Edward Snowden juge alarmante la décision de Trump de congédier le directeur du FBI

Edward Snowden affirme que la décision prise par le président américain Donald Trump de congédier le directeur du FBI est alarmante.

Edward Snowden en conférence ,le 9 mai 2017.

M. Snowden, un ex-employé de l’Agence de sécurité nationale (NSA) aux États-Unis en exil en Russie après avoir révélé la surveillance à large échelle effectuée par l’agence, a pris la parole en visioconférence pour trois universités au Manitoba et en Alberta, mardi soir,le 9 mai 2017.

Il a fait valoir que le congédiement par M. Trump du directeur du FBI James Comey, annoncé mardi, est inquiétant, étant donné que M. Comey était responsable d’enquêtes sur l’administration Trump.

Selon M. Snowden, ce geste est une autre illustration du mépris pour les contrôles démocratiques exercés à l’endroit des personnes en situation de pouvoir.

L’ex-employé de la NSA s’est surtout attardé dans son discours de 40 minutes à la surveillance du gouvernement, et a affirmé que la technologie surpasse la capacité des institutions démocratiques à freiner les violations de la vie privée.

M. Snowden avait quitté son emploi en 2013, et révélé l’ampleur de l’espionnage de la NSA sur les communications et les activités en ligne de millions de personnes.

Troisième Guerre Mondiale:Comment survivre à une guerre nucléaire

Craignez-vous d’être victime d’une attaque nucléaire? Voici des choses à savoir pour mettre toutes les chances de votre côté en cas d’apocalypse atomique…

PRÉPAREZ UN BAGAGE D’URGENCE
Rassemblez vos papiers personnels, vos médicaments, un appareil radio, des vêtements, de la nourriture et de l’eau dans un bagage solide, mais pas trop encombrant. Vous emporterez ce sac avec vous lors de l’évacuation qui suivra l’attaque nucléaire.

 

ESTIMEZ LES RISQUES
Vous vivez à proximité d’une grande ville, d’un aéroport ou d’une base militaire? Alors, vous êtes davantage à risque de voir une attaque nucléaire survenir près de chez vous, plutôt que si vous vivez au milieu des bois. Quel chef d’État risquerait une contre-attaque nucléaire en rasant une zone uniquement peuplée par les maringouins et les castors?

 

ÉQUIPEZ-VOUS D’UN INSTRUMENT DE MESURE
Rien de tel qu’un détecteur de radioactivité pour savoir si vous êtes en zone de danger après l’attaque nucléaire. En effet, vous pourriez vivre à des dizaines de kilomètres de l’explosion et être quand même en danger.

 

PARTEZ VIVRE EN SUISSE…
La Suisse dispose d’une capacité d’hébergement en abris antiatomiques qui est supérieure à sa population! On compte plus de 8,6 millions de places pour un pays de 8,4 millions d’habitants. La loi y oblige les habitants à disposer d’un abri à proximité de chez eux.

 

PARTEZ SUR MARS
La mission Mars One vise à installer une colonie humaine sur Mars en 2032. Si vous faites partie du voyage, vous ne craindrez plus d’attaque nucléaire sur Terre. Encore faut-il parvenir à être sélectionné pour cette mission, puis à survivre sur Mars. Sinon, vous ne serez pas plus avancés que nous, pauvres Terriens atomisés…

 

COUCHEZ-VOUS!
L’explosion d’une bombe atomique tue surtout à cause de l’onde de choc et des radiations qui se propagent autour. En vous couchant à terre, vous augmentez vos chances d’éviter une bonne partie de ce vent extrêmement violent (près de 1000 kilomètres à l’heure). Il pulvérisera tout autour de vous. Vous pourriez en être épargné si vous êtes suffisamment rapide… et pas trop près du choc.

 

CONFINEZ-VOUS!
Pour se mettre à l’abri des particules atomiques, entrez dans un bâtiment, une mine, ou tout autre endroit qui pourra vous protéger. Une automobile ne vous protègera pas suffisamment. Si vous avez un abri antiatomique, c’est le moment de l’utiliser, bien entendu.

 

COUPEZ LE GAZ!
Une fois dans un bâtiment, veillez à couper l’arrivée de gaz. Après avoir survécu à l’explosion nucléaire, il ne manquerait plus que ce soit une fuite de gaz qui vous menace… Coupez aussi l’arrivée d’eau, celle-ci sera certainement impropre à la consommation.

 

 

RESTEZ SUR PLACE
N’allez chercher vos enfants ni à l’école ni à la garderie. Vous prendriez des risques inutiles: les enseignants et les éducateurs seront en train de prendre soin de vos enfants. Et même si vous parveniez à les faire sortir, ce simple geste pourrait être très dangereux pour eux comme pour vous.

 

PORTEZ SECOURS
En vous cachant à l’abri des radiations, portez assistance aux personnes qui sont à vos côtés. D’abord par humanité, mais aussi parce qu’il vous sera plus facile de garder le moral si vous êtes plusieurs.

 

DONNEZ SIGNE DE VIE
Les secours ne manqueront pas d’arriver au bout d’un certain délai. Manifestez-vous en frappant sur une tuyauterie, par exemple. Les secours vous repèreront grâce au bruit. Mais ne sortez pas à l’extérieur – à moins que ce soit pour éviter un effondrement – sinon les particules vous contamineront davantage.

 

INFORMEZ-VOUS
Mettez en marche un appareil capable de capter la radio. Les secours donneront les consignes à respecter par ce moyen. Vous saurez ainsi si la zone où vous vous trouvez est sûre, si l’évacuation est proche, ou encore si des secours sont en route.

 

LIMITEZ VOS COMMUNICATIONS
Inutile de saturer le réseau téléphonique : les secours en auront besoin pour coordonner leurs actions. Et comme l’attaque nucléaire pourrait avoir fortement endommagé les infrastructures de télécommunications, les ondes restant accessibles seront précieuses. La mise à jour de votre page Facebook pourra attendre quelques jours…

 

 

 

RATIONNEZ VOTRE NOURRITURE
Vous risquez de devoir patienter avant de voir arriver les premiers secours. Vous ne devrez donc pas consommer vos réserves dès les premiers jours. Si de la nourriture est entreposée dans le bâtiment où vous avez trouvé refuge, vous pouvez la consommer une fois vos réserves épuisées.

