La Chine lance un satellite relais pour la Lune

BEIJING – La Chine a lancé lundi un satellite relais dans le cadre d’un programme sans précédent qui vise le tout premier alunissage d’un engin spatial sur la «face cachée de la Lune», plus tard cette année.

Le satellite, monté à bord d’une fusée «Longue Marche-4C», vise à faciliter les communications entre les contrôleurs au sol et la mission spatiale «Chang’e 4», indique l’agence spatiale chinoise sur son site internet.

La Chine espère devenir le premier pays à faire alunir en douceur une sonde sur la face la plus éloignée du satellite naturel de la Terre.

Lancement du satellite chinois,lundi,le 21 mai 2018.

 

Le satellite Queqiao lancé lundi doit maintenant relever plusieurs défis, notamment procéder à de nombreux ajustements à son orbite, «freiner» à l’approche de la Lune et mettre à profit la gravité du satellite naturel de la Terre, a indiqué le responsable du projet, Zhang Lihua, à l’agence de presse Chine nouvelle.

Selon l’agence spatiale chinoise, le satellite Queqiao devait atteindre rapidement son site gravitationnel stationnaire, situé à 64 000 kilomètres au-delà de la face cachée de la Lune. Sans ce relais de télécommunications, la sonde aurait dû transmettre ses signaux à travers la masse rocheuse de la Lune, explique le site spécialisé space.com.

La Chine a déjà fait alunir un mini-robot mobile et prévoit envoyer «Chang’e 5» sur la Lune l’an prochain. La sonde doit ramener sur Terre des échantillons lunaires — les premiers depuis 1976.

 

BIEN ENTENDU: il y a trop de radioactivité sur la Lune pour permettre a un être  humain  de revenir indemne et voici venir ma question a $100,000:

Pourquoi les communistes chinois ont-ils  besoin d’un satellite-relais pour leurs communications quand les américains ont communiqué directement,en  1969,avec une technologie primitive?

 

 

 

 

 

Une coalition d’organisations veut démanteler Facebook

Une coalition d’organisations a annoncé lundi une campagne pour démanteler Facebook, qui possède Instagram, Messenger et WhatsApp, arguant que le réseau social tentaculaire « a trop de pouvoir sur nos vies et sur notre démocratie ».

Ces groupes ont créé un site internet et une page Facebook pour recueillir des soutiens à une pétition destinée à la Commission américaine du commerce, exigeant que le réseau social scinde ses services et « impose des règles strictes sur la vie privée ».

« Facebook et (son PDG) Mark Zuckerberg ont amassé une quantité effrayante de pouvoirs », souligne la coalition sur son site. Ses membres sont les mouvements Demand Progress, MoveOn, SumOfUs ou encore Citizens Against Monopoly, Jewish Voice for Peace et Muslim Grassroots Movement.

« Facebook décide de manière unilatérale des informations que des milliards de personnes à travers le monde voient chaque jour. Il achète ou provoque la faillite de concurrents potentiels pour préserver son monopole, tuant l’innovation et le choix », estiment ces militants.

« Il nous traque presque partout où nous allons sur internet, à travers nos téléphones portables, et même où nous nous rendons dans le monde réel », fustigent-ils.

Facebook reste sous le feu des critiques depuis l’éclatement mi-mars du scandale retentissant Cambridge Analytica, du nom de cette firme britannique liée à la campagne présidentielle de Donald Trump en 2016 aux Etats-Unis, qui a mis la main sur les données de 87 millions d’utilisateurs de Facebook à leur insu.

Facebook « évolue dans un environnement concurrentiel où les gens utilisent nos applications de même que les services gratuits offerts par bien d’autres » applications, a réagi un porte-parole du réseau social.

« En moyenne, une personne utilise huit applications différentes pour communiquer et rester connectée », a-t-il fait valoir dans une déclaration écrite.

Lors de son audition devant le Congrès américain en avril, Mark Zuckerberg avait déclaré ne pas avoir le sentiment que Facebook était en situation de monopole.

Le réseau social compte plus de deux milliards d’utilisateurs à travers la planète, contre plus d’un milliard pour chacune de ses applications Messenger et Whatsapp.

Cette initiative intervient alors que Mark Zuckerberg devait être auditionné mardi,le 22 mai 2018, devant le Parlement européen au sujet de Cambridge Analytica.

 

 

 

Hawaï: l’éruption du volcan Kilauea devient toxique

Les autorités locales ont averti d’un phénomène dangereux lié à l’arrivée dans l’océan Pacifique de lave provenant du volcan Kilauea entré en éruption le 3 mai.

Vue aérienne de résidences englouties par la lave en fusion à Hawaï, prise le 6 mai dernier.

