque de cancer du sein.
Autre point déconcertant : le non-port du soutien-gorge permet d’affermir la poitrine. Le mouvement naturel du sein libre, pendant la marche, crée normalement un massage qui fait circuler la lymphe. Lorsque ce mouvement naturel est entravé, la lymphe ne circule plus, les toxines s’accumulent et les kystes et tumeurs apparaissent.
Conclusion, les femmes du 20ème siècle ont été conditionnées à porter des soutiens-gorges uniquement pour des raisons esthétiques et commerciales. Le marché de la lingerie féminine représente des milliards… Ainsi vous n’entendrez jamais parler de ces problématiques liées au port du soutien-gorge.
En 1983, V a fait ses débuts en tant que mini-série. Il raconte l’histoire de visiteurs extraterrestres qui arrivent sur Terre dans des vaisseaux mères; ils nous ressemblent, ils parlent comme nous et ils disent qu’ils sont de paix. Un groupe d’humains apprend leurs véritables projets – et leur peau de reptilienne dissimulée – et mène une résistance contre eux. Des années après la fin de cette série, je l’ai regardée sur DVD plusieurs fois avec ma sœur. En tant que jeune fan de science-fiction, j’ai adoré le concept.
En 2009, ABC a redémarré l’émission. Vingt-neuf vaisseaux mères descendent du ciel, et Anna ( Morena Baccarin ) annonce l’existence d’une vie extraterrestre au monde. Comme toujours , ils viennent en paix. La série suit l’agent du FBI Erica Evans ( Elizabeth Mitchell ), qui apprend la vérité sur les visiteurs dès le début et en recrute d’autres pour aider à mener une résistance méthodique contre Anna.
Bien qu’elle ait quelques lacunes, j’aime cette nouvelle incarnation de V. Malheureusement, elle a été annulée par ABC après sa deuxième saison. La finale de la saison deux n’a pas correctement conclu la série, car de nombreux intrigues étaient laissées en suspens. C’est toujours décevant lorsqu’une émission dans laquelle vous êtes investi est annulée avant que les scénaristes ne puissent la terminer.
J’ai revu V pendant que j’avais un peu de temps pendant cette pandémie, et il était tout à fait évident pour moi que cette émission méritait une conclusion appropriée. En regardant les longs métrages des coulisses des deux saisons, il est clair que les scénaristes ne savaient pas qu’ils seraient annulés. Ils se préparaient pour de nombreuses autres saisons. Cependant, il y avait aussi de grandes raisons pour lesquelles V n’était plus financièrement viable pour ABC; des décisions créatives ont été prises sur le pilote qui l’ont peut-être condamné dès le départ.
Ce qui rend V aussi fort qu’il est, à mes yeux, c’est que c’est une guerre entre deux mères. Alors qu’Erica travaille au sein du FBI et secrètement dans le groupe de résistance connu sous le nom de Cinquième Colonne, elle fait tout ce qu’elle peut pour protéger son fils Tyler ( Logan Huffman ). Anna, cependant, attire Tyler de plus en plus près d’elle. Elle a tiré les ficelles pour que Tyler tombe amoureux de sa fille, Lisa ( Laura Vandervoort ), dans le cadre de son plan directeur.
Au fur et à mesure que la série avance, cependant, vous voyez une intersection dans leurs arcs de caractères. Les V ne sont censés ressentir aucune émotion humaine, car Anna le perçoit comme une faiblesse évolutive. De son temps avec Tyler, Lisa développe des émotions humaines et est attirée par Erica en tant que figure maternelle qu’elle n’a pas. En raison de son amour pour les V, Tyler devient de plus en plus éloigné d’Erica et considère Anna comme davantage de sa famille. Dans le processus, il devient plutôt dépourvu d’émotion.
C’est à travers cela que la série explore ce qui nous rend fondamentalement humains. Qu’est-ce qui nous sépare des humains de tous les autres animaux de la planète? Comme le dit l’émission, c’est notre profonde capacité d’émotion; ressentir, faire preuve d’empathie et exprimer son amour. Cela nous rend plus puissants que les V ne pourraient jamais l’être, et c’est la vraie guerre qui se déroule.