 

 

BUVEZ DE L’EAU
La priorité est de préserver votre eau : on peut survivre avec très peu de nourriture, mais on ne peut pas y arriver sans boire de l’eau. Après une attaque nucléaire, préférez l’eau en bouteille. Elle aura moins de chances d’être contaminée que l’eau venue des aqueducs municipaux.

 

FUYEZ
Si les secours n’arrivent pas durant les neuf premiers jours qui suivent l’explosion, vous devrez prendre la fuite : le nuage radioactif finira par retomber sur Terre. Et si vous n’avez pas encore succombé, ce nuage mortel ne vous laissera pas de deuxième chance.

 

 

PORTEZ BEAUCOUP DE VÊTEMENTS
Au moment de fuir, portez un maximum de vêtements. Ceux-ci vous protègeront des brûlures occasionnées par l’air rendu radioactif. Privilégiez les vêtements amples, comme les vestes à manches longues, mais aussi des gants, un chapeau, des lunettes de protection…

 

DÉCONTAMINEZ-VOUS
Une fois à distance de la zone de danger, retirez vos vêtements, qui seront chargés de substances contaminées, et prenez une douche. Ces deux mesures seront les premières que vous feront exécuter les secours dès qu’ils vous prendront en charge.

 

 

DE L’IODE POUR SURVIVRE
Vous devrez également absorber des comprimés d’iode, que les secours devraient distribuer rapidement. Cette absorption d’iode limitera la capacité de votre corps à assimiler l’iode radioactif rejeté dans l’atmosphère par l’explosion atomique.

 

ÉVITEZ LES PRODUITS LOCAUX
Même si vous êtes adeptes des circuits courts, évitez de manger des aliments issus de la zone irradiée. Des années après, les plantes et les animaux de régions frappées par une explosion nucléaire demeurent impropres à la consommation.

 

 

 

 

Les dossiers de Michel Duchaine:Message d’Anonymous: «Préparez-vous pour ce qui arrive»

Le collectif d’hacktivistes Anonymous a lancé un avertissement sous la forme d’une vidéo annonçant l’imminence d’une troisième guerre mondiale. Celle-ci serait initiée dans la péninsule coréenne.

« Préparez -vous pour ce qui arrive », avertit le groupe dans une vidéo publiée sur sa chaîne YouTube  (voir ci-dessous). Anonymous évoque un « conflit dévastateur mondialement, tant pour l’environnement qu’au plan économique. »

« Tous les signes d’un conflit latent sont visibles sur la péninsule coréenne. Maintenant, tous les pays déplacent leurs pions stratégiques, mais à la différence des conflits mondiaux précédents, et en dépit du fait que les troupes au sol seront déployées – la bataille sera féroce, brutale et rapide ».

« Ceci est une vraie guerre avec des implications mondiales, où trois puissances mondiales sont impliqués. D’autres pays seront obligés de prendre parti ».

L’imprévisible Donald Trump

Le collectif de pirates base ses assertions sur les rapports indiquant que les autorités chinoises ont demandé aux citoyens chinois en Corée du Nord de rentrer au pays, sur les récents essais des missiles balistiques intercontinentaux Minuteman III menés par les Etats-Unis en Californie, sur la récente présence américaine en Australie, l’activité militaire au Japon, et les appel du gouvernement japonais à la population de se préparer pour une possible attaque nucléaire.

Selon Anonymous, La Chine veut à tout prix éviter une guerre. Sur le plan économique, cela serait une catastrophe pour le pays, car il serait confronté à un afflux massif de réfugiés nord-coréens.

Le groupe conclut en déclarant que « Lorsque le président Trump commence à tendre la main à des gens tels que le président Rodrigo Duterte des Philippines pour lui assurer qu’il est sur la même longueur d’ondes, on devrait commencer à poser des questions. Cependant, même Duterte a conseillé aux Etats-Unis de s’écarter de Kim Jong-un ».

Voici cette vidéo:

 

 

 

 

 

 

Troisième Guerre Mondiale:Mais que fabrique la Corée du Nord sur ses îles?

Des images satellites montrent la transformation d’îlots en mer Jaune. A des fins militaires ou agricoles? Les experts sont divisés:

D’étranges îles!

Rien n’échappe aux espions du ciel. Scrutée de près, particulièrement à cause du développement de son programme nucléaire générant une crise intense avec ses voisins et Washington, la Corée du Nord laisse entrevoir d’étranges images de son littoral: le régime est en train de transformer toute une série d’îles, dans ses eaux territoriales. Dans quel but? Entre desseins militaires ou projets agricoles, les experts sont radicalement divisés.

Sur Google Earth, il est très facile de repérer ces îlots en mer Jaune, reliés artificiellement à la côte ouest de la Corée du Nord et sis tout proche du site de lancement de missiles de Sohae. Ce dernier a été utilisé pour le lancement de nombreux tests ces dernières années, et il est considéré comme le principal centre de développement de la technologie balistique en Corée du Nord.

Sur les images satellites, on voit que les îlots sont reliés entre eux par des routes artificielles et rectilignes sur la mer. Sur certaines îles, «des routes dessinent de grands virages laissant supposer qu’elles ont été construites pour de longs véhicules aptes à acheminer des missiles», relève Damen Cook, chercheur au Strategic Sentinel. Ce think tank d’analyse géostratégique basé à Washington a décortiqué les images pour The Diplomat, site d’information géopolitique en Asie. Pour l’expert, certains bâtiments pourraient être des aires d’observation de tir. La comparaison d’images satellites de 2012 à fin 2016 permet aussi de voir la transformation évidente d’un des îlots: constitué de simples terres boisées avec un peu de sable il y a cinq ans, il a aujourd’hui changé de forme. On y aperçoit un socle et un bassin rectangulaire qui pourraient préfigurer la construction d’un silo sous-marin de lancement, selon Damen Cook. Prudent, il souligne tout de même qu’à partir de ces seules images, «il n’est pas possible de tirer des conclusions sur l’usage exact de ces îles et les intentions du régime».

Selon 38th North, un site reconnu d’observation des développements en Corée du Nord du US Korea Institute at SAIS, basé dans le Massachusetts, Strategic Sentinel se fourvoie dans son analyse. Dans un article ironiquement intitulé «Parfois, un cigare est un cigare», l’observatoire affirme que les projets des îles ont été évoqués à de maintes reprises par le pouvoir et les médias nord-coréens ces dernières années. Intitulés Rénovations des terres inondées de Taegyedo et Honggondo, ces chantiers consisteraient à gagner des terres à des fins agricoles, pour des fermes à crevettes ou encore l’exploitation du sel.