La rencontre de la lave incandescente avec l’eau provoque des émanations toxiques. Des fumées acides se sont échappées, un phénomène appelé « laze » en anglais, mot formé à partir de « lava » (lave) et de « haze » (brouillard).

Deux coulées de lave « ont atteint l’océan sur la côte sud-est de Puna » sur la Grande île de Hawaï, selon un communiqué dimanche de l’agence américaine de géologie et sismologie (USGS). Une fissure ouverte sous l’une de ces coulées a toutefois « détourné la lave (…) dans des cavités souterraines », a poursuivi l’USGS.

« Le panache est un mélange irritant d’acide chlorhydrique (HCl), de vapeur et de petites particules de verre volcanique », selon l’USGS. « Ce mélange gazeux, chaud et corrosif avait provoqué deux morts dans le voisinage immédiat du point d’entrée côtier en 2000 alors que la mer touchait des coulées de lave récentes et actives ».

Des émissions de méthane

La géologue Janet Babb, de l’Observatoire des volcans de Hawaï, a signalé un autre danger: la lave s’écoule dans des zones de végétation dense où certaines plantes sont en décomposition, ce qui crée des émissions de méthane qui explosent au contact de la coulée incandescente.

L’USGS a également prévenu que les émissions de gaz « ont triplé en raison des éruptions volumineuses ». En raison de vents modérés, les zones situées sous le vent « pourraient expérimenter divers niveaux de « vog » (volcanic smog), du brouillard volcanique créé par la réaction des émissions à l’oxygène, l’humidité, la poussière et les rayons du Soleil, selon l’USGS.

Le fameux smog volcanique…ou vog!

Une coulée atteignant jusqu’à six mètres de hauteur a bloqué une partie de l’autoroute 137, a par ailleurs rapporté Hawaii News Now. Le Kilauea est l’un des volcans les plus actifs du monde et l’un des cinq que compte l’île de Hawaï, la plus grande de l’archipel. Plusieurs milliers de personnes ont été évacuées depuis le début de son éruption le 3 mai.

Les scientifiques estiment que l’activité volcanique est peut-être annonciatrice d’une éruption majeure similaire à celle du milieu des années 1920. Mais ils ne craignent toutefois pas de victimes car les zones résidentielles les plus exposées ont été évacuées et la région où se trouve le volcan –dans le sud-est de l’île– n’est pas très peuplée.

PAHOA, HI – MAY 12: Lava flows at a new fissure in the aftermath of eruptions from the Kilauea volcano on Hawaii’s Big Island as a local resident walks nearby after taking photos on May 12, 2018 in Pahoa, Hawaii. The U.S. Geological Survey said a recent lowering of the lava lake at the volcano’s Halemaumau crater Òhas raised the potential for explosive eruptionsÓ at the volcano. Authorities have confirmed the fissure is the 16th to open.
Les routes sont coupées!

 

 

 

 

Astronomie:Découverte fantastique d’un objet mystérieux au-delà de Pluton donne des indices à l’existence de la planète Nine

Une découverte récente a ajouté des preuves que la mystérieuse Planet Nine – en orbite dans le nuage Oort bien au-delà de Pluton – existe. 


– Les astronomes à la recherche de preuves d’une grande planète qui se cache à la périphérie de notre système solaire ont plutôt localisé un étrange monde nain qui, bien qu’il ne soit pas exactement ce qu’ils recherchent, fournit néanmoins des preuves supplémentaires de la mystérieuse planète Nine. 
– Les observateurs astronomiques ont identifié un petit corps céleste techniquement dans le système solaire qui présente une orbite étrange qui – selon les chercheurs – ne peut s’expliquer qu’en supposant qu’un autre objet encore plus grand (et non détecté)  décrit également une orbite similaire autour du soleil . 

Pendant une poignée d’années, les astronomes ont affirmé l’existence d’une neuvième planète bien au-delà de l’orbite de Pluton entourant notre soleil et ont cherché des preuves dans les cieux. 
– 
La chasse est devenue sérieuse après que les observateurs du ciel en 2016 ont remarqué que plusieurs objets du système solaire lointain se comportaient étrangement. Les corps du système solaire de l’orbite lointaine – beaucoup plus loin que Pluton – ont tous orbité le soleil à un angle prononcé de celui des planètes intérieures. 
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La découverte a suggéré que l’influence gravitationnelle d’une autre planète – et beaucoup plus grande – affectait les orbites des corps orbitaux lointains. Maintenant, des découvertes récentes notant l’orbite étrange de l’objet planétaire nouvellement découvert 2015 BP519 ajoutent des preuves que Planet Nine est réel. 

