Je me suis rendue compte que pour nombre d’entre elles, leur rêve secret durant la journée est de penser à ce qu’elles pourront faire sitôt arrivées à la maison : glisser les mains dans le dos, les approcher de la peau nue et attraper l’attache de leur soutien-gorge. Et… l’enlever ! Laisser leurs seins libres !
Qu’ils puissent se balancer sans restriction, comme ils veulent. Ouf, quelle sensation de liberté ! Mais je me demande, si les soutiens-gorge sont gênants, et même si inconfortables, pourquoi tant de femmes les portent-elles tous les jours ? Pourquoi l’impression d’inconfort et le sentiment de contrainte sont des signaux que nous préférons complètement ignorer ?
A priori, il ne semble pas exister de corrélation entre le fait de porter un soutien gorge et l’augmentation du risque de développer un cancer du sein. En tout cas, aucune étude n’a conclu dans ce sens. Mais en vérité, c’est plutôt qu’aucune recherche qui aurait pu montrer le contraire n’a été menée. Cependant, plusieurs études ont pointé le lien entre le fait de porter un soutien-gorge et le cancer du sein. Mais sans en tirer de conclusion sur une éventuelle augmentation du risque de cancer.
Mais il est tout à fait possible que dans les prochaines années, on s’étonne à posteriori de ne pas avoir compris avant le lien entre le port du soutien-gorge et le cancer du sein… Bon, pour le moment nous ne pouvons pas dire avec certitude que porter un soutien gorge favorise le cancer du sein, mais au moins nous pouvons prendre ces éléments préliminaires en considération et prendre une décision éclairée pour nous-mêmes.
Ce n’est que récemment,dans l’histoire humaine que les soutien-gorge sont apparu!
Je crois qu’il est temps d’enlever votre soutien-gorge !
Et si le soutien-gorge faisait vraiment du mal ?
Le port d’un soutien-gorge peut gêner les tout petits vaisseaux lymphatiques. En les comprimant, ça peut alors
conduire à une accumulation de la lymphe qui normalement devrait être évacuée par ces minuscules vaisseaux. Pour info, la lymphe est un liquide qui transporte des déchets, des bactéries, etc. en bref, un liquide toxique ! Lorsque les vaisseaux lymphatiques sont fermés, il y a moins d’oxygène et moins de nutriments qui peuvent être amenés aux cellules tandis que les déchets toxiques ne sont pas éliminés.
Est-il possible que cette accumulation de toxines soit liée à la formation des kystes ? Les kystes mammaires sont une accumulation de fibres et de fluides, ils apparaissent sous forme de bosses dures dans le tissu des seins, et ces kystes sont reliés à un risque accru de cancer du sein.
Au cours d’une étude menée aux USA en 1991, 4 000 femmes âgées de 30 à 79 ans ont été interrogées sur leurs habitudes en matière de soutien-gorge.
La fermeté d’une poitrine n’est pas liée au port d’un soutien-gorge.
Plus de la moitié d’entre elles ont eu un cancer du sein diagnostiqué. La grande majorité des femmes interrogées n’étaient pas satisfaites de la forme ou du volume de leurs seins et préféraient porter un soutien-gorge uniquement pour avoir une poitrine plus « esthétique ». Certaines d’entre elles portaient aussi leur soutien-gorge la nuit, et parmi celles-ci 3 femmes sur 4 ont souffert d’un cancer du sein. Et pour une femme sur 7 qui le porte plus de 12 heures par jour, on trouve un cancer du sein. L’étude a conclu que le risque d’un cancer du sein concernait seulement une femme sur 168 si elle ne portait pas de soutien-gorge. Exactement, le même niveau de risque que pour un homme !
Et si le soutien-gorge ne servait à rien ?
Personnellement, au quotidien, j’évite de porter un soutien-gorge. Évidemment, j’en porte un selon la façon dont je m’habille ou pour certaines occasions, mais c’est toujours plutôt minimal. Jusqu’à l’année derrière, je n’avais aucune idée du lien potentiel entre le cancer du sein et le soutien-gorge, mais j’avais déjà abandonné les soutien-gorges avec des armatures ou trop pigeonnants, surtout parce que je les trouvais extrêmement inconfortables et qu’ils m’empêchaient de bien respirer. Je sais que beaucoup de femmes avec une forte poitrine pensent que c’est tout bonnement impossible à envisager !