Le pays compte des douzaines de réalisations de ce type sur la côte ouest, d’ailleurs visibles sur Google Earth. La technique consiste soit à ériger des digues entre les îles existantes, soit à fermer des baies artificiellement. Selon 38th North, les deux projets proches de Sohae avaient été achevés dans les années 80, sous Kim Jong-il, mais les digues avaient été détruites par un ouragan. D’où leur reconstruction, lente, mais en cours.

Alerte Fukushima:Tepco reconnaît que le combustible fondu s’est réparti en plusieurs endroits du réacteur 2

Le 30 juin 2016, Tepco reconnaissaît que le combustible fondu s’est réparti en plusieurs endroits dans le réacteur 2.

La photo interne du réacteur no 2 qui dérange:la matière en fusion radioactive s’est répandu partout.

Depuis ce temps,Tepco a effectué une recherche en balayage aux muons avec le KEK (High Energy Accelerator Research Organization).
Tepco décrit les résultats de cette recherche en disant qu’il est hautement probable que la majeure partie des combustibles nucléaires fondus soient restés au fond du réacteur, à l’intérieur de ses structures. Ils ont aussi détecté une partie des combustibles fondus contre un mur du réacteur. Ceci signifie que le magma a éclaté en plusieurs morceaux, restés en différents endroits.Les scientifiques de  Tepco ne précisent pas le pourcentage de combustible fondu qu’ils ont pu détecter.
Tepco n’identifie pas non plus les endroits, donc on ne peut être certain que le combustible fondu soit entièrement resté dans l’enceinte pressurisée du réacteur ou en dehors dans l’enceinte de confinement principale.

Donc,il est presqu’impossible de pouvoir dormir tranquille là-dessus car on ignore le développement réel  de la situation interne du réacteur no 2 qui,comme on le sait,a atteint un niveau record de radio-activité.


Iori Mochizuri avec son seul compagnon.

*Une information de notre correspondant  Iori Mochizuki,à Fukushima.
Il était à Yokohama, qui  se trouve environ 300 km de la centrale nucléaire de Fukushima lorsque l’événement du  311 a  eu lieu.
Il a commencé à écrire quand il a été obligé de recueillir des informations pour décider de partir  ou non.
En ce moment, c’est le seul correspondant de nouvelles au monde sur le sujet de Fukushima qui écrit en anglais en tant que  citoyen japonais qui était là le 11/03/2011.

Plusieurs articles sont publiés tous les jours et tous les articles portent sur la situation actuelle du plan de Fukushima, les problèmes de santé en cours chez les Japonais, la situation des médias et les effets globaux, etc. La plupart ne sont pas couverts par les médias partout dans le monde.

Iori Mochizuki doit constamment  se  méfier des autorités japonaises qui cherchent à le faire taire car il exporte les information à l’extérieur du Japon.

 

 

 

La Chine créé l’ordinateur quantique le plus puissant au monde

Une équipe de scientifiques chinois affirme avoir mis au point un ordinateur quantique unique au monde, qui est 24 000 fois plus rapide que ses équivalents internationaux. Il s’agit pour ainsi dire de l’ordinateur quantique le plus puissant jamais créé à ce jour.

La course au développement des ordinateurs à haute performance se poursuit. Non content d’être le pays détenant le superordinateur le plus puissant au monde, le TaihuLight, la Chine vient de franchir un nouveau pas en développant l’ordinateur quantique le plus rapide jamais créé.

Chine : un ordinateur quantique qui dépasse largement la concurrence

Il a été construit par des chercheurs de l’Université des sciences et de la technologie de Chine. Cela fait des années que plusieurs acteurs de l’univers de la technologie ont fait le pari de porter les avancées dans ce domaine, avec la promesse de créer des machines d’une vitesse de calcul incroyablement plus rapide que celle des superordinateurs classiques. IBM et D-Ware en sont deux des principaux pionniers.

Les ordinateurs quantiques sont donc potentiellement beaucoup plus rapides que les ordinateurs conventionnels les plus puissants. Ils sont particuliers en ce sens qu’ils effectuent des calculs en se basant sur les bits quantiques (qubits). C’est une approche différente comparativement aux ordinateurs classiques qui, au niveau le plus basique, traitent les données en bits, représentés par les chiffres 0 et 1.

Les qubits peuvent compter sur la possibilité de superposition et d’intrication propre à la physique quantique. Cela leur permet de prendre une multitude d’états différents de manière simultanée et donc de procéder à des calculs parallèles ultra-rapides.

Selon une analogie permettant de mieux comprendre le principe, l’informatique quantique, c’est comme être capable de lire tous les livres dans une bibliothèque de manière simultanée. L’informatique classique quant à lui ne permettrait que de lire ces livres l’un après l’autre.

Une percée réalisée par la Chine

Même si les ordinateurs quantiques promettent par leur potentiel des avancées considérables en manière de vitesse de traitement des données, la construction de machines quantiques capables de surpasser les ordinateurs classiques dans certaines tâches spécifiques reste un défi. La raison est toute simple : des contraintes technologiques limitent pour l’heure le nombre de qubits manipulables avec haute précision.

La Chine vient toutefois d’introduire l’informatique quantique basée sur l’utilisation de photons multiples. Cinq pour être plus précis. Leur architecture de calcul quantique est donc plus avancée que celles antérieures ne se basant que sur un seul photon. Résultat : les chercheurs affirment être parvenus à développer un circuit quantique supraconducteur contenant 10 qubits, avec une vitesse de calcul jusqu’à 24 000 fois plus rapide que les prototypes de calculateurs quantiques existants déjà. Nous sommes tout de même encore loin de la suprématie quantique.

 

 

 

 

Les 10 aliments les plus cancérigènes

Le cancer ne se cache pas uniquement dans la cigarette, il peut être présent dans beaucoup d’autres substances. Même lorsqu’on pense avoir une alimentation saine, il faut quand même se méfier de certains aliments très courants. En effet, beaucoup d’entre eux peuvent être porteur de mauvaises substances qui risquent d’accroitre les risques de développer le cancer. En règle général et pour être certain de manger le plus sainement possible, il est conseillé de ne pas manger d’aliments transformés ou de plat préparés. Il est également primordial de se tourner plutôt vers des aliments bios qui sont garantis comme étant bons pour l’organisme. Soyez attentif.