2015 BP519, en orbite autour du soleil à un angle de 54 degrés par rapport à presque tout le reste à l’intérieur de l’orbite de Pluton, de nombreux astronomes théorisent que la planète Nine est la cause. 
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La découverte et la confirmation de la planète Nine – et de tous les corps du système solaire en orbite lointaine – est extrêmement problématique, étant donné que son emplacement est considéré comme étant plusieurs fois aussi éloigné que Pluton. 

Même les télescopes les plus puissants de l’humanité ont du mal à trouver un minuscule point qui est aussi complètement sombre , car on pense qu’il est trop éloigné pour que les rayons du soleil nous reviennent.

Bien que cela n’aide pas que les astronomes ne sachent pas exactement où pointer leurs télescopes, le nombre croissant de preuves indique que dans un avenir pas trop lointain, la mystérieuse planète Nine est due à son gros plan.

 

Réseau Mondial de pédophilie:Les évêques du Chili démissionnent collectivement

Chili : le traitement de choc du pape François

Le pape François offrait un profil triste et isolé.

Le chef de l’Eglise catholique a conduit tous les évêques chiliens à présenter leur démission, pour amorcer un profond renouveau après la crise des abus sexuels dans ce pays


AVANT-PROPOS

Je tiens a souligner le courage du Pape François qui ose défier  les francs maçons et les satanistes qui  se sont infiltrer au cœur du Vatican depuis plusieurs décennies.

Voir cet article antérieur pour vous en convaincre:

https://atomic-temporary-14961841.wpcomstaging.com/2018/02/11/les-dossiers-de-michel-duchainepardonne-par-leglise-un-pretre-pedophile-atteint-du-vih-qui-a-viole-30-enfants/

Je souligne aussi que des liens énormes existent entre le Réseau Mondial de Pédophilie …et le Chili en général je vous suggère d’écouter  notre vidéo sur la secte nazi de Paul Shaeffer  (Colonia Dignitad) 

Sur ce lien vers un article antérieur:

https://atomic-temporary-14961841.wpcomstaging.com/2017/11/20/video-et-article-colonia-dignitadla-secte-pedophile-nazi-de-paul-schaefer-au-chili/

 

 


C’est un véritable cap dans l’histoire de la lutte de l’Eglise contre les abus sexuels qui vient d’être franchi. Pour le mesurer, il faut se souvenir qu’il y a cinq mois, en janvier, le pape s’était lui-même trouvé en difficulté au cours de son voyage au Chili. Il avait été pris dans la vague considérable de protestations contre les évêques du pays, dénoncés pour leur gestion désastreuse des affaires d’abus sexuels commis par des membres du clergé. Alors, le pontife avait soutenu la hiérarchie de l’Eglise, avant de faire machine arrière et de demander un complément d’enquête. Ce qui l’avait conduit à rencontrer des victimes, et enfin à convoquer au Vatican les 34 évêques chiliens.

 

Pendant ces trois jours à huis clos, entre discussions franches et incitation à la prière et la méditation, le pape argentin a accompli le tour de force de conduire les prélats à présenter eux-mêmes leur démission collective, volonté exprimée fermement par les victimes elles-mêmes. Pour un expert du Vatican, il s’agit d’un processus de gouvernement inédit dans l’histoire récente de l’Eglise, car synodal : non pas un acte autoritaire et unilatéral du Souverain pontife, mais une décision “collective“, basée sur le discernement à partir de la vérité des faits. Et conduite d’une main “paternelle“ par le pape, de la bouche même des évêques. Main d’un pasteur qui sait corriger, mais aussi encourager à une sortie par le haut, en vue d’un renouvellement en profondeur de l’Eglise.

Une faillite collective

Car les faits sont accablants. C’est un véritable “système“ qui a été mis au jour dans cette enquête détaillée de 2300 pages demandée par le successeur de Pierre, et non pas seulement quelques faits isolés. Une faillite collective,  affirme-t-il dans une synthèse de 10 pages, révélée par la télévision chilienne. Des “négligences dans la protection des enfants de la part d’évêques et de supérieurs religieux“. Des plaintes jugées “invraisemblables“, des documents détruits, des transferts de religieux laissés au contact d’enfants, ou encore des séminaires ou noviciats confiés à des prêtres “soupçonnés d’homosexualité active“, au mépris des règles ecclésiastiques…

Opération-vérité qui n’a guère de précédent de cette ampleur dans l’histoire récente de l’Eglise. De même, au passage, qu’elle n’a pas non plus d’équivalent au sein d’autres institutions profanes, comme l’école, alors que la pédophilie est loin d’affecter la seule Eglise catholique. Mais il faut de fait remonter à… 1801 pour voir une telle démission en bloc des prélats d’un pays. C’était en France, après la Révolution française, lorsque Napoléon avait demandé à Pie VII la démission de tous les évêques. Et encore, à l’époque, il s’agissait d’un épiscopat divisé sur l’attitude face à la mainmise de l’Etat révolutionnaire et athée.


