la nouvelle monnaie de réserve mondiale basée sur les ressources annonce que les USA entreront rapidement en guerre contre la Russie

L’inévitable va se produire? aujourd’hui les intentions de la Russie sont de plus en plus claires et l’opinion américaine commence à trembler :
En effet, la guerre en Ukraine est pire que ce qu’on pensait : c’est bien évidement la troisième guerre mondiale et chaque pays devrait en tenir compte .
La Russie pendant l’invasion de l’Ukraine a balayé d’un revers de la main toutes les sanctions de l’OTAN , Parce qu’elle est capable de garantir sur un minimum de deux ans son auto suffisance alimentaire et son pouvoir d’achat interne :
c’est dire qu’il est impossible en moins de deux ans de voir surgir en Russie un soulèvement populaire de grande envergure contre le pouvoir et ce quel que soit l’issue de la guerre en Ukraine et ça , le président Poutine l’a bien compris depuis longtemps .
Les réserves des banques russes en dollars s’élevaient avant la guerre à plus de 350 milliards de dollars USA :
cette somme a bien évidement été gelée par l’OTAN avec Pour conséquence la chute drastique du rouble Russe ! Mais à la grande surprise de tous , Mr Poutine a déclaré que désormais l’achat de son pétrole et son gaz à destination des pays hostiles se feront en roubles russes et plus en dollars! et en moins de 48heures, le rouble Russe a repris une remontée en flèche sur les marchés internationaux et pire les chinois depuis quelque temps commencent à diminuer leurs réserves en dollars car ils disposent d’un peu plus de 900 milliards de dollars de réserve dans les banques américaines .
L’Inde, le Pakistan et de nombreux pays effectuent déjà des transactions avec la Chine et la Russie en contournant le dollar et récemment , l’Inde a acheté du pétrole et du gaz en Russie en transitant par un échange direct entre le rouble et le roupie .
La Chine depuis un an essaye de positionner le yuang chinois comme la monnaie de référence après le dollar et la guerre en Ukraine est une bonne option pour elle.
Xi Jinping (à gauche) a nommé Zhao Lijian (photo de droite) à la tête de l’un de ses plus importants ministères politique,l’an passé.
Le président Biden vient en fait de se rendre compte du vrai problème: la guerre est monétaire ! La troisième guerre mondiale de la Russie a pour but de détruire l’Amérique par l’anéantissement du pouvoir de monnaie de référence du dollar.
La Russie veut descendre le dollar et par là la toute puissance américaine et ce quelque soit le prix à payer .
Les États Unis vivent grâce au dollars et Biden le sait très bien , bien qu’étant le pays le plus endetté du monde , ils restent économiquement tous puissants grâce à la plate forme incontournable (?) qui est le dollar et son système swift .
Aujourd’hui, Poutine et ses allliés veulent découdre le dollar et inciter tous les pays qui auraient une devise à valoriser leur monnaie locale pour ne plus dépendre du dollar qui recevra une chute drastique si cette guerre ne prend pas fin rapidement .
La récente visite de Biden en Pologne en dit long : la situation est très grave ! Si l’Europe se sent obligée elle aussi de tout acheter à la Russie en rouble , le monde aura deux monnaies de référence très fortes : il s’agira du rouble pour l’Europe et le yuan chinois Pour le reste du monde , le dollar américain s’effondrera complètement et ce sera la fin des USA comme puissance économique.
Les protestations violentes contre la mort de George Floyd, l’Afro-américain tué à Minneapolis par un policier, durent maintenant depuis trop longtemps.
Les USA n’admettront jamais cette situation .
Biden en Pologne prépare donc la guerre : il veut utiliser la Pologne et ce qui restera de l’Ukraine après la séparation évidente qu’il y’aurait après le référendum annoncé dans les milieux de séparatistes pro russes , comme bases arrières de repli pour l’armée de terre qui fera son assaut sur la Russie .
