Avec la mort de Jacques Vergès, c’est un combattant de la liberté – pour la liberté – qui disparaît. Un vrai combattant au service de la vraie Liberté, dans tous les sens du terme : liberté de penser, liberté de s’exprimer, liberté d’être et de vivre, liberté physique, liberté de jouir pleinement et entièrement de l’espace de liberté qu’octroie la société. Il a combattu pour toutes ces libertés-là.
Avec Jacques Vergès, il n’y avait pas de liberté sans égalité de traitement devant les lois, toutes les lois humaines, nationales et internationales. Ce qui exclut le deux poids deux mesures. Ce qui oblige à rechercher une vérité supra confessionnelle, supra raciale, supra communautaire, supra étatique, bref, une vérité qui va bien au-delà du simple point de vue. Les ennemis de la liberté et de la vérité le savent. Maître Vergès était donc un ennemi.
Ceux qui l’ont connu et l’ont côtoyé nous…
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