EN COMPLÉMENT

La dernière démission collective remonte à 1801

Pierre Joseph Célestin François (1759–1851)
Allégorie du Concordat de 1801

La démission de l’ensemble des évêques chiliens ce 18 mai est un fait rare. Mais il existe un précédent historique à la démission de tout un corps épiscopal. C’était en France… en 1801. Explications.

La démission des 34 évêques chiliens est un fait rare, exceptionnel mais pas inédit. Il est déjà arrivé que l’ensemble d’un corps épiscopal démissionne. C’était en France, après la Révolution française, lors du Concordat de 1801. Également appelé « Convention entre le gouvernement français et sa Sainteté Pie VII », ce texte va régir les relations entre l’État et les églises en France jusqu’au vote de la loi de séparation de 1905. Le Concordat, en créant des relations officielles entre l’État français et la papauté, nécessite une réorganisation de la hiérarchie catholique en France.

Un clergé divisé en deux

À l’époque, avec la Constitution civile du clergé de 1790, les prêtres français avaient dû prêter un serment de fidélité à la Constitution et les évêques n’étaient plus nommés mais élus par les citoyens électeurs de leur diocèse. En avril 1791, le pape Pie VI avait fermement condamné ce serment qui faisait des prêtres de « quasi-fonctionnaires ».

À ce moment-là, le clergé français était donc divisé en deux : le clergé d’Ancien Régime, dont la majorité des évêques étaient en exil à l’étranger depuis la Révolution française, et un clergé constitutionnel. L’exigence formulée par Napoléon Bonaparte, alors Premier consul, de composer un épiscopat selon sa volonté va donc l’obliger à faire plier l’ensemble du clergé français.

Le 15 août 1801, le pape Pie VII promulgue ainsi deux décisions pour permettre cette réorganisation : le bref Tam multa, qui exige la démission des évêques institués par Rome, et le bref Post multos labores qui demande celle des évêques élus. Par cette intervention directe, la papauté redevient la — seule — source de l’institution canonique.

 

L’Empereur Napoléon I pardonnant aux rebelles au Caire!

 

 


Suite au recours du pape le 18 mai 2018:Les évêques du Chili démissionnent collectivement

 

L’ensemble des évêques chiliens ont remis leur démission au pape François « afin qu’il décide librement pour chacun d’entre nous », ont-ils déclaré. Les prélats demandent également « pardon » aux victimes d’abus sexuels de la part du clergé, mais aussi « au Pape, au peuple de Dieu et à notre pays ».

La conférence épiscopale chilienne a annoncé ce 18 mai 2018 que les 34 évêques chiliens ont remis leur démission au pape François. Cet événement intervient alors qu’un rapport leur a été remis en début de semaine indiquant que, depuis des années, l’Église catholique chilienne abrite « de nombreuses situations d’abus de pouvoir, d’autorité et d’abus sexuels ». Le pape François avait annoncé dans la foulée des « changements » à court, moyen et long terme pour rétablir « la justice » au sein d’une Église chilienne entachée par des scandales de pédophilie.

Les évêques ont annoncé avoir remis « par écrit » leurs charges « dans les mains du Saint-Père, afin qu’il décide lui-même et librement pour chacun » d’entre eux. Ils expliquent également demander « pardon pour la douleur causée aux victimes, au Pape, au peuple de Dieu et notre pays pour les graves erreurs et les omissions » qu’ils ont commises.

La persévérance et le courage des victimes

Les prélats chiliens ont également remercié les victimes pour leur « persévérance et leur courage », malgré les énormes difficultés personnelles, spirituelles, sociales et familiales « qu’ils ont dû affronter », et malgré « l’incompréhension et les attaques » de la communauté ecclésiale.

Les évêques affirment encore remercier le pontife « pour son écoute paternelle et sa correction fraternelle ». Ils espèrent que ce chemin de changement guidé par le pape François sera une « pierre milliaire », pour rétablir la justice et contribuer à la réparation des dommages causés. Et donner un « nouvel élan » à la mission prophétique de l’Église au Chili.


Exigence de justice

Ici l’enjeu n’est pas le rapport à la politique, toujours conflictuel, mais la “justice“, a affirmé le pape François. Justice qui n’est pas seulement à entendre au sens juridique du terme, mais aussi à celui de vertu morale : “nous demandons pardon aux victimes, au pape, au peuple de Dieu, et à notre pays“, ont déclaré les évêques chiliens.

Au-delà de la spectaculaire démission du corps épiscopal tout entier, c’est donc à un renouveau global que le pape engage les évêques : une douloureuse mais salutaire exigence de réforme en profondeur de l’Eglise au Chili.

