Mit der Ankündigung, man prüfe eine Klage vor dem Bundesverfassungsgericht gegen die Ehe für alle, hat es die AfD in viele Medien geschafft. Allerdings ist die Partei gar nicht antragsberechtigt.
Die Ehe für alle ist demokratisch beschlossen worden, aber ihre Gegner wollen noch lange nicht aufgeben. Die AfD kündigte bereits direkt nach der Entscheidung im Bundestag an, man wolle eine Klage prüfen.
Nun legte Parteivize Alexander Gauland in der « Bild am Sonntag » nach:
Wir prüfen derzeit eine Klage beim Bundesverfassungsgericht. Ich bin für einen solchen Schritt.
Die « Bild am Sonntag » berichtete weiter, Bundesinnenminister Thomas de Maizière (CDU) räume einer Verfassungsklage Chancen ein.
Le groupe terroriste Front al-Nosra prépare une provocation au gaz sarin à Khan Cheikhoun et Kefraya, en vue de saper les négociations sur la Syrie qui auront lieu les 4 et 5 juillet à Astana.Les terroristes du Front al-Nosra, réunis à Idlib, préparent une provocation au gaz sarin dans les villes syriennes de Khan Cheikhoun […]
Les forces soutenues par les Etats-Unis en Syrie ont pénétré pour la première fois dimanche dans le fief jihadiste de Raqa par le sud, en traversant l’Euphrate, a indiqué l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).
Iraqi servicemen killed at least 79 militants of the [U.S. Israeli Proxy Army ISIS] daesh terror group as part of the operation aimed at liberation of the western part of Mosul during the past 24 hours, Lt. Gen. Raid Shakir Jaudat of the Iraqi Federal Police said Sunday. BAGHDAD (Sputnik) – Jaudat also told reporters that […]
Ce n’est pas une question Mais une affirmation Surtout si on a lu le Tome 1 du livre « 56 » de Jean-Loup Izambert, que le Tome 2 « Mensonges et Crimes d’État » confirme en tous points documentant que les criminels de guerre sont parmi les nôtres et au plus haut sommet de l’État. Et il faut rappeler […]
L’armée irakienne a annoncé dimanche de nouvelles avancées à Mossoul face aux dernières centaines de jihadistes du groupe Etat islamique (EI) acculés dans la vieille ville au milieu de civils pris au piège des combats.
Huit mois après le lancement de l’offensive pour reprendre à l’EI son dernier grand bastion urbain du pays, la victoire « n’est plus qu’une question de jours », a déclaré à l’AFP le général de brigade Nabil al-Fatlawi, un commandant des forces spéciales irakiennes (CTS).
Selon lui, « environ 300 combattants jihadistes, en majorité étrangers et venus notamment d’Europe, d’autres pays arabes et d’Asie » résistent encore aux forces armées qui se préparent à lancer l’assaut final.
Acculés sur la rive ouest du Tigre, et encerclés de l’autre côté par l’armée et la police, les jihadistes ne contrôlent plus qu’une bande d’environ 400 mètres entre les deux, a précisé le général.
Il ne s’est toutefois pas avancé sur la date exacte de la fin de la bataille, celle-ci restant difficile « à cause de l’étroitesse des rues et de la présence de civils », souvent utilisés comme boucliers humains par les jihadistes.
Plus tôt dimanche, l’armée a annoncé la reconquête par les CTS d’un autre quartier du Vieux Mossoul, Makawi.
La veille, la police avait annoncé la reprise, après des semaines de combats acharnés, d’un complexe comprenant un hôpital et d’autres installations médicales dans le quartier Al-Shifaa.
Plus de 500 combattants de l’EI avaient trouvé refuge dans ce qui était la dernière poche de résistance jihadiste hors de la vieille ville, selon la même source.
La plupart ont été tués, mais une petite partie a pu s’enfuir, a-t-elle ajouté.
Dans la vieille ville, les combats opposant l’armée et la police à l’EI restent âpres et sanglants.
Si les autorités irakiennes ne fournissent pas de bilans en termes de victimes, les opérations font chaque jour de nombreux morts tant militaires que jihadistes ou civils.
