La critique extraordinaire de la Central Intelligence Agency faite en public mardi par une personne qui pendant longtemps a trouvé des excuses à tout ce que faisait cette agence – Diane Feinstein, présidente de la Commission du Sénat sur les services de renseignements – est une expression de la crise terminale de la démocratie américaine.
Seules les circonstances les plus difficiles ont pu pousser cette démocrate de Californie à faire une déclaration publique sur la CIA qui « pourrait bien avoir violé le principe de séparation des pouvoirs inclus dans la Constitution américaine, » et sur « le Quatrième amendement, la Loi sur les infractions informatiques, ainsi que l’ordonnance 12333, qui interdisent à la CIA de mener des perquisitions ou des surveillances à l’intérieur du pays. »
Feinstein a de toute évidence été poussée à exprimer ses remontrances au sujet de l’espionnage du Sénat par la CIA parce que la…
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