Cela prendra du temps, et en particulier celui d’une réflexion sur le sens même du sacerdoce. Les actes pédophiles des prêtres sont comme “faire une messe noire“, avait ainsi expliqué le pape François en 2014 : c’est le Corps du Christ lui-même qui est profané. En Irlande, après un scandale d’une ampleur similaire, Benoît XVI avait conduit le clergé de l’île à une démarche de purification sans exemple jusqu’alors : pénitence publique, jeûne, prière, adoration continuelle de Jésus – lui-même « victime de l’injustice et du péché » – devant la Sainte hostie exposée sur les autels des églises. Et pour les évêques, exercices spirituels en vue d’une révision de vie radicale. Un remède de choc, auquel les catholiques chiliens à leur tour seront sans doute conduits…

 

 

 

 

 

Corée-Perse : Un nouveau regard sur un ancien poème épique persan pourrait réécrire l’histoire

© Hanyang University Museum – Cette peinture persane du XIVe siècle représente une scène du Kushnameh dans ce que les érudits croient être les fiançailles du prince Abtin (à genoux) et de la princesse Silla Frarang (assise) Plus de mille ans avant que le premier explorateur européen n’atteigne les côtes coréennes, […]

via Corée-Perse : Un nouveau regard sur un ancien poème épique persan pourrait réécrire l’histoire — Aphadolie

Spiritualité:Où la Vierge Marie a-t-elle vécu après la Résurrection ?

 

LA MAISON DE LA VIERGE À ÉPHÈSE. Le sanctuaire, fréquenté à la fois par des chrétiens et des musulmans, est situé à sur le colline du Bülbül Dag près d’Éphèse, en Turquie. Selon la tradition, ce sanctuaire a été construit sur les vestiges de la maison de Marie. C’est là où, après la crucifixion de son fils, elle se serait réfugiée, accompagnée de saint Jean. Elle y serait restée jusqu’à son Assomption.
Casalmaggiore Provincia I CC BY-SA 3.0

 

Après la Résurrection de Jésus et son Ascension au ciel, où Marie est-elle allée vivre ? Même si les Écritures ne donne pas d’adresse exacte, elles fournissent quelques indices.

Il est généralement admis que Joseph était déjà mort du temps de la Passion du Christ. Ce qui rendait alors Jésus responsable de sa mère. Au moment de mourir, Jésus a demandé à son disciple bien-aimé de prendre soin d’elle :

« Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. » (Jn 19, 26-27)

Pour la plupart des exégètes, le disciple bien-aimé était Jean. Effectivement, le livre des Actes des Apôtres précise que c’est lui qui a pris soin de Marie à Jérusalem :

« Alors, ils retournèrent à Jérusalem depuis le lieu-dit « Mont des Oliviers » qui en est proche, – la distance de marche ne dépasse pas ce qui est permis le jour du sabbat. À leur arrivée, ils montèrent dans la chambre haute où ils se tenaient habituellement ; c’était Pierre, Jean, Jacques et André, Philippe et Thomas, Barthélemy et Matthieu, Jacques fils d’Alphée, Simon le Zélote, et Jude fils de Jacques. Tous, d’un même cœur, étaient assidus à la prière, avec des femmes, avec Marie la mère de Jésus, et avec ses frères. » (Ac 1, 12-14)

 

Jérusalem…

Cela signifie que Marie a vécu avec les apôtres à Jérusalem juste après la Mort, la Résurrection et l’Ascension du Christ. Selon la Tradition, elle y restera jusqu’à la fin de sa vie, remontant le chemin de croix tous les jours afin de revivre les épreuves endurées par son fils. L’Assomption de Marie aurait eu lieu à Jérusalem, en présence des apôtres.

Il existe encore aujourd’hui une église qui a été édifiée près du Mont des Oliviers. Elle serait le lieu de sépulture de la Vierge, vénéré par l’Église Orthodoxe. Jérusalem abrite également l’abbaye de la Dormition, confiée aux moines bénédictins. D’après les traditions orthodoxes et catholiques, l’Assomption de Marie aurait eu lieu sur l’un de ces deux sites.

…ou Éphèse

Une autre piste indique que Jean aurait vécu à Éphèse. Beaucoup croient qu’il vivait alors avec Marie et que son l’Assomption y aurait eu lieu. Cette version est soutenue par la Bienheureuse Anne Catherine Emmerich. En effet, la mystique allemande du XIXe siècle avait eu des révélations privées selon lesquelles la maison de Marie était à Éphèse.

C’est sœur Marie de Mandat-Grancey, une religieuse française des Filles de la Charité de Saint Vincent de Paul qui est devenue en 1890 supérieure de la communauté à Smyrne en Turquie qui a bien découvert à Éphèse une maison datant du Ier siècle. Révélée au cours de recherches menées en 1891, elle était enfouie sous les ruines d’une église bâtie au IVe siècle. Depuis, ce lieu a été honoré par de nombreux pèlerinages et la visite de plusieurs papes au cours du XXe siècle.