A chacune de ses visites dans la vieille ville ces derniers jours, l’équipe de l’AFP a vu plusieurs dépouilles de jihadistes dans les rues et de soldats ramenés du front par leurs camarades.
Nombreuses victimes civiles –
Des centaines d’habitants continuent à sortir chaque jour de la vieille ville au fur et à mesure des avancées des forces irakiennes.
Selon eux, les snipers et bombes jihadistes comme les bombardements aériens de l’armée irakienne et ses alliés occidentaux menés par les Etats-Unis ont fait de très nombreuses victimes civiles collatérales.
Dimanche après-midi, dans un centre médical pour civils déplacés aux abords de la vieille ville, une équipe de l’AFP a croisé plusieurs membres d’une famille en partie décimée par une frappe aérienne.
« Neuf membres de notre famille ont péri sous les décombres », a raconté Chahed Omar, en tenant dans ses bras sa nièce de 9 mois, dont le père fait partie des victimes.
Le bébé était soigné pour malnutrition et déshydratation sévères, comme de nombreux enfants qui sortent de la vieille ville avec leurs familles après avoir été pris au piège des combats, et s’être cachés dans des sous-sols pendant des semaines voire des mois.
Jeudi, les forces irakiennes avaient repris les ruines de la mosquée al-Nouri, où le calife autoproclamé de l’EI, Abou Bakr al-Baghdadi, avait fait son unique apparition publique en juillet 2014.
Cette avancée a représenté une victoire symbolique pour les forces irakiennes, même si les jihadistes ont dynamité ce célèbre joyau historique ainsi que le minaret penché adjacent surnommé « la tour de Pise irakienne ».
L’EI, qui en 2014 avait saisi de larges pans de territoires en Irak et en Syrie, a depuis perdu 60% de son territoire et 80% de ses revenus.
Il contrôle toujours plusieurs zones dans les deux pays, où il continue de commettre des attentats dans les zones tenues par leurs gouvernements respectifs. Tout comme il a continué ces derniers jours à perpétrer des attaques dans les quartiers de Mossoul reconquis par l’armée irakienne.
En Syrie, la ville de Raqa, capturée par les jihadistes en 2014 et devenue le symbole de leurs atrocités, est actuellement assiégée par une alliance de combattants kurdes et arabes soutenues par les Etats-Unis.
Si l’humanité est sérieuse au sujet de la colonisation de Mars, il faut s’occuper d’étudier comment s’occuper de l’espace.
De nombreux films de science fiction ont ouvert cette vision et cette voie importante pour l’avenir de l’humanité.
Nous ne savons pas assez sur la façon dont la reproduction humaine et le développement fonctionnent dans la dernière frontière pour planifier de manière sûre des établissements permanents et durables sur la planète rouge ou ailleurs dans la Terre, a déclaré Kris Lehnhardt, professeur adjoint au département de la médecine d’urgence À l’École de médecine de l’Université George Washington et des sciences de la santé.
« C’est quelque chose que nous, franchement, n’avons jamais étudié de façon spectaculaire, car ce n’est pas pertinent à ce jour », a déclaré Lehnhardt le 16 mai 2017,lors d’une table ronde à « On the Launchpad: Return to Deep Space », un événement de diffusion sur Internet à Washington, DC , Organisé par le magazine The Atlantic.
Nous sommes limité par notre imagination….
« Mais si nous voulons devenir une espèce spatiale et que nous voulons vivre dans l’espace de manière permanente, c’est une question cruciale que nous devons aborder, qui n’a pas encore été pleinement étudiée », a-t-il ajouté.
La reproduction hors terre n’est pas un sujet complètement ignoré, bien sur. Le mois dernier, par exemple, un groupe de chercheurs au Japon a annoncé que le sperme de souris lyophilisé qui a été stocké dans la Station spatiale internationale pendant neuf mois a donné naissance à des chiots en bonne santé .
Ira-t-on jusqu’aux relations sexuelles avec d’autres races extraterrestres? Seul l’avenir nous le dira!
Ces résultats suggèrent que les niveaux relativement élevés de rayonnement dans l’espace ne constituent pas une barrière insurmontable à la reproduction.