V n’est pas un spectacle parfait. À le regarder cette fois-ci, une grande partie des dialogues se révèle plutôt maladroite et remplie d’expositions. Certains problèmes logistiques n’ont pas beaucoup de sens.
L’agent Evans et Kyle Hobbes, qui est l’homme le plus recherché du pays, travaillent ensemble dans la cinquième colonne, et la couverture d’Evans ne peut pas être soufflée. Alors pourquoi diable traîneraient-ils ensemble en public pour que quiconque puisse le voir, surtout quand le visage de Hobbes est partout dans les nouvelles? Pourquoi les V, qui ont une technologie très avancée, ont des drones qui ne capturent que des images infrarouges au lieu de capturer des séquences vidéo réelles, ce qui leur permet de ne pas connaître les visages des membres de la cinquième colonne? Pourquoi les V parlent-ils l’anglais en privé et non leur langue maternelle?
Il y a un tas de petites choses comme celle-ci qui enlèvent la vraisemblance de la série. C’est malheureux, car la série prend beaucoup de mesures pour ancrer la série dans le réalisme. Il adopte une approche postérieure au 11 septembre, Anna utilisant les médias pour peindre la Cinquième Colonne comme une organisation terroriste. À bien des égards, cela ressemble à ce qui se passerait dans notre monde réel si des extraterrestres descendaient sur nous de cette manière. Ensuite, il se passe quelque chose de petit qui n’a aucun sens et qui ruine le réalisme.
V construisait et construisait pendant deux saisons, révélant lentement tous ces détails qui commençaient tout juste à nous donner une idée de ce qu’est le plan directeur des V. Ensuite, le spectacle a été annulé sans aucune résolution. En fin de compte, V n’obtenait pas suffisamment de notes pour justifier le coût de sa fabrication, et c’était une émission coûteuse à faire. À l’époque, c’était l’une des plus grandes émissions d’effets visuels à la télévision.
Si vous regardez les fonctionnalités des coulisses, elles expliquent à quel point la série implique des infographies. Ce qui a finalement condamné le spectacle, je crois, est une décision créative qu’ils ont prise avec le pilote. Ils ont décidé qu’au lieu de construire des décors pratiques pour l’intérieur des vaisseaux mères, ou d’utiliser une combinaison de décors pratiques et de CGI, ils utiliseraient des écrans entièrement verts. Au moins la moitié de chaque épisode a lieu sur le vaisseau mère. Dans les caractéristiques, ils plaident en faveur de cette décision, principalement parce qu’elle leur a donné la flexibilité de visiter de nombreuses parties différentes du navire.
Je comprends la décision, mais ce que cela signifie, c’est que les coûts des effets visuels ont augmenté de façon exponentielle. S’ils avaient construit des ensembles pratiques au début et les avaient améliorés avec CGI, le coût serait principalement initial. Ils auraient ensuite ces ensembles à utiliser pour toute la série. Avec eux utilisant exclusivement des écrans verts, ils ont dû créer les mêmes lieux à chaque épisode et payer une somme d’argent extraordinaire pour animer ces scènes. Une fois que V a décidé d’aller avec tous les écrans verts, ce n’était pas quelque chose sur lequel ils pourraient revenir plus tard.
La quantité d’effets visuels dans la série l’a finalement coulé. Il est vrai que si l’émission avait eu beaucoup plus de téléspectateurs, le coût des effets aurait été justifié, mais le showrunner et les producteurs devaient être réalistes pour maintenir le coût des effets dans des limites raisonnables. Le spectacle est devenu plus cher à produire, et avec la taille et la portée du spectacle augmentant de façon exponentielle au cours de la deuxième saison, il est devenu clair qu’il n’allait pas être plus petit. Sans le temps de terminer correctement l’émission, ABC l’a annulée.