Mais savez-vous que quand vous portez un soutien-gorge tout le temps, vous affaiblissez notablement les tissus de soutien de vos seins ? Anatomiquement, vous ne tirez aucun bénéfice à priver votre poitrine de la pesanteur. Bien au contraire !
Si vous laissez vos seins libres pendant un certain temps, ces fameux ligaments deviendront plus forts et vos seins seront naturellement mieux soutenus. Une étude française a observé et mesuré les seins de 320 femmes âgées de 18 à 35 ans sur une durée de 15 ans. La conclusion bouscule les idées sur l’utilité des soutien-gorges, en clair, ils ne font rien de ce qu’on attend d’eux. Par exemple, ils n’aident pas à soulager les douleurs dorsales, mais au contraire les intensifient ! Encore mieux :
Ils n’ont strictement aucune influence sur l’affaissement des seins. Selon l’étude, les soutien-gorges sont clairement une fausse nécessité. Les résultats de l’étude suggèrent que la poitrine gagnerait en réalité beaucoup plus en fermeté et serait bien mieux soutenue si elle n’était pas enfermée dans un soutien-gorge. Tout simplement, selon les chercheurs, parce que les soutien-gorges limitent la croissance et le renforcement des tissus de soutien des seins, ils se distendent ce qui affaiblit la poitrine et la conduit à s’affaisser plus rapidement. Et même mieux, l’étude a trouvé que les femmes qui osent l’expérience d’enlever leur soutien-gorge gagnent en moyenne une remontée des mamelons de l’ordre de 7 mm par an !
L’étude précise quand même que si vous avez passé 45 ans, le fait de ne pas porter de soutien-gorge aura probablement peu d’influence sur la remontée de la poitrine…
Mesdames, je crois qu’il est temps d’enlever votre soutien-gorge !
Minimiser les risques
Je pense que la raison principale qui pousse les femmes à porter des soutien-gorge est le poids de la société qui nous dit à quoi notre poitrine doit ressembler. Si les seins sont très petits, vous portez probablement des soutien-gorges pigeonnants et rembourrés, si les seins sont trop gros, vous portez sans doute un soutien-gorge qui les fait paraitre moins volumineux et plus toniques. Il y a aussi de nombreuses femmes dont la poitrine est vraiment petite et qui portent malgré tout un soutien-gorge, seulement pour que leur poitrine prenne plus d’ampleur. Si seulement, elles connaissaient les risques qu’elles prennent pour ressembler aux canons esthétiques… Aux yeux de la société, les seins doivent être ronds, fermes et bien hauts. Mais il est évident qu’il y a peu de chance que ce soit le cas des femmes qui laissent leur poitrine libre, le galbe des seins n’est pas uniforme et stéréotypé !
Si vous devez porter un soutien-gorge, choisissez le sans baleines et suffisamment large pour ne pas être trop serrée. Essayez de porter votre soutien-gorge le moins possible et massez vos seins une fois que vous les avez libérés. En aucun cas, vous ne devriez dormir avec votre soutien-gorge. Si vous êtes inquiète de laisser pointer vos mamelons, (incroyable quand même, on accepte de voir des bretelles de soutien-gorge ou un push-up, mais pas des mamelons !), essayez de porter un débardeur sous votre chemise par exemple. Et de toute façon, c’est loin d’être la fin du monde !
L’eau potable coupée pour une durée indéterminée. Délais dans l’installation de la conduite d’eau alternative de 30 km, on cherche une troisième alternative à Prince Albert.
L’eau serait impropre à la consommation pour plusieurs semaines. Les prises devront être fermées afin d’éviter la conta-mination des usines de traitement!
Les travaux de contrôle du déversement ne fonctionne pas bien, les estacades laissent passer une grande portion des produits toxiques, des agglomérés coulent au fond et le panache dépasse les 600 km. Quatre municipalités sont sans eau potable près de 70 000 personnes.
La crise de l’eau pourrait durer des mois! L’Office National de l’Énergie cherche des ressources capables d’accroître l’efficacité des interventions en cas de déversement! Eh bien!
Pourtant avec la vieille ligne 9B de Enbridge tout près de Montréal; ça va nous arriver. On ne sait juste pas quand…..