Mais le sperme de souris a été ramené à la Terre pour produire des embryons, qui ont poussé ici sur la terre ferme. La façon dont un embryon humain se déroulerait loin de la Terre – dans l’ environnement de microgravité de l’orbite ou de l’espace profond, ou sur Mars, dont la gravité superficielle est seulement 38 pour cent aussi forte que celle de notre planète – reste un mystère, a déclaré Lehnhardt.
L’étude du corps humain en apesanteur va surement permettre d’améliorer les relations sexuelles humaines dans l’espace…et sur d’autres mondes!
« Nous n’avons aucune idée de la façon dont ils vont se développer », a-t-il déclaré. « Est-ce qu’ils développeront les os de la même façon que nous le ferons? Sera-t-il capable de venir à la Terre et de se lever? »
L’idée aurait commencé avec le premier film des frères Lumières (Les premiers hommes dans la lune) ,mais avec le développement du cinéma de science fiction dans les années ’50,cette idée fit davantage son chemin.
Et il y a beaucoup à penser au-delà des problèmes de développement des noix et des boulons. Par exemple, les personnes qui sont nées et grandissent sur Mars, ou dans d’énormes habitats terrestres en orbite terrestre, «vont être très différentes de ce que nous sommes», a ajouté M. Lehnhardt. « Et ce peut être un tournant dans l’histoire de l’humanité ».
C’est avec Star Trek que commence l’idée de relations et de croisements interraciaux …dans l’espace.
La table ronde a également présenté l’ancien astronaute de la NASA, Michael López-Alegría; Sheyna Gifford, membre de la mission simulée de Mars de HI-SEAS IV à Hawaï; Et la journaliste Alison Stewart. Vous pouvez regarder toute la discussion sur la chaîne YouTube d’AtlanticLIVE .
Même les bandes dessinées s’emparèrent du sujet dans les années ’60 et ’70.
L’événement de la Toungouska est une explosion survenue le 30 juin 1908 vers 7 h 13 en Sibérie centrale, dans l’empire russe. L’onde de choc, équivalant à plusieurs centaines de fois celles qu’engendreront les explosions des bombes nucléaires d’Hiroshima et de Nagasaki 37 ansplus tard, a détruit la forêt sur un rayon de 20 kilomètres et fait des dégâts jusqu’à une centaine de kilomètres.
Plusieurs hypothèses scientifiques ont été émises sur l’origine du phénomène : météorite, foudre, méthane échappé de conduits volcaniques… L’hypothèse la plus plausible, et retenue au début du xxie siècle, est celle de l’impact d’un objet céleste (un petit corps du Système solaire de caractéristiques encore inconnues), ayant explosé à une altitude comprise entre 5 et 10 kilomètres. Cela fait de l’événement de la Toungouska la plus grosse explosion connue de l’histoire humaine due à la rencontre d’un tel corps avec la Terre.
Dans la matinée du 30 juin 1908 (correspondant au 17 juin du calendrier julien, alors en usage dans l’Empire russe), quelques témoins voient passer une boule de feu dans le ciel sans nuage de la Sibérie centrale. Celle-ci explose à une altitude comprise entre 5 et 10 kilomètres, au-dessus de la rivière Toungouska pierreuse, à 63 km nord-nord-ouest du village de Vanavara1 (60° 20′ 24″ N, 102° 16′ 48″ E) à 7 h 14 locale (0 h 14 TU ou 7 h 2 heure locale solaire). Cette explosion est enregistrée, sous forme de séisme de magnitude 4,5 à 5, à 7 h 17 min 11 s, à l’observatoire magnétique d’Irkoutsk, à 1 000 km de là.
L’explosion détruit intégralement la forêt dans un rayon de plus de 20 km, abattant 60 millions d’arbres ; le souffle fait des dégâts sur plus de100 km et la déflagration est audible dans un rayon de 1 500 km. De nombreux incendies se déclenchent, brûlant des zones forestières pendant plusieurs semaines.
Un vortex de poussières et de cendres se forme et est entraîné jusqu’en Espagne par la circulation atmosphérique, créant des halos dans la haute atmosphère, qui s’étendent sur tout le continent. On peut observer des couchers de soleil très colorés et une luminosité exceptionnelle en pleine nuit est constatée pendant plusieurs jours en Europe occidentale, à tel point que l’on peut lire un journal de nuit. Les scientifiques pensent alors à l’éruption d’un volcan, comme le Krakatoa en 1883, qui avait injecté d’énormes quantités de poussières dans l’atmosphère et, de ce fait, avait engendré des phénomènes lumineux semblables.