Il existe donc un doute sur le lieu où Marie vécut la fin de ses jours, jusqu’à son Assomption. Même la même discrétion règne dans les Écritures sur la fin de la vie de Marie que sur la vie cachée du Christ, lorsqu’Il vivait auprès de son père adoptif et de sa Mère.

 

 

 

 

Le Québec sous la gérance du crime organisé:La manipulation des urnes électorales

Depuis 1840, il y a cette guerre démoralisante et
dissolvante de la corruption, de l’achat des
consciences, du règne de toutes ces hontes qui
font renier la patrie et tomber un peuple.
– Charles-Joseph-Lévesque Lafrance, 1873

 

Rappelons nous des faits:

1. 1994-1995: La fabrique de citoyens

Dès l’élection du PQ en septembre 1994, l’appareil fédéral s’est accéléré pour délivrer un nombre record de certificats de citoyenneté: de 23 800 en 1993, le nombre a bondi à 40, 500 en 1994, puis à 43 850 en 1995, grimpant de 84% en deux ans.

Dans le mois précédant le vote, en octobre 1995, la bureaucratie fédérale a fait des miracles,  naturalisant 11 500 personnes en quatre semaines, un bond de 250% par rapport au mois précédent, de 300% par rapport au même mois de l’année précédente, de 440% par rapport au même mois de 1993.  Dans La Presse, en 1996, grâce à la loi d’accès à l’information et au recherchiste Ken Rubin, Chantal Hébert a mis au jour plusieurs notes de service fédérales internes qui témoignaient de l’effort « gigantesque », selon une de ses sources, mis en œuvre pour l’occasion.

Non content d’accélérer le traitement de demandes de naturalisations déjà déposées, Ottawa a ouvert la porte et fait franchir toutes les étapes à 3600 demandes nouvelles pendant le mois précédant la date finale d’inscription sur la liste électorale. Finalement, et c’est probablement la pièce à conviction la plus convaincante du caractère exceptionnel de l’événement : des fonctionnaires d’Immigration Canada furent obligés de travailler le samedi et le dimanche !

Une opération administrative ? Pas selon l’ancien directeur général du Parti libéral du Canada au Québec Benoît Corbeil : « Ce n’était pas difficile : plusieurs commissaires à l’immigration étaient liés au parti. »

2. 1995: Le vote illégal d’étudiants hors-Québec en 1995

De toutes les poursuites découlant du référendum de 1995, une seule s’est soldée par une condamnation : 58 étudiants non-résidents québécois de l’Université Bishop, à Lennoxville, ont été condamnés au printemps de 1998 pour avoir voté illégalement. Près de 400 ont été accusés. L’actuel premier ministre de l’Île-du-Prince-Édouard, Robert Ghiz, est parmi ceux qui ont voté. Il s’en est vanté.

3. 1995 et suivantes: L’illégalité et la destruction de preuve

Le Directeur général des élections a établi hors de tout doute que le camp du Non avait profité et disposé illégalement de sommes, provenant du fédéral, en 1995, s’élevant à 539 000 $. (Voir le rapport du DGE ici.)

Dans son livre sur Power Corporation, L’État Desmarais, Robin Philpot cite une source lui affirmant que 30 boîtes de documents sur le financement du camp du Non au référendum de 1995 ont été détruites.

4. 1997: Les enveloppes de cash circulant chez les Libéraux fédéraux

Marc-Yvan Côté: "Les enveloppes de cash étaient épaisses comme ça"

Marc-Yvan Côté: « Les enveloppes de cash étaient épaisses comme ça »

 

 

 

 

 

Le grand organisateur libéral et ancien ministre à Québec Marc-Yvan Côté a reconnu devant la commission  Gomery en 2005 qu’il avait reçu trois enveloppes contenant au total 120 000 dollars pour l’organisation électorale du Parti libéral du Canada en 1997, dans les 21 circonscriptions de l’Est du Québec qui étaient sous sa responsabilité. M. Côté dit avoir compté l’argent lui-même, avant de le remettre à des candidats libéraux, lors du lancement de la campagne à Shawinigan.

Détail amusant: Côté fut notamment ministre libéral du PLQ de la… réforme électorale !

5. 1998: Les votes achetés 10$ chacun dans Anjou pour le PLQ

La Cour supérieure a déclaré coupable un organisateur qui achetait pour 10$ chacun des votes allant au candidat libéral dans la circonscription d’Anjou lors de l’élection  de 1998.

Le PLQ a toujours plaidé l’ignorance d’une opération menée en faveur d’un de ses candidats (et fils d’un président du PLQ) même si le téléphone de l’organisateur reconnu coupable avait appelé 51 fois les locaux du PLQ pendant l’élection.