La Russie en profitera pour détruire totalement la Pologne et ce qui restera de l’OTAN disloqué en Europe .
La guerre nucléaire aura bien lieu .
Cette guerre se précise de plus en plus et son ampleur est presque inévitable.
Ces jours-ci , le congrès américain voterait pour une entrée effective des USA en guerre car il est inadmissible que le dollar perde sa place de référence mondiale .
La confrontation tant évitée entre les deux super-puissances mondiales aura bien lieu et le monde en pâtira en dehors du continent asiatique qui fera très vite allégeance à la super puissance chinoise qui la protégera.
L’Afrique qui importe presque tout de l’Occident subira de plein fouet cette guerre et multipliera les coups d’état militaires qui augmenteront la pauvreté et sa ruine .
Le ton commence à baisser en Europe avec de plus en plus des voix qui s’élèvent contre les USA à l’instar des candidats Melanchon et Zemour qui trouvent que la France devrait cesser de suivre les USA comme un chien au détriment des français qui souffrent déjà beaucoup .
Les USA mèneront seuls leur guerre pour leur monnaie, puisque nous assisterons bientôt à la dislocation de l’OTAN avec de nombreux pays qui quitteront le bateau avec la France en premier , suivie de l’Allemagne et ensuite de l’Italie et de l’Espagne .
Nous pouvons déjà affirmer sans risque de nous tromper que les USA se sont faits piégés par la Russie qui n’a jamais avalé la pilule amère de la dislocation de l’URSS et de la chute du mur de Berlin et surtout , du non respect des accords qui s’en sont suivis .
Aujourd’hui est il tard ? Eh bah oui ! Il est tard .
La Russie ne quitera pas l’Ukraine sans la diviser .
L’Europe ne se passera pas du gaz et du pétrole russe sauf si les USA ruinent leurs économies en voulant vendre au continent européen un gaz plus cher parce qu’il sera liquéfié .
Le yuang chinois prendra le dessus des échanges parmi les pays du BRICS et se positionnera devant un dollar plus affaibli que jamais .
La guerre entre les USA et la Russie détruira totalement l’Ukraine et la Pologne; Une Russie affaiblie ainsi que les USA totalement ruinés avec tout le continent européen et même l’Afrique verront le jour d’après .
La première puissance économique mondiale sera la Chine suivie de l’Inde , etc .
La puissance des USA tient au Dollar : s’ils entrent en guerre contre la Russie avec d’un côté le yuang chinois qui veut devenir la monnaie de référence, ils n’auront jamais le temps de concilier les deux : la guerre fera rapidement chuter le dollar , et le yuang montera en flèche rendant caduque l’économie américaine.
Que faire : le président Biden n’est peut être pas le bon interlocuteur qu’il faut face à Poutine: l’Amérique devrait trouver le
meilleur moyen de rétablir un dialogue franc entre les USA et la Russie .
L’Amérique n’a pas besoin d’entrer directement ou indirectement en guerre .
L’Europe devrait sacrifier absolument l’Ukraine et se désolidariser de l’alliance atlantique pour sauver le continent si c’est encore possible .
La dislocation de l’OTAN devrait s’accélérer après les prochaines élections en France et très vite si Macron vient à perdre le pouvoir .
Les américains doivent tout faire pour garder les bonnes relations avec le continent européen y compris la Russie et tous ceux qui sortiront de l’OTAN , pour garantir leur stabilité , plus comme première puissance économique du monde , mais comme deuxième derrière la Chine sinon ce sera la fin de leurs unions avec une possible division des USA .
La troisième guerre mondiale se précise de plus en plus devant nous et elle se fait contre le dollar .
S‘il y‘a une guerre entre la russie Et les usa ça sera problablement une guerre nucléaire Et problablement la fin de l‘humanité pour les personnes resident dans ces régions.

