Peut-on construire l’avenir quand on considère les autres animaux comme des meubles?

Avatar de François NICOLASAvenir, Imagination et Respect.

-…les intellectuels signataires du manifeste aspiraient à la reconnaissance de la capacité des bêtes à ressentir du plaisir ou de la douleur. Mais pour le chef de l’Etat, la question n’a pas lieu d’être. « En France, nous aimons les animaux », a-t-il déclaré remarquant que « beaucoup d’efforts ont été réalisés pour le bien-être animal sans qu’il soit nécessaire de le traduire par une loi ».- (http://www.huffingtonpost.fr/2014/02/21/francois-hollande-animaux_n_4830042.html)

Doit-on considérer que nos facultés de conception et de transformation de la matière nous donnent le droit de mépriser les autres animaux ou nous donnent le devoir de les respecter? La réponse à cette interrogation est-elle une question de morale ou de survie?

Assumer notre actuelle nature de prédateur ne nous oblige pas à infliger milles souffrances aux autres espèces, ne nous oblige pas à les priver du droit de vivre décemment.

La Terre est assez grande et généreuses pour accueillir tous ceux et toutes…

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