 


1. Farines et céréales raffinées

 

 

La farine est l’un des ingrédients de base de notre alimentation quotidienne, or il est important de savoir que ce n’est pas ce qu’il y a de mieux pour notre organisme. La farine raffinée est la farine la plus blanche que vous puissiez trouver sur le marché et c’est également la plus utilisée. La farine raffinée est mauvaise pour vous à cause du traitement qu’elle a subit. Cela signifie que le son et le germe rempli d’éléments nutritifs sont séparés du reste, perdant ainsi beaucoup d’éléments nutritifs.

Cette farine est donc beaucoup plus calorique que les autres et elle fait monter le taux de sucre dans le sang et l’insuline ce qui encourage les cellules, y compris cancéreuses, à se multiplier. Les céréales contiennent énormément d’acides gras oméga 6 qui favorisent les inflammations et favorisent donc l’apparition et le développement du cancer.


2. Le sucre

 

 

 

On le sait, le sucre est mauvais pour la santé parce qu’il a un fort apport calorique, ce n’est pas la seule raison. Les sucres rapides ont tendances à augmenter le niveau d’insuline dans votre organisme, ce qui peut entrainer l’apparition d’un diabète, mais favorise également la croissance des cellules cancéreuses.

La consommation régulière de sucre serait à mettre en rapport avec l’apparition du cancer du sein et du pancréas. Le glucose n’est pas le seul concerné, ses cousins comme le fructose et le gluco-fructose seraient aussi pointés du doigt. Vous pouvez quand même continuer à en consommer dans des proportions raisonnables et contrôlées, le meilleur moyen de faire attention est de consommer le moins possible d’aliments transformés.


3. L’aspartame

 

 

À côté de l’aspartame, le sucre parait être un aliment sain, à tel point que les aliments diététiques seraient en réalité très mauvais pour votre santé et favoriserait l’apparition et le développement de certaines formes de cancer.

L’aspartame est l’un des édulcorants artificiels les plus couramment utilisés dans l’industrie agro-alimentaire. Il serait responsable de toute une série de maladies, y compris des anomalies congénitales et de plusieurs cancers. L’aspartame n’est pas le seul édulcorant à blâmer, la sucralose et la saccharine sont également présents dans la liste dans produits alimentaires favorisant l’apparition et le développement des cancers.


4. Le sel

 

 

 

 

Tout comme le sucre,  il est de notoriété publique que le sel n’est pas bon pour la santé. Il est responsable d’énormément de maladies cardio-vasculaires, de rétention d’eau et d’hypertension artérielle mais ce n’est pas son seul domaine d’activité.

Une consommation excessive de sel augmenterait le risque de développer des cancers touchants les organes du tube digestif et en particulier l’estomac. Tout comme pour le sucre, il est recommandé d’éviter la consommation de plats préparés et de produits transformés pour limiter une consommation excessive de sel.


5. Les huiles hydrogénées

 

 

 

Depuis plusieurs années on entend tout le temps que les huiles hydrogénées sont très dangereuses mais on n’en sait pas forcément plus.

Si elles sont mauvaises pour notre organisme c’est parce qu’elles modifient la structure des membranes cellulaires. Cette modification peut entrainer un grand nombre de troubles et de maladies y compris des cancers.Elles sont beaucoup utilisées dans la confection de produits préparés ou transformés et servent à améliorer la conservation des aliments et à améliorer leur  tenue.


6. La friture

 

 

Est-il vraiment nécessaire de dire que les aliments frits sont mauvais pour la santé ? En plus d’être très gras et d’entrainer une prise de poids et d’être à l’origine de maladies cardio-vasculaires, la friture est responsables d’autres méfaits.

Elle renferme des produits de la dégradation des graisses comme de très mauvais acides gras qui ajoutent une charge toxique à l’organisme. La friture est faite avec des huiles contenants des acides gras trans qui sont responsables de cancers. Les aliments frits sont également très riches en glucose, ceux contenus dans les féculents qui vont se transformer en composés cancérigènes lorsqu’ils vont être plongés dans l’huile pour être frits.


7. Les viandes rouges et transformées

 

 

 

Les viandes rouges et transformées comme la charcuterie, le bacon ou les saucisses, contiennent des conservateurs chimiques qui donnent un bel aspect aux produits mais qui peuvent aussi être responsables de cancers.

L’un de ces produits est le nitrine de sodium ou le nitrate de sodium qui serait responsable de nombreux cancers du colon. La sur-consommation de viande rouge peut se traduire par un excès de fer dans l’organisme ce qui peut être la cause du cancer. La cuisson à une température très élevée ou au barbecue entrainerait le développement de substances cancérigènes. Les personnes qui mangent leur viande rôtie, très cuite ou roussie sont plus susceptibles que les autres de contracter un cancer du côlon, du sein, de la prostate ou du pancréas. Si vous désirez continuer à manger de la viande, évitez celles qui sont transformées comme la charcuterie et ne la faite pas trop cuire.


8. Les boissons gazeuses

 

 

 

Les sodas regroupent tout ce qui se fait de pire pour l’organisme. Les risques de développer un cancer sont d’abord liés soit à leur teneur en sucre ou en aspartame.

La consommation de soda favorise l’apparition du cancer du pancréas due à la concentration en sucre de ces boissons et donc à l’augmentation du taux d’insuline dans le sang. Ce cancer est l’un des plus rares mais aussi l’un des plus mortels. Le fait qu’ils contiennent énormément de produits chimiques et de colorants empirerait le possibilité de développer des cellules cancéreuses.


9. L’alcool

 

 

Tout comme plusieurs aliments cités précédemment, ce n’est pas une surprise que l’alcool n’est pas spécialement bon pour la santé.

Il faut savoir que lorsqu’on ingère de l’alcool, notre organisme le transforme en acétaldéhyde. Cette molécule augmente les risques de développer un cancer qui sera principalement ciblé sur le foie, le pharynx mais qui sera aussi susceptible de toucher les muqueuses. Soyez raisonnable et consommez de l’alcool en toute sécurité : un verre par jour pour une femme et deux pour un homme au maximum.


10. Le pop corn

 

 

 

 

S’il y a bien un aliment auquel on porte peu d’intérêt y compris pour la santé c’est bien le pop corn au micro-ondes. C’est vrai on n’en mange pas souvent, c’est très rapide et pratique à préparer, pourquoi s’en passer ?