Une nouvelle réalité est en train de se former 
Une nouvelle réalité est en train de se former : le monde unipolaire est en train de devenir irrévocablement une chose du passé, un monde multipolaire est en train de prendre forme.
Il fallait voir ça. Dmitri Medvedev, ancien président russe, atlantiste impénitent, actuel vice-président du Conseil de sécurité russe, a décidé de se lâcher totalement dans un déchaînement à la hauteur de la prestation de sieur Khinzal [Khinzal=une des nouvelles armes russes – NdT], qui a provoqué « choc et effroi » palpable à travers tout l’OTAN.
Medvedev a déclaré que les sanctions occidentales « infernales » non seulement n’ont pas réussi à paralyser la Russie, mais qu’au contraire, elles  » retournent à l’Ouest comme un boomerang « . La confiance dans les monnaies de réserve « s’estompe comme la brume du matin », et abandonner le dollar américain et l’euro n’est plus irréaliste : « L’ère des monnaies régionales arrive ».

Après tout, a-t-il ajouté, « qu’ils le veuillent ou non, ils devront négocier un nouvel ordre financier (…) Et la voix décisive sera alors celle des pays qui ont une économie forte et avancée, des finances publiques saines et un système monétaire fiable. »

Medvedev a relayé son analyse succincte avant même le jour J ; la date limite fixée par le président Poutine après laquelle les paiements du gaz russe par les « nations inamicales » ne seront acceptés qu’en roubles.

Le G7, comme on pouvait s’y attendre, avait pris une position (collective) : nous ne paierons pas. « Nous » signifie les 4 qui ne sont pas de grands importateurs de gaz russe. « Nous », en outre, c’est l’Empire du Mensonge qui dicte les règles. Quant aux 3 qui seront en grande difficulté, non seulement ils sont de grands importateurs mais ils se trouvent être des vaincus de la Seconde Guerre mondiale – l’Allemagne, l’Italie et le Japon, toujours territoires occupés de facto. L’histoire a l’habitude de jouer des tours pervers.

Le déni n’a pas duré longtemps. L’Allemagne a été la première à rompre, avant même que les industriels de la Ruhr à la Bavière ne se révoltent en masse. Scholz, le chétif chancelier, a appelé Poutine, qui a dû expliquer l’évidence : les paiements sont convertis en roubles parce que l’UE a gelé les réserves de change de la Russie, en violation flagrante du droit international.

Avec une patience taoïste, Poutine a également exprimé l’espoir que cela ne représente pas une détérioration des conditions contractuelles pour les importateurs européens. Les experts russes et allemands devraient s’asseoir ensemble et discuter des nouvelles conditions.

Moscou travaille sur une série de documents définissant le nouvel accord. Essentiellement, cela signifie : pas de roubles, pas de gaz. Les contrats deviennent nuls et non avenus dès lors que vous violez la confiance. Les États-Unis et l’Union européenne ont rompu des accords légaux en imposant des sanctions unilatérales et, de surcroît, ont confisqué les réserves de change d’un pays – nucléaire – du G20.

Les sanctions unilatérales ont rendu les dollars et les euros sans valeur pour la Russie. L’hystérie ne suffit pas : le problème sera résolu, mais aux conditions de la Russie. Un point c’est tout. Le ministère des affaires étrangères avait déjà prévenu que le refus de payer le gaz en roubles entraînerait une grave crise mondiale de non-paiements et de faillites en série au niveau mondial, une réaction en chaîne infernale de transactions bloquées, de gel des actifs collatéraux et de fermetures de lignes de crédit.

La suite des événements est partiellement prévisible. Les entreprises de l’UE recevront le nouvel ensemble de règles. Elles auront le temps d’examiner les documents et de prendre une décision. Celles qui diront « non » seront automatiquement exclues des livraisons directes de gaz russe, avec toutes les conséquences politico-économiques que cela implique.

Il y aura bien sûr des compromis. Par exemple, un certain nombre de nations de l’UE accepteront d’utiliser des roubles et d’augmenter leurs acquisitions de gaz afin de pouvoir revendre le surplus à leurs voisins et réaliser un bénéfice. Et certains pourraient également décider d’acheter du gaz sur le tas sur les bourses de l’énergie.

