Cohn-Bendit devrait pourtant savoir qu’on ne peut indéfiniment cogner sans recevoir des coups à son tour. Il devrait savoir aussi que l’on ne peut éternellement rester le chouchou à qui tout est pardonné, pour qui tout est permis, au nom d’un ticket gagnant il y a 45 ans. Hélas, tout lasse, tout casse en ce bas monde.
Une sorte de campagne de rappel de l’image pédophile, que Daniel Cohn-Bendit a lui-même créée, a repris ces-jours-ci, à l’approche des futures élections allemandes le 22 septembre. Cette fois, c’est tout son parti, voire toute la mouvance vert-écolo qui est visée. De nouveaux témoignages apparaissent, parfois issus des rangs des fondateurs des verts. Comme souvent lors des campagnes de ce genre, des victimes sortent de l’ombre.
On peut s’attendre à ce que, d’ici l’échéance électorale, le débat politique en Allemagne se résume en un vaste déballage des mœurs présentes et passées avec des…
Voir l’article original 466 mots de plus