La raison est très simple. Les préparations de pop corn qui sont faites pour cuire au micro-ondes sont conditionnées dans des sachets qui sont doublés avec une pellicule contenant de nombreux produits chimiques dont un en particulier qui serait cancérigène et s’attaquerait au foie et au pancréas. Il est donc préférable de préparer son pop corn avec la bonne vieille méthode de la poêle, au moins vous aurez moins de risques de ruiner votre santé.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 1 % le plus riche : le modèle québécois

On dit souvent que le Québec est la société la plus égalitaire d’Amérique du Nord. C’est au Québec qu’on trouve les écarts de richesse les moins grands, c’est là que les inégalités progressent le plus lentement lorsqu’on fait des comparaisons avec les autres provinces du pays et les États américains. Ces affirmations sont vraies, mais elles demandent certaines nuances.

C’est le travail qu’a voulu faire Nicolas Zorn, spécialiste des inégalités économiques, dans un livre publié aux Presses de l’Université de Montréal, Le 1 % le plus riche, l’exception québécoise. Cette contribution de Nicolas Zorn est essentielle, utile et éclairante, à un moment où les inégalités contribuent aux tensions sociales et politiques dans le monde.

Ce sont les institutions, l’encadrement du travail, l’impôt des plus riches notamment qui ont permis au Québec de ralentir la montée des inégalités économiques. Le modèle québécois, écrit Nicolas Zorn, « serait conçu notamment pour atténuer les écarts de revenus. […] Le modèle institutionnel particulier au Québec pourrait bien permettre d’expliquer comment le phénomène relativement généralisé de concentration des revenus vers le sommet a pu être plutôt modéré, en comparaison de l’évolution vécue chez ses voisins américains et canadiens. »

Contre vents et marées

« Il est bien possible, poursuit Nicolas Zorn, que le taux de syndicalisation plus élevé au Québec ait ralenti la hausse des revenus du premier centile, comparativement à ses vis-à-vis nord-américains, par exemple en réussissant à maintenir les éléments plus égalitaristes et redistributifs du modèle québécois. »

Face à la financiarisation de l’économie, la réduction des impôts pour les entreprises et les mieux nantis, « les institutions du marché du travail et le syndicalisme pourraient avoir tempéré la hausse des revenus du premier centile québécois » selon l’auteur.

« Le premier centile québécois se situe nettement dans la moyenne des pays au régime non libéral, et ce même s’il fait partie du Canada et s’il est le voisin des États-Unis, deux pays qui, rappelons-nous, ont un régime libéral. Le Québec a plutôt développé un modèle social distinct, avec sa propre conception de la justice sociale. »

Le vent des inégalités souffle fort

N’empêche, les membres du 1 % le plus riche au Québec ont vu leur revenu marchand augmenter de 78 % de 1985 à 2008 contre 19 % pour les 99 % les moins nantis.

Les pressions sont fortes, explique le chercheur. « Les écarts de revenus en général, et ceux entre le sommet et le reste de la société en particulier, ont augmenté dans la quasi-totalité des pays développés que nous avons examinés. Une société fortement intégrée dans l’économie mondiale comme le Québec peut difficilement s’isoler des phénomènes qui touchent l’ensemble des pays mondialisés. »

« Le nombre de paliers [d’imposition] au sein des pays développés, écrit Nicolas Zorn, est passé d’une moyenne de 15 en 1981 à seulement 5 en 2010. Le taux marginal maximal d’imposition moyen est passé de 66 % en 1981 à 42 % en 2010 et le seuil du dernier palier d’imposition a baissé dans la plupart des pays, de 2000 à 2010. »

Choix rationnel ou idéologique?

Dans sa conclusion, il ajoute que « la baisse de la progressivité fiscale et du niveau d’imposition, sous couvert de nécessité économique, relèverait de choix politiques qui privilégient un modèle et une idéologie plutôt que d’autres. »

Comme on l’a souvent mentionné ici, les inégalités économiques préoccupent aujourd’hui un vaste éventail d’économiste et de décideurs publics, soit « un nombre grandissant de chercheurs, d’institutions et de personnalités politiques allant du premier ministre canadien, des présidents français et américain jusqu’au pape, en passant par les banquiers centraux des États-Unis et du Royaume-Uni, sans oublier les institutions internationales telles que l’OCDE et le FMI, ni les grandes organisations de la société civile comme Oxfam et le Forum de Davos. »

« Dans une nouvelle étude sur les inégalités, écrit Nicolas Zorn, cinq économistes du Fonds monétaire international concluent que plus les riches sont riches, plus la croissance économique est faible. En fait, c’est plutôt l’enrichissement des moins nantis et de la classe moyenne qui stimule la croissance économique, affirment-ils. »

 

 

 

 

 

Vous avez voulu Macron?hé bien dansez maintenant

Vous avez aimé la manif du 1er mai ? Rassurez-vous, avec Macron il y en aura d’autres comme ça. Source photo Vous avez aimé le quinquennat de Hollande, et vous avez choisi d’en reprendre pour cinq ans. Cinq ans de hausse du chômage, cinq ans de baisse du niveau scolaire et de déclin de l’Education […]

via Vous avez voulu Macron ? hé bien, dansez maintenant ! — Laconnectrice’s Weblog

Preuve de la fin prévisible de notre civilisation:il faudra trouver $44 trillions pour seulement suivre les besoins énergétiques

Tous ces rapports proviennent de l’industrie capitaliste pétrolière américaine  qui comme vous le verrez à la lecture,est profondément en crise et frôlant l’hystérie.Les $44 trillions nécessaires représentent le double de la dette américaine et prouvent la folie de vouloir bâtir un empire financier qui promettait  des profits illimités dans un monde fini,bordé par des limites naturelles existentielles.L’esprit de compétition étant au centre du coup de Mort que la civilisation américaine s’apprête à recevoir.

La forêt boréale est la première victime de la ruée vers l’or noir
Certains sables bitumineux reposent à seulement quelques mètres sous terre. Des millions de sapins, ­mélèzes et thuyas sont abattus avant l’arrivée des pelleteuses, qui creuseront de gigantesques carrières pour récupérer les sables gorgés d’hydrocarbures. Les ­gisements de l’Alberta s’étendent sur 142.000 kilomètres carrés, une surface ­supérieure à celle de l’Angleterre.

Jusqu’à présent en 2017 un certain nombre d’observateurs experts mondiaux de l’énergie et des matières premières ont regardé au-delà de la période de déclaration en cours et ils voient une demande à long terme de plus en plus pour le pétrole et le gaz.