On se souviendra que lors de la campagne électorale, ce qui aura permis à Justin Trudeau de se départager de son adversaire néodémocrate, c’est le positionnement idéologique du chef libéral. Plus à gauche, des mesures progressistes, des promesses qui, autrefois auraient été l’apanage du NPD justement.
Comme cette déclaration, cette promesse en pleine campagne fédérale en 2015 que l’élection en cours « serait la dernière selon le mode de scrutin uninominal à un tour ». Voilà qui frappait l’imaginaire. Ce politicien plus jeune, qui osait. Enfin se sont dit nombre de progressistes encore indécis mais résolus à se débarrasser des Conservateurs de Harper.
Ce sont des lendemains qui déchantent pour ces progressistes… Trudeau ne fait pas différemment des Conservateurs vis à vis des pétrolières, ni de Postes Canada, et cette réforme électorale est, déjà, en train d’être reléguée aux oubliettes…
Justin Trudeau:un franc maçon allié aux islamistes.
La réforme électorale, élément central du programme libéral fédéral…
Dès juin 2015, au début de la campagne fédérale, Trudeau a fait de la « réforme électorale », un élément central d’un plan en 32 points (oui, oui, rien de moins!) pour restaurer la confiance en la démocratie au Canada. Le PLC de Trudeau accusait les Conservateurs de miner l’importance des travaux parlementaires à Ottawa et de la période des questions notamment. Ce qui est rigolo quand on constate qu’une fois élus, les Libéraux n’ont guère fait mieux! L’opposition s’est vite rendue compte que les vendredis et les lundis, la députation libérale aimait prendre la poudre d’escampette! Cela leur a presque coûté un vote de confiance on s’en souviendra, le PLC ayant été piégé par l’opposition un lundi matin alors que les Libéraux se la coulaient douce loin de la Chambre des Communes…
Dès son arrivée au pouvoir, Justin Trudeau s’est employé à tempérer les attentes de ceux qui espéraient que le PM s’engage rapidement dans ce chantier complexe de la réforme électorale, qui demande action rapide afin d’être prête pour l’élection de 2019, l’horizon promis par Trudeau en campagne électorale.
Au lendemain de sa victoire électorale:le premier libéral franc maçon prie avec ses alliés islamistes.
Une fois que le PM Trudeau a finalement fait part de ses intentions, de sa proposition sur la façon de procéder, la réaction fut unanime; le PM a fait l’unanimité contre lui. Les paramètres fixés par Trudeau semblaient privilégier un mode de scrutin (préférentiel) sur les autres et surtout, les Libéraux s’octroyaient les pleins pouvoirs sur le comité formé pour étudier la question. Lysiane Gagnon dans La Presse a fait remarquer ceci :
« Le comité parlementaire qui doit étudier la question compte 60 % de députés libéraux, bien que le parti n’ait récolté que 39 % du vote aux élections. Comble d’ironie, c’est en vertu d’un système électoral qu’il juge lui-même « non démocratique » que le gouvernement chambarderait un système en place depuis 1792… et cela, sans même l’approbation des autres partis ! »
Car c’est bien là une contradiction qui, en elle-seule, condamne le projet Libéral; changer le mode de scrutin en imposant la volonté de 39,6% des élus aux 61,4% qui, de facto, sont majoritaire au total des voix au parlement… Trudeau a aussi été vertement critiqué quand il a refusé de promettre que toute réforme du mode de scrutin au fédéral soit soumise à l’approbation populaire par référendum. Divers sondages sur la questions montrent que plus de 70% des Canadiens exigent d’être consultés sur la question.
La réforme électorale enterrée lors du récent congrès du PLC?
Il se pourrait bien que le sort de cette promesse libérale ait été scellé lors du congrès du PLC en fin de semaine dernière. L’analyste politique Tim Powers (directeur exécutif de Abacus Data) explique dans The Hill Times qu’il serait « abasourdi si le PLC n’abandonnait pas tout simplement ce projet de réforme électorale » qui est si mal engagé.
Pourquoi?
Selon Powers, deux facteurs principaux: car les libéraux n’en veulent tout simplement plus et aussi car la majorité des Canadiens n’en veulent pas non plus. Et ça, la ministre de la réforme des institutions démocratiques Maryam Monsef semble bien l’avoir compris. La fin de semaine dernière, elle avançait que toute réforme devrait d’abord être précédée de signaux clairs « qu’une majorité de Canadiens ont l’appétit pour la faire ». Or, comme le note le directeur exécutif de Abacus Data Tim Powers -qui s’est penché sur la question- la question de la réforme électorale n’est vue comme « extrêmement importante » selon l’enquête de Abacus que par 12% des électeurs. 36% si on inclue ceux qui sont « très intéressés » par le dossier.