Il faut retenir de cet épisode, avéré, de fraude électorale en faveur du PLQ la nécessité d’importantes sommes d’argent comptant pour organiser la fraude. Or, des témoignages plus récents pointent dans la direction de sommes importantes dont on n’a toujours pas retrouvé la trace.

6. 1999: Le long refus du PLQ de réclamer l’identification des électeurs

Très longtemps, le PLQ s’est opposé mordicus à l’obligation, proposée par le Parti québécois, d’obliger les électeurs à s’identifier pour voter, en montrant soit un passeport, soit un permis de conduire ou une carte d’assurance-maladie. Leur opposition était totale dans l’année précédant le référendum de 1995.

Ce n’est qu’en 1999 qu’ils ont finalement cédé et permis au Québec de faire ce pas, pourtant essentiel pour la légitimité du processus électoral.

7. Jusqu’en 2012? : Un mystérieux montant de 428 000 $ introuvable au PLQ

La perquisition effectuée au quartier général du PLQ en juillet dernier — que Philippe Couillard a choisi de cacher au public pendant un mois — a mis l’UPAC sur une piste intéressante. Extrait de la nouvelle du 3 mars dernier de Radio-Canada à ce sujet:

Selon des documents rendus publics lundi, l’UPAC a saisi au siège social du PLQ à Montréal des éléments de preuve qui ont fait avancer leur enquête, amorcée en août 2012, sur un présumé système de financement illégal impliquant des entrepreneurs qui obtenaient des contrats en échange.

Les policiers auraient mis la main sur une série de courriels dans lesquels il était question d’activités de financement ainsi que d’échange d’enveloppes chez Schockbeton, une compagnie appartenant à Marc Bibeau.

De plus, ils ont trouvé une liste énumérant une vingtaine d’activités au cours desquelles plus de 700 000 $ ont été amassés. Une de ces activités a permis, à elle seule, de recueillir 428 000 $.

Après avoir consulté les rapports annuels du PLQ entre 2004 et 2012, Radio-Canada n’a trouvé aucune activité de financement ayant rapporté 428 000 $.

8. 2003 à 2008 et 20??: L’UPAC à la recherche de « plusieurs millions » illégaux au PLQ

Ce 428 000$ pourrait n’être que la pointe de l’iceberg. Des documents de cour révèlent que l’UPAC tente d’identifier un réseau de financement illégal au PLQ, selon cet article du Devoir de novembre dernier:

Selon nos sources, les enquêteurs s’intéressent à Violette Trépanier, une ex-ministre sous Robert Bourassa qui s’est occupée du financement du PLQ dans sa seconde carrière, et à Robert Parent, directeur général de la formation de 2003 à 2008. Les deux ont été rencontrés par les policiers.

Les libéraux ne sont pas au bout de leurs peines dans cette histoire. L’octroi des contrats est « le résultat […] d’un exercice d’influence », peut-on lire dans des documents lourdement caviardés. « Pour certains contrats, le processus d’octroi a été contrôlé », ajoute le document. L’enjeu est de « plusieurs millions ».

Des individus non identifiés auraient versé de l’argent comptant, dans des enveloppes, lors d’activités de financement du PLQ, dans l’espoir d’obtenir de lucratifs contrats en retour.

Les documents sont abondamment censurés afin de ne pas compromettre les enquêtes toujours en cours. « […] toute sorte de fuite dans ce dossier risquerait de compromettre l’intégrité de l’enquête », écrit le policier Côté, dans sa demande pour garder les mandats sous scellés.

Les mots ou bouts de phrases communiqués aux médias, sur décision judiciaire, sont assez explicites : « contrats », « système », « organisation », « exercice d’influence », « objectifs de financement », « ami […] possiblement favorisé»…

Au final, les cibles de l’enquête auraient commis six types d’infractions criminelles, non précisées. Dans des dossiers de ce genre, on peut facilement penser à fraude, complot, fabrication et usage de faux, contribution d’un entrepreneur à une caisse électorale, corruption de fonctionnaire.

9. Jusqu’en 20??: Une perquisition il y a 30 jours sur des allégations de financement électoral illégal

Il y a un moins à peine, l’UPAC a dépêché 50 policiers chez Marc-Yvan Côté et l’entreprise Roche où il travaille. Extrait de l’article du Soleil:

Ce jour-là, la cinquantaine de policiers de l’UPAC étaient sur place afin de rencontrer différents employés de la firme Roche et étaient aussi à la recherche de factures. Celles-ci auraient pu être utilisées dans le cadre d’un faux système de facturation visant à dégager des sommes d’argent liquide. Ces montants auraient pu être dépensés durant des élections, afin de financer illégalement la campagne de candidats.