Chevron PDG John Watson , le lundi a averti que seule l’ huile de schiste des États – Unis ne peuvent pas répondre à l’appétit croissant du monde pour le pétrole brut, CNBC a rapporté cette semaine .

« Shale peut aider. Certes, entre maintenant et la fin de la décennie, il sera un grand contributeur à atteindre cet million de barils-de-demande pétrolière croissance qui est là-bas, » Watson dit CNBC « Power Lunch » en marge de la Conférence Milken mondiale en Los Angeles.

« Mais en fin de compte des champs de pétrole diminuent, et nous allons avoir besoin de toutes les sources d’approvisionnement, y compris les shales, mais aussi des sources en eau profonde et d’autres à travers le monde, » Watson a dit CNBC.

2 tonnes de schiste pour obtenir un baril de 159 litres de pétrole
A l’état brut, le sable bitumineux a la forme d’une ­galette dure. Pour séparer les ­hydrocarbures du sable et de l’argile, on les chauffe à 500 °C dans une ­enceinte privée d’air. La vapeur, ­distillée, devient un pétrole, dit «non conventionnel», très visqueux. Pour le transporter, on ajoute de l’hydrogène ou des sous-produits du raffinage. Ainsi pour sortir l’équivalent de cinq barils de pétrole, il faut consommer 159 litres de pétrole, 10 tonnes de schiste et environ 5.000 litres d’eau.

Watson miroir commentaires sur les perspectives du marché pétrolier mis en avant en Janvier 2017 par Jeff Currie , directeur mondial de la recherche Commodities, Goldman Sachs. Currie adéclaré que son groupe croit schiste américain a marqué le début d’une nouvelle ère de lavolatilité des prix , mais que les fondamentaux de la demande l’ offre globale exigent une perspective haussière pour le pétrole. «C’est que la prime de rareté qui est le moteur de nos perspectives positives sur le pétrole et les matières premières, les prix plus élevés non », a déclaré Currie.

Avec plus de gens: les grandes villes vont devenir beaucoup plus grosses: des mégalopoles.

Chez ExxonMobil ,sur leur EnergyFactor blog cette semaine,on  a présenté  quelques faits sur la population mondiale qui pourrait vous faire demander s’il va avoir assez de pétrole ou de gaz naturel dans les formations du monde pour faire face aux immenses besoins énergétiques qui rôdent à l’horizon, surtout pour les 37 plus grandes  « mégalopoles » décrites dans un nouveau rapport de Demographia.Les mégapoles sont en tête en ce moment par Tokyo-Yokohama au Japon à près de 38 millions de personnes. Cela fait trois millions de personnes de moins que la population totale  du Canada, tous ceux qui vivent dans une région métropolitaine géographique.

« Il y a vingt-cinq ans , il n’y avait que 10 zones urbaines dans le monde qui pouvait se vanter plus de 10 millions d’ habitants. Maintenant , il y a plus de 35 soi-disant « mégapoles » dans le monde entier, et en 2040 les Nations Unies estiment que près de 65 pour cent de la population mondiale appellera les villes d’ accueil, »selon  Exxon .

Selon les dernières Demographia de zones urbaines mondiales 13e édition annuelle , 37 zones urbaines constituent un habitat pour au moins 10 millions de personnes en 2016. Les plus grandes des  12 régions métropolitaines abritent près de 300 millions de personnes dans ces 12 villes seulement. Et ils vont grossir selon le rapport .

Exxon prévoit que  la demande d’énergie sera  en hausse de 25 pour cent d’ici 2040, mais les gouvernements se tournent vers… l’économie

Référençant ses perspectives pour l’ énergie , Exxon prévoit que la demande mondiale d’énergie augmentera de 25 pour cent sur la même période. Mais si jusqu’à 65 pour cent de la population humaine vit dans les villes d’ ici 2040 du monde, il devrait y avoir une criante croissance de la demande pour les carburants, l’électricité et le transport de toutes sortes.

Dans son blog sur  l’énergie Exxon se penche sur cinq des petits-des métropoles habitées par  7,5 millions d’humains jusqu’à 12 millions, où il dit que les gouvernements interviennent pour changer le mix énergétique. « L’urbanisation croissante signifie que les gouvernements changent déjà leur empreinte énergétique. » Voici comment:

– Shenzhen, en Chine (12 millions de personnes): l’installation de technologies efficaces dans les immeubles de bureaux

Shenzhen, en Chine

Selon Exxon, « Shenzhen était un peu plus d’un village de pêcheurs endormi la frontière deHong Kong où le gouvernement chinois a fait l’une des premières zones économiques spéciales du pays en 1979. Le mouvement débloqué des investissements étrangers et la population a grimpé en flèche à plus de 12 millions . Aujourd’hui , les usines de Shenzhen produisent 90 pour cent des produits électroniques du monde , y compris l’ iPhone d’Apple.Toutes ces usines consomment beaucoup d’énergie, mais le gouvernement local travaille avec diverses entreprises privées pour installer des technologies efficaces dans les immeubles de bureaux. L’ un des meilleurs exemples contemporains sont les bureaux de l’Institut Shenzhen bien nommé de la recherche du bâtiment, où la ventilation naturelle utilise 30 pour cent moins de climatisation d’un bâtiment comparable dans la ville, et la lumière du jour pour les espaces de bureau réduit le besoin d’éclairage artificiel. De plus, la ville a un programme qui permet aux propriétaires de bâtiments d’utiliser les coûts des économies de consommation d’énergie réduite à payer pour les mises à niveau d’efficacité « .

– Tianjin, Chine (11 millions de personnes): codes de construction écologiques ciblent l’efficacité énergétique

Tianjin, Chine

Selon Exxon, « Tianjin, une ville fortifiée fondée au 15ème siècle, a une population de 11 millions. En 2005, le gouvernement local a commencé à appliquer de nouveaux codes de construction difficiles d’efficacité énergétique, notamment augmenter la rétention de chaleur dans les bâtiments pendant les hivers froids de la ville et l’ ombrage naturel pour les étés chauds de Tianjin. Selon la Fondation énergie de la Chine , d’ici 2020 , plus de 75 pour cent des nouveaux bâtiments répondra aux normes d’efficacité énergétique. D’ici 2030 , le gouvernement local prévoit plus de 90 pour cent des nouveaux bâtiments à être « bâtiments verts ». Même les résidents des bâtiments anciens bénéficient d’exigences afin d’ améliorer leurs systèmes d’isolation ou de chauffage. Le logement Tianjin Commission et dudéveloppement urbain-rural estime que 60 pour cent des résidents d’un programme pilote d’efficacité énergétique payé moins en frais de chauffage qu’ils ne le faisaient avant que les codes du bâtiment est entré en vigueur « .