« Twelve per cent of Canadians said they were extremely concerned about electoral reform. Thirty-six per cent said they care a lot about the issue. However, 40 per cent of the public surveyed said it is not really an issue important to them, and another 12 per cent say they couldn’t care less about the subject »
Au final, plus de la moitié des Canadiens sondés ne croient tout simplement pas que cette question soit importante. En ce sens, conditionner la réalisation de cette promesse phare à l’intérêt préalable des Canadiens sur la question est une façon « honorable » selon Powers de se dédouaner de la promesse.
Aussi, Powers, et nombres d’autres analystes dans le ROC et au Québec, ont noté que les Libéraux de Trudeau ont irrémédiablement politisé le processus en privilégiant le vote préférentiel au détriment des autres modes de scrutin. Le mode de scrutin préférentiel est, oh surprise!, celui qui avantage le plus les Libéraux. Quand on combine cela au fait que le PLC s’arroge 60% des voix dans le débat malgré 40% d’appuis électoral, la table est mise pour que le projet foire tout simplement.
Voilà qui est dommage mais ça ne me surprend guère. Que ce soit sur le processus parlementaire, la réforme au sénat ou celui du mode de scrutin, Justin Trudeau a beaucoup promis en campagne électorale mais il livre peu la marchandise. Son plan en 32 points pour « réformer la démocratie canadienne » pourrait bien n’avoir été qu’une jolie opération de relations publiques afin de se départager du NPD en campagne électorale. Une fois au pouvoir, dans ce système parlementaire où toute imputabilité est absente, Trudeau semble très à l’aise de se comporter non comme un Libéral qui se positionnerait plus à gauche mais bien comme le Libéral classique qui a flashé à gauche en campagne électorale et confortablement choisi le centre-droit conventionnel par la suite…
Perdus dans la boucane, derrière, tous ces électeurs du Canada et du Québec qui voyaient en Trudeau une alternative plus progressiste à Stephen Harper…
Derrière la façade des selfies et la construction de l’image d’un jeune premier ministre dans le vent, il y a la gouvernance, les décisions prises par ce « nouveau gouvernement » qui proposait du « vrai changement ». Cette promesse galvaudée qui, cette fois-ci, fait rager ceux qui avaient cru que Justin Trudeau serait ce premier ministre qui se distinguerait, qui romprait avec l’intransigeance de Stephen Harper…
Des groupes de citoyens ont fait campagne contre les Conservateurs de Stephen Harper en fonction de causes très spécifiques, des dossiers pour lesquels ils se sentaient lésées par le gouvernement de Stephen Harper.
Les employés de Postes Canada
Je pense ici par exemple à Alain Robitaille du syndicat national des postiers de Postes Canada qui, en campagne électorale, donnait des entrevues afin d’en appeler aux Canadiens que « voter pour Stephen Harper, c’est voter pour la fin de la livraison du courrier à domicile ».
Prenant la balle au bond, le chef du parti Libéral du Canada Justin Trudeau y est allé de la promesse suivante afin de courtiser ce segment de l’électorat pour qui cet enjeu était prioritaire :
« We will stop Stephen Harper’s plan to end door-to-door mail delivery in Canada and undertake a new review of Canada Post, to make sure it provides high-quality service at reasonable prices to Canadians, no matter where they live. »
(Nous allons mettre fin au plan de Stephen Harper qui signe l’arrêt de mort de la livraison du courrier à domicile au Canada et nous entreprendrons un nouvel examen de Postes Canada, pour vous assurer qu’il fournit un service de haute qualité à des prix raisonnables pour les Canadiens, peu importe où ils vivent.)
Voilà qui était une promesse bien naïve s’est exprimé Micheal Warren, un ancien directeur exécutif de Postes Canadadans un texte publié dans le Toronto Star. Cet ancien cadre de la société nationale des postes a fait remarquer que dans la plateforme économique du parti Libéral de Justin Trudeau, rien n’avait été prévu afin de chiffrer le manque à gagner qu’impliquerait de renverser la mise en place des boites postales communes. Bien naïfs aussi ont été ceux qui ont cru que Justin Trudeau allait, si facilement, renverser un élément capital du plan en cinq points établis par l’ancien gouvernement afin de rendre profitable la société d’état qui s’appuyait en grande partie sur l’élimination graduelle de la livraison à domicile du courrier pour plus du tiers des Canadiens.
