Les Ecossais franchiront-ils le Rubicon lors du référendum d’autodétermination du 18 septembre ? Le premier ministre, Alex Salmond, le souhaite ardemment. Et ne ménage pas ses efforts pour convaincre ses concitoyens du bien-fondé d’une Ecosse enfin affranchie de la tutelle de Londres et maîtresse de sa propre destinée.
Samedi, à Aberdeen, à l’occasion du congrès du Parti national écossais (SNP) — parti indépendantiste au pouvoir, qui fête ses 80 ans cette année —, il a affirmé que « la dynamique était du côté de ceux qui plaident pour le retrait du Royaume-Uni et que le temps était venu de dire oui [à l’indépendance] », rapporte The Scotsman.

« L’Ecosse peut, devrait et doit mettre un terme à son union avec l’Angleterre [laquelle prévaut depuis 1707] », a-t-il déclaré à la tribune devant près de 1 200 partisans, ajoute The Independent. Au pouvoir depuis mai 2007, Alex Salmond, 59 ans, ne s’est pas non plus…
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