La corruption, un fléau récurrent
L’économie algérienne repose essentiellement sur d’importantes ressources en hydrocarbures (dixième réserve de gaz naturel du monde et seizième réserve de pétrole mondiale).
Ses réserves en gaz prouvées sont estimées à plus de 4 000 milliards de m3 , celles en pétrole à plus de 12 milliards de barils. Le secteur des hydrocarbures représente environ 40% du PIB de l’Algérie, 70% de ses recettes fiscales et 97% de ses recettes d’exportations, mais emploie seulement 3% de la population active. Cette manne, gérée en toute opacité, alimente une importante corruption et ne profite guère aux Algériens. Le pays se classe 94e sur 177 pays, à l’indice de corruption de Transparency international. Fléau récurrent de la vie publique algérienne, la corruption a entaché les mandats successifs du président Bouteflika, favorisée par la hausse des prix du pétrole et l’explosion des importations. La justice a ouvert des enquêtes…
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