L’onde de choc fut enregistrée en Europe occidentale et aux États-Unis.
L’éloignement de la région et les troubles en Russie ne permirent une étude sur place qu’en 1927 par une équipe russe menée par Leonid Kulik. Sur les lieux, les scientifiques découvrirent stupéfaits qu’il n’y avait ni cratère, ni trace d’impact, ni débris. Avec l’arrivée de la Seconde Guerre mondiale, puis de laGuerre froide, seules deux expéditions purent retourner enquêter en 1958 et 1961. On découvrit une multitude de petites sphères de métal et de silicatesdispersées dans le sol de la région, ce qui permit d’émettre quelques hypothèses. Une étude américaine en 1993 avança qu’il s’agissait d’un petit noyau cométaire, essentiellement composés de gaz gelés ayant fondu et explosé entre 6 et 9 km d’altitude, le reste de la matière étant dispersé en une pluie de sphérules.
Le lac Cheko en 2009.
Le lac Cheko (en) est un lac d’eau douce, près de la rivière Toungouska pierreuse. Il a la forme d’un rectangle aux coins arrondis, d’une longueur de 708 mètres, d’une largeur de 364 mètres et d’une profondeur d’environ 50 mètres. Il est situé à environ sept kilomètres au nord-ouest de l’hypocentre et son grand-axe est orienté vers ce point. Il semble inconnu avant 1908 et sa première référence cartographique date de 1928.
Luka Gasperini et son expédition,en 1928.
Luca Gasperini, géologue italien, entreprend des études sur les sédiments de ce lac en juillet 1999 et sa première publication de 2001 affirme que le lac est antérieur à l’événement de 1908.
Toutefois, en 2007, le même Gasperini, cité par National Geographic, émet une hypothèse opposée : « La forme en entonnoir du bassin et des échantillons de sédiment suggèrent que le lac s’est formé dans un cratère d’impact ». L’impact serait dû à un fragment de l’objet et la forme inhabituelle pour un impact à une puissante émission de gaz carbonique, de vapeur d’eau et de méthane contenus dans le pergélisol.
La question de la nature de cet objet se pose toujours : petit astéroïde, comète ou autre ? Cet objet est dénommé souvent TCB (Tunguska Cosmic Body ou Corps cosmique de Toungouska), et surnommé parfois Ogdy, nom du dieu du feu des Évenks.
Ses caractéristiques furent d’abord estimées aux alentours de 50 mètres de diamètre et 10 millions de tonnes avant qu’une nouvelle simulation présentée en 2007 par les laboratoires Sandia ne réduisent l’estimation à 62 000 tonnes.
Des études ont été menées en 2007 pour rechercher le parent de cet objet : des similitudes ont été trouvées avec la comète 97P/Metcalf-Brewington et avec l’astéroïde (106538) 2000 WK63 (découvert le 26 novembre 2000 par LINEAR).
En 2010, l’expédition menée par Vladimir Alexeev pour l’institut TRINITY (en) lève le voile sur la nature ambiguë de l’objet à l’origine du choc. Les résultats découlant de l’expédition indiquent qu’une comète à noyau de glace s’est fragmentée et dispersée sur quelques kilomètres en formant plusieurs cratères d’impact. La découverte, dans la résine d’arbres, de restes de poussière cosmique formant la queue de la comète pourrait confirmer cette hypothèse.
Pour certains commentateurs, l’absence de cratère d’impact ne semble pas compatible avec la chute d’un astéroïde ou d’une comète. Il existe des cratères d’impact qui correspondent à des chutes d’objets à la surface de la terre. La liste de cratères d’impact sur Terre en recense un bon nombre, mais l’événement de la Toungouska ne correspond pas à ce modèle.
Une étude9 menée et publiée en 2013 par le chercheur Victor Kvasnytsya met en avant l’hypothèse de la météorite. Il avance cette hypothèse grâce à des fragments de roche microscopiques piégés dans la tourbe.
Localisation géographique reproduisant au détail près la zone touchée par l’explosion.