– Hyderabad, en Inde (10 millions de personnes): codes de construction économes en énergie, les incitations solaires pour arrêter les pannes

La force démographique d’Hyderabad peut se mesurer dans cette photo.

Selon Exxon, « D’ici 2020 Hyderabad aura 10 millions d’ habitants , soit près de 2,5 millions de sa population actuelle. Cette croissance rapide est livré avec sa part de défis, y compris lespannes de courant régulières qui menacent la croissance de l’ industrie informatique de la ville. Pour résoudre leurs problèmes d’énergie, les dirigeants de la ville ont adopté une économie d’énergie code du bâtiment en 2012. En outre, les incitations à l’ installation depanneaux solaires sur le toit adopté en 2015 coupe à travers ce qui était auparavant un processus bureaucratique suffocante, garantissant que les demandes de panneaux solaires sur le toit sont traités semaines. »

– Bangalore, Inde (10 millions de personnes): le gouvernement peut rendre obligatoire le toit solaire

Bangalore,la place du marché

Selon Exxon, « Avec une scène technologique en plein essor, Bangalore est l’ une des villes à lacroissance la plus rapide du monde. Cependant, l’infrastructure de la ville a du mal à suivre sa population en plein essor, soit une moyenne de plus de 50 pannes d’électricité par jour.Beaucoup à Bangalore utilisent des générateurs diesel comme secours, mais le centre de l’Inde pour la science et l’ environnement (CSE) estime que le fait sur le toit des panneaux solaires obligatoires pourraient aider à limiter l’utilisation des générateurs, fournissant uneautre source d’électricité des ménages et l’ amélioration de la qualité de l’ air « .

– Onitsha, Nigeria (7,5 millions de personnes): L’utilisation d’appareils ménagers économes en énergie

Onitsha, Nigeria

Selon Exxon, « Peu de gens en dehors de l’ Afrique occidentale ont entendu parler de Onitsha, mais la ville portuaire sur les rives du fleuve Niger bénéficie d’ une population de près de 7,5 millions . Les habitants de cette ville en pleine expansion utilisent un mélange de pétrole, gaz naturel, solaire, l’ énergie éolienne et la biomasse pour produire de l’ énergie. Onitsha est moins développée que de taille similaire villes en Chine et en Inde, mais la classe moyenne montante de la ville a faim de faire le passage aux appareils électroménagers modernes, économes en énergie, un changement que l’ USAID et le soutien de l’ énergie du Nigeria estimation du programme pourrait réduire la consommation d’énergie jusqu’à 40 pour cent. »

La demande d’énergie augmentera de 30 pour cent: AIE

Dans son World Energy Outlook 2016 , l’Agence internationale de l’ énergie (AIE) atteint 25 pour cent l’augmentation de la demande d’Exxon, prédisant à la place une augmentation de 30 pour cent de la demande mondiale d’énergie d’ ici 2040.

D’énormes grues récoltent les hydrocarbures
Avec son godet capable d’arracher d’un coup jusqu’à 100 tonnes de sables bitumineux, cette grue charge en quelques pelletés les camions Caterpillar. En Alberta, la moitié des hydrocarbures sont récupérés de la sorte, comme dans une mine à ciel ouvert.

L’Agence internationale de l’énergie a déclaré que 30 pour cent augmentation de la demande énergétique mondiale signifie une augmentation de la consommation pour tous les carburants modernes, mais « les agrégats globaux masquent une multitude de tendances diverses et commutation significative entre les carburants. »

Pour 2016, le Rapport sur le marché du pétrole de l’ AIE prévoit que la demande mondiale moyenne de près de 96 millions de barils de pétrole et de combustibles liquides par jour. Mais l’agence dit la consommation est beaucoup plus élevé à l’horizon.

Le gaz naturel voit une consommation plus élevée, en tête de l’huile 103 MMBOPD, le charbon enraye: IEA

– tarifs de gaz naturel parmi les meilleurs combustibles fossiles, avec une consommation enhausse de 50 pour cent.
– La croissance de la demande de pétrole ralentit au cours de la période de projection, mais arrive en tête 103 MMBOPD par 2040.
– L’ utilisation du charbon est durement touché par les préoccupations environnementales et, après l’expansion rapide de ces dernières années, la croissance broie essentiellement à l’arrêt.
– Une augmentation de la production nucléaire est principalement stimulée par le déploiement en Chine.

La valse des énormes camions Caterpillar
Les énormes camions Caterpillar, capable de transporter jusqu’à 400 tonnes de matières premières dans leur bennes, attendent d’être chargés dans une carrière de sables bitumineux. En arrière fond, un bassin de décantation où stagnent les résidus boueux de l’exploitation des hydrocarbures.

Dans la demande de l’énergie des pays développés est en baisse; mais les pays en développement d’Asie consomment plus de pétrole que l’ensemble de l’OCDE: AIE

Avec la demande totale dans les pays de l’OCDE sur une trajectoire décroissante, la géographie de la consommation mondiale d’énergie continue de se déplacer vers industrialise urbanisent Inde, Asie du Sud et en Chine, ainsi que certaines régions d’Afrique, d’Amérique latine et au Moyen-Orient, selon l’agence.

Chine et l’Inde voient la plus grande expansion de l’énergie solaire photovoltaïque (PV); tandis que vers le milieu des années 2030 les pays en développement en Asie consommeront plus de pétrole que l’ensemble de l’OCDE.

Construction d’une unité de traitement du bitume
Une fois nettoyés et séparés du sable et de l’argile, les hydrocarbures y sont chauffés à 500°C dans une enceinte privée d’air. La vapeur distillées, devient une pétrole dit “non conventionnel” très visqueux. Pour le rendre plus fluide afin de le transporter, on y ajoute de l’hydrogène ou des sous produits du raffinage.

Même dans son scénario de +30 pour cent, des centaines de millions manqueront de services énergétiques de base en 2040: AIE

L’agence estime que « des centaines de millions de personnes sont encore présents dans 2040 sans services énergétiques de base … de larges pans de la population mondiale sont fixés à rester sans énergie moderne », selon la projection de l’AIE. Cela conduirait à la nécessité d’une accumulation sur l’infrastructure plus long avec beaucoup plus de carburant pour répondre à la demande dans les pays en développement après 2040.