Retour à la case départ pour les postiers qui militaient pour « tout sauf Stephen Harper », ce politicien intransigeant… Ce qui plane sur la tête de Postes Canada c’est encore une fois une menace de lockout et la suspension des opérations. Déjà, comme nous l’apprenaient de nombreux médias ce matin, la seule menace d’un lockout a déjà poussé de nombreux clients importants de la société d’état vers des compétiteurs fort heureux de cette manne estivale… Qui plus est, la ministre fédérale responsable du dossier, Judy Foote, est loin d’avoir rassuré les postiers sur le retrait des boites postales communes tel que promis en campagne électorale.
« Officials told Foote she should only meet with the union’s president to talk about a sweeping review of Canada Post that will look at every aspect of the Crown corporation to see what services it should keep, which ones it should ditch, and whether to keep the community mailboxes that have frustrated homeowners who lost door-to-door mail service. »
Elle s’engage plutôt à faire « un examen complet des services à retenir et ce ceux à éliminer ». On est très loin de la promesse enthousiaste de Trudeau en campagne électorale…
Les employés d’Aveos
Justin Trudeau, en 2012, qui appuyait le combat des employés d’Aveos et leur promettait son appui.
Justin Trudeau s’était engagé dès 2012, et de façon militante, à défendre les droits des travailleurs d’Aveos. Devant le parlement d’Ottawa, il avait joint les rangs des travailleurs et avait dénoncé « ce gouvernement de loi et de l’ordre qui est celui de Stephen Harper, mais qui dans le cas d’Aveos, ne respecte même ses propres règles ». Un discours qui n’était pas passé inaperçu.
Bien entendu, les employés d’Aveos ont été bien déçus, mais par surpris, que le gouvernement de Justin Trudeau renonce aux belles promesses de jadis. L’ex représentant syndical d’ASveos Jean Poirier, qu’on voyait aux côtés de Trudeau en 2012 était beaucoup moins enthousiaste en mars dernier quand le ministre fédéral Marc Garneau, responsable de ce dossier, s’est rangé sans réserves derrière le transporteur Air Canada.
Lors du vote sur le projet de loi C-10, les Libéraux de Justin Trudeau ont légiféré, en quelque sorte, pour permettre à Air Canada de se défaire de ses obligations de maintenance des avions en sol canadien. Le député du Bloc Québécois Réal Fortin l’a rappelé :
« Cette loi protégeant les emplois au Québec, c’était la manière du fédéral de rassurer les travailleurs lors de la privatisation d’Air Canada. On leur a promis que les emplois demeureraient chez nous. On leur a menti ! Depuis des années, Air Canada contrevient à la loi en confiant ses travaux d’entretien lourd à l’étranger, et ce sont les travailleurs d’Aveos qui en paient le prix. »
Les travailleurs du secteur aérospatial avaient cru aux promesses libérales de faire autrement que le précédent gouvernement. Ils ont été floués. Les députés québécois du parti Libéral fédéral ont essuyé de sévères critiques car aucun n’a osé briser la ligne de parti afin d’appuyer les travailleurs de l’aéronautique québécois. Pire, le ministre Jean-Yves Duclos balaie du revers de la main les belles paroles passées faites par son chef et son parti…
« Les emplois sont perdus depuis déjà quelques années. Alors ce qu’on est en train de faire, c’est de travailler très fort pour que de nouveaux emplois soient créés dans l’industrie aéronautique. Le passé est le passé. Nous, on travaille pour le futur. »
Quand on compare les beaux discours de Justin Trudeau alors qu’il manifestait avec les gens d’Aveos à cette déclaration de son ministre que « le passé, c’est le passé », cela donne la mesure de la facilité avec laquelle le nouveau premier ministre rompt ses promesses… On remarquera d’ailleurs que, ce matin, c’est le même ministre Duclos qui a été envoyé « au batte » comme on dit afin de répondre de l’immobilisme de son parti dans le dossier de postes Canada…
Les anciens combattants
Un mot en terminant sur les anciens combattants, un autre groupe de la société qui avait fait la guerre aux Conservateurs et qui a beaucoup milité pour défaire le gouvernement de Stephen Harper. Un dossier litigieux opposait le précédent gouvernement à de nombreux anciens combattants qui voulaient faire reconnaître leurs droits suite à divers diagnostics médicaux qui étaient conséquence de leur participation à des missions de combat au sein des forces canadiennes.