Les choses n’ont peut-être pas été différentes, mais je pense qu’il aurait pu y avoir une chance pour V d’avoir au moins une troisième saison pour tout conclure correctement si les coûts des effets avaient été réduits. Si le spectacle avait investi tôt dans des décors pratiques, de nombreux coûts ultérieurs auraient été considérablement atténués. L’émission n’a peut-être pas duré quatre ou cinq saisons comme le pensaient les scénaristes, mais elle leur a peut-être valu une troisième saison. Avec une troisième saison, sachant dès le début que ce serait la dernière, les scénaristes auraient pu créer une conclusion satisfaisante pour une émission qui a certainement des fans du monde entier.
V est une émission qui est sortie à une époque de transition à la télévision. Aujourd’hui, il y a beaucoup d’émissions qui ont le même budget que V , sinon même plus. Cependant, beaucoup de ces émissions sont sur des services de streaming, car avec les paiements mensuels entrant dans ces services, ils ont plus d’argent à dépenser en programmation que les stations de câble. V aurait prospéré en tant que série Netflix , mais comme elle est sortie sur ABC, elle n’était tout simplement pas durable.
J’espère qu’à un moment donné, nous reverrons V sous une forme ou une autre. Je pense que V fonctionnerait très bien en tant que film, puisque nous l’avons déjà vu à plusieurs reprises à la télévision. Là, vous auriez plus de ressources et la capacité de faire les effets correctement. En attendant que ce moment arrive, au moins nous avons la mini-série originale et le redémarrage de 2009 à regarder et à revoir.
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Tout d’abord, je tiens à m’excuser auprès de tout le monde de vous avoir tous soumis à cette hideuse «œuvre d’art» de deux «queenz» africaines obèses avec les têtes coupées de Blancs dans leurs mains.
C’est dégoûtant, mais c’est apparemment complètement casher sur Instagram.
L’image de «supportblackart» a été signalée à Instagram (propriété de Faceberg) et l’équipe d’examen a décidé qu’elle pouvait rester en place «parce qu’Instagram est une communauté mondiale, nous comprenons que les gens peuvent s’exprimer différemment.»
Je suis sûr qu’Instagram interdit également les seins nus, mais des exceptions doivent être faites pour «l’art noir».
Imaginez juste si un compte « supportwhiteart » avait publié une peinture de deux femmes blanches avec les têtes coupées de quelques non-Blancs (comme des rapefugiés) dans leurs mains. Bon sang, si vous postez même des photos de vous-même en train de tirer en toute sécurité à un champ de tir, elles seront supprimées pour « violence ou directives d’organisation dangereuses ».
Dans un monde où être pour le génocide des Blancs est la seule position «politiquement correcte», tout ce qui célèbre la mort et la destruction des Blancs est considéré comme A-OK.
Par exemple, «l’artiste» qui a peint le portrait officiel d’Obama adore peindre des femmes blanches décapitées par des femmes noires.
EN COMPLÉMENTAIRE
Le peintre que Barack Obama a choisi pour son portrait a vraiment peint une femme noire décapitant une blanche
Lundi 12 février 2018, l’ancien couple présidentiel Barack et Michelle Obama ont dévoilé leurs portraits officiels pour la National Portrait Gallery de Washington. Monsieur a choisi d’être peint par l’artiste Kehinde Wiley tandis que Madame a été représentée par Amy Sherald.
Une publication partagée par Michelle Obama (@michelleobama) le
Suite à cette présentation, plusieurs personnes et médias se sont plongés dans les oeuvres produites par les deux peintres.
Dans le cas de Kehinde Wiley, l’extrême-droite a créé une polémique en déterrant deux tableaux du peintre où l’on voit une femme noire décapitant une blanche. Il s’agit des peintures Judith and Holofernes achevées en 2012 et qui sont disponibles sur le compte Instagram de l’artiste :
Une publication partagée par Kehinde Wiley (@kehindewiley) le
Il s’agit d’une réinterprétation d’une scène issue du Livre de Judith : la décapitation du général Holopherne par la veuve Judith. Cet épisode a souvent été peint durant la Renaissance, notamment par les peintres italiens Le Caravage et Giovanni Baglione (ci-dessous).
