Tribune libre MARSEILLE ALBATROS
Djamal Abdenasser est de retour. Le Zaïm égyptien a d’abord vu son portrait fleurir dans la rue égyptienne, pour le voir brandi par la rue tunisienne. Tout le symbole de la faillite des stratégies amorcées et implémentées depuis un peu plus d’une vingtaine d’années, contre justement ce qu’incarnait cet «officier libre» devenu, dans les années 1950, la figure de proue du nationalisme dit arabe, rejoint plus tard, dans les années 1960-1070 par d’autres, comme Houari Boumediène.
L’ère était au «socialisme spécifique», au nationalisme, au non-alignement vis-à-vis des Etats-Unis et de l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques (URSS) et à la revendication d’un nouvel ordre économique mondial. Le développement passait par le «compter sur soi» et les perspectives qui se dessinaient, semblaient le démontrer. Partis de rien ou presque rien, de nombreux pays sont parvenus à réaliser de grands progrès en matière d’infrastructures de base et de développement…
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