En campagne électorale -et comme député de l’opposition-, Justin Trudeau avait beaucoup critiqué le gouvernement Harper de faire affront aux anciens combattants en leur niant ces services et pire, en les traînant devant les tribunaux.
« Justin Trudeau, who was then Liberal leader, asked the government “to live up to our sacred obligation, end this court battle, and start giving our veterans the help they deserve.”
(Justin Trudeau, dans l’opposition: soyez dignes de vos plus hautes obligations envers les anciens combattants! Abandonnez cette bataille juridique et commencez à offrir à ces anciens combattants l’aide à laquelle ils ont droit!) Encore une fois, l’écart entre la parole de Justin Trudeau avant les élections et ses actions au gouvernement est sidérant. Les anciens combattants s’en souviendront.
Cette affaire a fait beaucoup de bruit dans le Canada anglais, beaucoup moins au Québec. Au début du mois de juin dernier, le gouvernement Trudeau a repris le combat du précédent gouvernement, en rappelant les mêmes avocats qui avaient été choisis par Harper, et a décidé de traîner les anciens militaires en cour. La réaction de ces derniers a été pour le moins brutale. Ici, celle de Bruce Moncur, un de ces anciens combattants:
« It is a stab in the back. A lot of vets saw the Liberal platform and voted for it because it was the best one. » (C’est un coup de couteau dans le dos. Un bon nombre d’anciens combattants a voté pour le PLC car sur cette question, ce parti présentait le meilleur programme).
Bref, encore une fois, derrière l’image se cache une gouvernance erratique, trompeuse et un nombre de gens à qui Justin Trudeau avait fait des promesses, souvent en grande pompe, show de boucane devant les médias… Une fois au pouvoir, les postiers, les gens d’Aveos, les anciens combattants, tous auront un goût amer de l’appui offert par le jeune premier.
Mais qui s’en soucie! Vite… Un selfie!
peut-on se fier à un mondialiste semblable ,prèt à tout pour quelques votes de plus?
Une Saoudienne a été condamnée à 6 mois de prison et 200 coups de fouet. Son crime ? Avoir été violée par un groupe d’hommes et l’avoir raconté dans Six mois de prison et 200 coups de fouet, c’est la sentence que devra subir une jeune Saoudienne de 19 ans. Enlevée par deux aggresseurs alors qu’elle se trouvait dans la voiture d’un ami, la jeune femme a ensuite été violée par sept hommes, peut-on lire dans l’Indian Express. La victime aurait alors évoqué devant les médias son aggression, mais seule. Une bavure selon la loi saoudienne.
Cette dernière exige en effet que toutes les femmes soient accompagnées d’un responsable issu de leur famille lors de toute intervention en public. Initialement fixée à 90 coups de fouet, la sentence de la victime a été revue à la hausse pour avoir enfreint cette loi. L’avocat de la jeune femme, Abdul Rahman al-Lahem, a fait appel de cette décision. Mais en vain. Sa cliente a été reconnue coupable d’indécence devant les médias et sa licence lui aurait même été confisquée. Dans un communiqué, le ministre de la justice saoudienne a alors expliqué que son ministère était « ouvert à la critique constructive, mais loin des émotions ».
Les sept violeurs ont quant à eux été condamnés à 5 ans de prison.
Les princesses soudiennes utlisées dans des « relations diplomatiques »…
Le chantage russe contre le terrorisme wahhabite… Poutine menace le roitelet wahhabite de l’Arabie maudite de publier les vidéos compromettantes, que ses services secrets détiennent, s’il n’arrête pas de lâcher ses zombis terroristes contre la Russie et ses intérêts… Les vidéos en question mettent en vedette des princesses saoudiennes faisant avidement du sexe avec des officiers militaires ISRAÉLIENS. Les princesses incriminées sont : la fille du Roi, l’épouse de son fils et l’épouse du DIRECTEUR du RENSEIGNEMENT…