On remarquera qu’à la différence de Baglione ou de l’épisode narré dans le Livre de Judith, le peintre américain a choisi de représenter Judith sous les traits d’une femme noire et Holopherne comme une femme blanche.
Parti à la recherche d’explications sur ces peintures, le site américain, expert dans la vérification de rumeurs, Snopes.com a retrouvé des critiques publiées lors de leurs présentations. Selon le critique d’art Walter Robinson et selon une analyse du Musée d’Art de Caroline du Nord, il s’agirait pour l’artiste de dénoncer les idéaux de beauté des blancs et de mettre en avant les corps de femmes noires, pas assez mises en avant dans l’histoire de l’art.
Cette restitution peut avoir plusieurs niveaux d’interprétations, y compris l’identité raciale et de genre et l’inégalité, la représentation des femmes dans l’histoire de l’art, et les idéaux de beauté de la société. Selon les mots de Wiley, «Je peins les femmes pour en finir avec les représentations du genre dans le contexte de l’histoire de l’art. Il faut élargir la conversation… Cette série d’oeuvres tente de réconcilier la présence de stéréotypes de femmes noires qui entoure leur présence et/ou leur absence dans l’histoire de l’art, et les notions de beauté, spectacle et du « grand » dans la peinture».
Il faut remettre ces peintures en regard de l’art prôné par le peintre qui est, selon Le Monde, «réputé pour ses portraits d’Afro-Américains peints dans des postures triomphantes». «Kehinde élève ceux qui sont souvent hors champ et montre qu’ils méritent d’être au centre la société américaine», a d’ailleurs précisé Barack Obama. Dans une interview retrouvée par Snopes, on entend d’ailleurs Kehinde Wiley expliquer que «au mieux, ce que fait l’art c’est de provoquer».
«Non seulement les Obama représentent le premier couple présidentiel afro-américain à être inscrit dans la collection, mais les peintres qu’ils ont choisi (…) sont eux aussi Afro-Américains», a expliqué le New York Times. Kehinde Wiley, 40 ans, a acquis une notoriété dans les années 2000 grâce à ses «portraits en taille réelle de jeunes afro-américains habillés en style hip-hop, mais dépeint à la maniète des grands maîtres des portraits royaux européens. Plus récemment, il a élargi son répertoire pour y inclure des sujets féminins, tout comme des modèles brésiliens, indiens, nigérians et sénégalais, créant ainsi une image collective d’une aristrocratie noire mondiale».
En résumé, le peintre qui a réalisé le portrait de Barack Obama a bien produit deux réinterprétations de Judith décapitant Holopherne, où Judith est une femme noire et Holopherne une blanche. Cela s’inscrit dans le parcours artistique du peintre…qui banalise le meurtre des blancs et à plus long terme « Le Grand Remplacement »!
y a de cela quelques semaines, Renée Wilkin était la cible de commentaires d’une méchanceté inouïe, tout cela pour avoir porté des vêtements ajustés lors d’une superbe performance à Bonsoir Bonsoir le vendredi 25 septembre dernier. La chanteuse n’avait alors pas hésité à répondre à ses détracteurs en témoignant qu’en aucun cas, elle n’accepterait de se faire insulter gratuitement et dicter ce qu’elle peut ou ne peut pas porter.
Elle avait également indiqué qu’elle allait sous peu dévoiler un tout nouveau clip qui risquait de bien davantage choquer ces mêmes personnes qui s’en étaient pris à elle. Cependant, loin de la décourager, leur haine lui a reconfirmé pourquoi elle était si fière de l’avoir fait. On comprend mieux la raison d’une telle fierté en visionnant Elle est belle, un clip résolument actuel qui prône la diversité corporelle.