« Plus d’un demi-milliard de personnes, de plus en plus concentrée dans les zones rurales de l’Afrique sub-saharienne, seront toujours sans accès à l’électricité en 2040 (contre 1,2 milliard aujourd’hui). Environ 1,8 milliard restent tributaires de la biomasse solide comme combustible de cuisson (par un tiers aujourd’hui sur 2,7 milliards); cela signifie l’exposition continue aux environnements intérieurs de fumée qui sont actuellement liés à 3,5 millions de décès prématurés chaque année, » selon les rapports de l’AIE.

Les boues résiduelles
Les boues résiduelles issues de la transformation du bitume sont stockées dans des bassins de décantation. L’eau y présente une salinité très élevée et contient de nombreuses substances toxiques (acides, métaux lourds, dilluants…) visibles en surface, sous forme d’inquiétantes taches de couleur.

44000000000000 $ nécessaires pour combler les besoins à venir de l’énergie du monde: AIE

Selon l’AIE, le monde a besoin 44000000000000 $ en investissements dans l’approvisionnement énergétique mondial pour combler les besoins énergétiques à venir. Voici comment l’agence brise it out:

– 60 pour cent – 26000000000000 $ – va à l’huile, le gaz et l’extraction du charbon et de l’offre, y compris les centrales électriques utilisant ces combustibles;

– 20 pour cent – 8800000000000 $ – va aux énergies renouvelables.

En plus de cet investissement, l’agence demande une somme supplémentaire de 23 billions $ pour l’amélioration de l’efficacité énergétique.

En 2000- 2015, près de 70 pour cent de l’investissement total de l’offre va aux combustibles fossiles. La projection de l’AIE jusqu’en 2040 ,les gouttes combustibles fossiles monteront  à 60 pour cent et « représente une importante redistribution du capital, en particulier étant donné l’attente d’une baisse continue des coûts pour les technologies des énergies renouvelables clés », explique l’AIE.

Resserrement de l’offre mondiale d’hydrocarbures: les courbes de déclin ne disparaissent pas

Des bassins de décantation stockent les boues résiduelles
Les boues résiduelles issues de la transformation du bitume sont stockées dans des bassins de décantation. L’eau y présente une salinité très élevée et contient de nombreuses substances toxiques (acides, métaux lourds, dilluants…) visibles en surface, sous forme d’inquiétantes taches de couleur. Ces réservoirs insalubres couvrent déjà plus de 170 kilomètres carrés de l’Alberta. Dans certains cas, comme ici, ils finissent par être comblés.

Le stimulus principal pour l’investissement pétrolier et gazier en amont est la baisse de la production des champs existants, l’AIE dit, ce qui confirme le sentiment souvent exprimé par les directeurs généraux de la compagnie pétrolière et gazière, y compris David Demshur, PDG de la technologie d’amélioration globale de production du réservoir chef de base des laboratoires.

Au cours d’un appel de base de résultats de laboratoire, l’été dernier, Demshur a fait quelques prédictions basées sur huit décennies d’étude des réservoirs mondiaux du pétrole de son entreprise. « Core croit que l’approvisionnement en pétrole brut dans le monde et les marchés demande sont proches de l’équilibrage et équilibreront cette deuxième moitié de 2016. Du côté de l’approvisionnement en pétrole brut, la production américaine non conventionnelle a atteint un sommet de 5,5 millions de barils de pétrole par jour en Mars 2015, et a depuis chuté de plus d’un million de barils par jour en raison de taux de courbe élevés de déclin associés à ces réservoirs de pétrole serrés.

« Compenser ces baisses de production nettes ont été d’environ 160 000 ajouts de barils par jour de plusieurs Golfe d’eau profonde du Mexique des projets existants qui ont été et a commencé il y a commandé plusieurs années à porter ses fruits à la fin de 2015-2016. Ces ajouts en aucune manière compenseront ce qui vient des déductions qui se produiront sur la terre tout au long de cette année et en 2017.

« Les fortes baisses de production des terres des États-Unis se poursuivent en 2016, et Core estime que ces baisses pourraient atteindre 1,1 million de barils de pétrole par jour ou plus en fin d’année. Les niveaux inférieurs de nouveaux puits et retardé l’entretien de la production vont exacerber la baisse de la production des terres des États-Unis d’entrer dans 2016/2017.Rappelez-vous, les courbes de déclin de la production sont linéaires dans le temps mais suis une  logarithmique baisse de la production.

Une barge tente de récupérer les boues d’hydrocarbures
Cette barge est équipée de pompes qui tentent de récupérer une partie des hydrocabures dans les boues issues du traitement des sables bitumineux. Mais, ce genre d’intervention ne permet nullement de lutter contre la pollution qui atteint des niveaux phénoménaux. Il aurait ainsi plus de 1.000 milliards de mètres cubes de boues nausébondes dans la province de l’Alberta.

« Il y a un an, mois après mois, les baisses de production des États-Unis étaient des dizaines de milliers de barils par jour, par mois. Maintenant, ce mois après mois par des pertes de jour atteignent assez souvent 100.000 barils de pétrole par jour ou plus. Alors que chercher à élargir et continuer à se développer dans la fin de 2016 et en 2017. A partir de ces analyses, nous prendrions le plus de la baisse de 1,1 million de barils par jour en fin d’année, » Core a déclaré l’appel Juillet dernier.

L’AIE estime que la baisse de la production mondiale de pétrole grâce à des courbes de déclin naturel est « équivalent à la perte de la sortie actuelle de l’ Irak de l’équilibre mondial tous les deux ans. »

La croissance projetée de la population mondiale et la demande d’énergie des pays industrialisés et leurs mégalopoles, ainsi que les courbes baisse du pétrole et du gaz, le monde pourrait se pencher sur plusieurs décennies de cycle de croissance E & P.

« Lorsque la demande des produits de base est au-dessus offre des produits de base, les déficits résultent, les stocks sont tirés vers le bas et les primes de pénurie commencent à surgir et c’est ce qui motive nos attentes haussières, » Goldman Global Head of Commodities Research Jeff Currie.

Les réservoirs insalubres
Les réservoirs insalubres, grands comme de véritables lacs, couvrent plus de 170 kilomètres carrés de l’Alberta. Dans certains cas, comme ici, ils finissent par être comblés. Le coût de la remise en état de l’ensemble des surfaces souillés dépasserait les 10 milliards de dollars selon le ministère de l’Environnement de l’Alberta.