Autre objet cosmique
D’autres hypothèses de chute d’objets cosmiques sont parfois évoquées :
Un micro trou noir (1021 grammes, soit 1015 tonnes dans un volume correspondant à quelques atomes) aurait pénétré la Terre à la Toungouska et serait ressorti, 12 minutes plus tard dans l’AtlantiqueNord (Al Jackson, Mike Ryan, 1973), sans qu’il n’y ait consensus scientifique ;
Une météorite d’un kilogramme d’antimatière se serait annihilée lors de son entrée dans l’atmosphère(Clyde Cowan, Chandra R. Atluri et Willard Frank Libby, 1965) ; cette hypothèse a les faveurs de Jean-Pierre Ader. Ce qui a été vu à Mourmansk, le 19 avril 2014 pourrait être de même nature bien que d’une plus faible ampleur.
Un astéroïde de matière noire (invisible) aurait explosé en altitude (Robert Foot, 2002) ;
Zone d’impact photographiée récemment en 2017. Depuis plus de 109 ans,rien n’a changé:la région reste marquée par l’événement.
Autres hypothèses
De nombreuses hypothèses de toutes sortes, parfois relevant de la science-fiction, ont été émises sur ce phénomène mystérieux :
ce serait une boule de foudre d’un kilomètre de diamètre (Anthony Lawton, 1977) ;
une dernière expérience désespérée de la Tour de Tesla
une explosion nucléaire d’origine extraterrestre ;
dix millions de tonnes de méthane se seraient échappés de conduits volcaniques et se seraient embrasés, (Wolfgang Kundt, 2001).
un OVNI (à propulsion nucléaire) se serait écrasé
Reconstitution professionnelle de l’explosion réalisée récemment par des universitaires russes par un programme de simulation par ordinateur. C’est de là que vient la théorie plus récente de l’astronef extraterrestre qui aurait explosé en entrant dans l’atmosphère.
EN COMPLÉMENT:
La théorie récente de l’astronef extraterrestre qui explose
Cette théorie a été mise au rebut scientifiquement presque depuis qu’elle a été formulée parce que l’impact d’un navire assez grand pour provoquer une telle explosion et destruction environnementale aurait nécessairement dû éjecter des milliers de restes épars.Ce n’est pas ce qui est arrivé dans l’événement de Tunguska.Aucun fragment de métaux,de polymères ou d’alliages particuliers n’ont été trouvés à l’époque de l’impact…ce qui aurait prouvé l’origine extraterrestre de manière certaine.
Par contre,en 2009,une expédition mieux outillée et organisé que dans le passé a mis la main sur des éléments fantastiques pouvant servir à avancer un début de preuve sur l’origine extraterrestre de l’événement. Dirigée par un scientifique de renom,le professeur Labvin,l’expédition exhuma une pierre très rare de 50 kilos qui fut transportée à Krasnoïasrsk pour analyse plus précise. Déjà en 1998,lors du 90 ième anniversaire de l’événement,Labvin avait exposé 2 barres de métal d’origine inconnue.Ces barres auraient été retrouvé près de la ville de Vanavara à 65 kilomètres du lieu de l’explosion.La pierre a été surnommée « pierre-reno ». La zone couverte par l’explosion se prépare à recevoir de nombreuses expéditions scientifiques et surtout des ufologues qui sont encouragés par les récentes découvertes dont celle d’une expédition italienne dans la région en 1999 qui avait annoncé dès 2007, avoir trouvé un cratère (le lac Cheko,notre photo) associé à l’événement.Ce serait un cratère de 50 mètres de profondeur et de 450 mètres de diamètre situé à 5 kilomètres seulement de l’épicentre de l’explosion.Des scientifiques affirment avoir étudié les anomaliers gravitationnelles et des échantillons du lac qui révèlent cette origine.En outre,il n’existe aucune preuve,aucun témoignage,ni carte à l’appui de l’existence de ce lac ,avant 1908. La grande vérité dans cette affaire est que l’événement de Tunguska,en dépit de diverses théories et croyances largement répandues dans la communauté scientifique qui mise sur une explosion de comète,nous laisse encore une masse d’inconnues que la science actuelle n’a pas encore fini d’expliquer en totalité.