« Je voudrais que le jugement des corps ne soit pas le premier réflexe. Sachant que les standards de beauté irréalistes que nous dicte la société sont souvent profondément ancrés, je souhaite que mon clip suscite des conversations. Des conversations sur le peu de place laissé aux gens qui ne cadrent pas dans lesdits standards. Je veux clamer haut et fort que tous les corps sont valides. Je veux qu’on me voie dans mon élément, souriante, heureuse, assumée et sexy. J’espère donner envie à d’autres d’accepter et de chérir leur corps », a expliqué Renée Wilkin au magazine Véro.
Le résultat est frappant et d’un bonheur contagieux. C’est une Renée Wilkin pleinement assumée, souriante et sexy à souhait qu’on y voit, et on en veut plus, ça c’est certain!
Ça tombe bien, car elle sera de retour à Bonsoir Bonsoir pour discuter des derniers événements et célébrer la sortie de sa nouvelle chanson Elle est belle.
Jean-Léon Gérôme, né à Vesoul en Haute-Saône le et mort à Paris le , est un peintre et sculpteur français, membre de l’Académie des beaux-arts. Il composa des scènes orientalistes, mythologiques, historiques et religieuses. À partir de 1878, il réalise des sculptures, principalement réalisées en polychromie, ses sculptures représentent souvent des scènes de genre, des personnages ou des allégories.
Jean-Léon Gérôme dans son atelier ,vers1900.
Promu grand officier de la Légion d’honneur, Gérôme est distingué lors des différentes Expositions universelles auxquelles il participe et il fait figure de peintre officiel à la fin du xixe siècle. Il devient professeur à l’École des beaux-arts, durant près de quarante années, et forma plus de 2 000 élèves.
Autre photo de l’artiste.
Considéré comme l’un des artistes français les plus célèbres de son temps, Jean-Léon Gérôme est l’un des principaux représentants de la peinture académique du Second Empire. Après avoir connu un succès et une notoriété considérables de son vivant, son hostilité violente vis-à-vis des avant-gardes, et principalement des impressionnistes, le fait tomber dans l’oubli après sa mort. Son œuvre est redécouverte à la fin du xxe siècle et rencontre une postérité inattendue en devenant, entre autres, une source d’inspiration pour le cinéma.
Voici quelques unes de ses œuvres qui m’ont frappées
Napoléon et ses généraux en Egypte
Le charmeur de serpents
Le prisonnier
L’accueuil du Grand Condé à Versailles par Louis XIVLa piscine au Harem
Le Combat de coqs
Socrates rencontre Alcibiade
Le Grand Bain à BursaPhryné devant l’Aréopage
Sculpture en bronze-La fuite en Egypte.Scènes de bainsLe bain au harem
Le Gynecée
Bonaparte devant le Sphynx,1865
Cette dernière toile de l’empereur Napoléon I devant le Sphynx demeure ma favorite,car elle inspire la réflexion et l’introspection !
Née le 18/12/1900 à Bretagne, Suzy Solidor est une artiste de grand talent. Elle est morte le 31 mars 1983 à l’âge de 82 ans.
Son interprétation de Lili Marlene en 1941 reste l’une de ses grandes représentation.
Suzy Solidor, la fille aux cheveux de lin Égérie du « tout-Paris » même occupé, celui des poètes et peintres à la mode de son temps, elle attire par sa voix grave et son air..particulier!
Elle est unique!
PHOTOS
Suzy Solidor à la fin d’une représentation.(« C’est à Hambourg »,1958)
À Deauville en 1925 habillée en matelot et accompagnée d’un chien.
En 1922,toujours sur la plage de Deauville.
1922 toujours.
En 1925 avec Vera Cooper et un magnifique chien sur cette même plage de Deauville qu’elle aimait.Elle adorait les chiens et aimait s’amuser avec eux…tout comme votre serviteur.
À St-Moritz vers 1930 avec son chien.
En 1928 à Deauville.En 1929 accompagnée de son chien.
De nombreux artistes l’ont représenté dans diverses formes artistiques.
Ici surprise en train de poser nue pour la peintre Tamara de Lempicka.
De nombreuses photos nues existent d’elle car elle aimait l’art.