Lors de sa comparution à la commission Charbonneau, au printemps 2013, l’ex-président au développement des affaires chez Roche, Gilles Cloutier, a expliqué comment il avait organisé une soixantaine d’élections clé en main alors qu’il était à l’emploi de la firme de génie, entre 1995 et 2005. Il devait toujours obtenir l’autorisation de Marc-Yvan Côté avant d’aller de l’avant pour la mise en place de ces élections clé en main.

Lors de son témoignage, il avait expliqué dans les moindres détails comment il parvenait à faire élire ces maires. Dans sa stratégie, le recours à l’argent comptant était vital, afin de contourner les règles mises en place par le Directeur général des élections du Québec (DGEQ).

Où est passé tout cet argent ? Mystère…

10. Dimanche 23 mars 2014: Conférence de presse de Philippe Couillard

« Journaliste : Êtes-vous à l’aise avec l’héritage de Jean Charest?

Couillard : Je suis à l’aise avec tout l’héritage du PLQ. »

Philippe Couillard a voulu distancer son gouvernement de celui de son prédécesseur, mais Jean Charest a répliqué, vif comme l’éclair, en affirmant sans broncher qu’il avait dirigé « un gouvernement honnête et intègre. »

Jean Charest l’a ainsi mis au défi de dire le contraire. Mais est-ce que Couillard pouvait vraiment déclarer que l’ancien gouvernement, dont il a lui-même fait parti, était malhonnête et corrompu? Bien sûr que non. Jean Charest a obligé Philippe Couillard à assumer son héritage. L’ancien chef libéral a ainsi donné une bonne leçon à son successeur.

Comme quoi, Philippe Couillard itou a des croûtes à manger…mais si vous lisez entre les lignes:il y a un espèce de conflit ,ici!

11-Le 7 avril 2014,on découvre plusieurs urnes de votation  sous ls tables d’un restaurant McDonald’s…La presse ne fait peu de cas de cette histoire!

12-Des milliers d’étrangers ont voté par anticipation et le jour du 7 avri 2014 ,on verra même des gens partir de l’Ouest canadien pour venir voter au Québec.


L’ÉLECTION  A VENIR DU 1 OCTOBRE 2018

Selon des informations provenant de « fuites internes »,des organisateurs gouvernementaux (lire: libéraux) ont déjà commencé la fraude électorale du 1 er octobre 2018.
La famille Desmarais,nos maîtres illuminati,auraient fait leur choix.

De nombreuses urnes de votation seraient prêtes a être substituer aux « vraies » ,lors du jour de l’élection.Des groupes seraient mobilisés en Ontario pour venir voter dans des comtés stratégiques . 

 

 

Seule la Désobéissance civile peut venir a bout de la dictature néolibérale,mise en place au Québec et …dans tout le Canada!

Joignez les rangs de l’Ère Nouvelle du Québec et du Mouvement Québécois de Désobéissance Civile!

Voici les liens : Ère Nouvelle du Québec 

Mouvement Québécois de Désobéissance Civile

 

Les Vénézuéliens votent au milieu de la pire crise de leur histoire — ACTUALITÉS EN CONTINU

Le candidat à l’élection présidentielle du Venezuela et pasteur évangélique Javier Bertucci, en meeting à Valencia, le 16 mai 2018 afp.com – Luis ROBAYO Les Vénézuéliens, épuisés par une profonde crise économique, sont appelés à voter dimanche pour la présidentielle où Nicolas Maduro vise la réélection lors d’un scrutin sans rival de poids, boycotté par […]

via Les Vénézuéliens votent au milieu de la pire crise de leur histoire — ACTUALITÉS EN CONTINU

Mieux que l’arme atomique : le Dollar, outil de déflagration économique et monétaire !

Avatar de The WolfLe blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances

La crise argentine, signe avant-coureur d’une crise des pays émergents liée à la hausse des taux américains

Les investisseurs transfèrent de plus en plus d’argent aux États-Unis, où le dollar prend de la valeur et où le taux d’intérêt sur les obligations a commencé à grimper. Pourquoi placer son argent dans une obligation argentine risquée alors qu’on peut le placer sans risque aux États-Unis, gagner 3% sur 10 ans, et éventuellement, gagner sur la parité du dollar ?

Plusieurs économies émergentes (un terme générique pour les pays ayant une économie importante mais encore fragile – songez à l’Argentine, la Turquie, l’Indonésie, l’Inde, l’Afrique du Sud …) souffrent des transferts de fonds vers les États-Unis. Par exemple, la semaine dernière, l’Argentine a dû solliciter une ligne de crédit auprès du FMI, après qu’elle avait déjà porté le taux d’intérêt directeur du pays à 40 % afin de contrer la dévaluation de…

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