La Russie n’impose donc un ultimatum à personne. Tout cela prendra du temps – un processus graduel. Avec quelques actions latérales également. La Douma envisage d’étendre le paiement en roubles à d’autres produits essentiels – comme le pétrole, les métaux, le bois, le blé. Cela dépendra de la voracité collective des chihuahuas de l’UE. Tout le monde sait que leur hystérie non-stop peut se traduire par une rupture colossale des chaînes d’approvisionnement à travers l’Occident.

Bye bye les oligarques

Alors que les classes dirigeantes atlantistes sont devenues complètement folles mais restent concentrées sur la lutte jusqu’au dernier Européen pour extraire toute richesse palpable qui subsiste de l’UE, la Russie joue la carte du sang froid. Moscou a été plutôt indulgente en fait, brandissant le spectre d’une absence de gaz au printemps plutôt qu’en hiver.

La Banque centrale russe a nationalisé les recettes en devises de tous les grands exportateurs. Il n’y a pas eu de défaut de paiement. Le rouble continue de monter – et il est maintenant revenu à peu près au même niveau qu’avant l’Opération Z. La Russie reste autosuffisante sur le plan alimentaire. L’hystérie américaine concernant la Russie « isolée » est risible. Tous les acteurs qui comptent en Eurasie – sans parler des quatre autres BRICS et de la quasi-totalité des pays du Sud – n’ont pas diabolisé et/ou sanctionné la Russie.

En prime, le dernier oligarque capable d’exercer une influence à Moscou, Anatoly Chubais, a disparu. Une autre superbe ruse historique : L’hystérie des sanctions occidentales a démembré de facto l’oligarchie russe – le projet favori de Poutine depuis 2000 [1]. Ce que cela implique, c’est le renforcement de l’État russe et la consolidation de la société russe.

Nous ne disposons pas encore de tous les faits, mais on peut affirmer qu’après des années d’évaluation minutieuse, Poutine a choisi d’aller jusqu’au bout et de briser le dos de l’Occident, en utilisant comme casus belli ce tiercé : attaque éclair imminente du Donbass, laboratoires américains de fabrication d’armes biologiques, Ukraine travaillant sur des armes nucléaires.

Le gel des réserves de change devait être prévu, d’autant plus que la Banque centrale russe avait augmenté ses réserves de bons du Trésor américain depuis novembre dernier. Il y a ensuite la possibilité sérieuse que Moscou puisse accéder à des réserves étrangères offshore « secrètes » – une matrice complexe construite avec l’aide d’initiés chinois.

Le passage soudain du dollar et de l’euro au rouble est un acte de judo géoéconomique pur et dur, de niveau olympique. Poutine a incité l’Occident collectif à libérer son hystérie démente pour sanctionner l’attaque – et l’a retournée contre l’adversaire en un seul geste rapide.

Et nous voilà tous en train d’essayer d’absorber tant de développements simultanés qui changent la donne suite à l’armement des actifs en dollars : le roupie-rouble avec l’Inde, le petroyuan saoudien, les cartes Mir-UnionPay co-badgées émises par les banques russes, l’alternative SWIFT Russie-Iran, le projet EAEU-Chine d’un système monétaire/financier indépendant.

Sans parler du coup de maître de la Banque centrale russe, qui a fixé le prix d’un gramme d’or à 5000 roubles – qui avoisinent déjà 60 dollars et ne cessent de grimper.

Si l’on ajoute à cela le programme « Pas de roubles, pas de gaz », nous avons là une énergie de facto liée à l’or. Les chihuahuas de l’UE et la colonie japonaise devront acheter beaucoup de roubles en or ou acheter beaucoup d’or pour avoir leur gaz. Et il y a mieux. La Russie pourrait ré-arrimer le rouble à l’or dans un futur proche. On pourrait passer à 2 000 roubles, 1 000 roubles, voire 500 roubles pour un gramme d’or.

Le temps de la souveraineté

Depuis les sommets des BRICS dans les années 2000, auxquels ont participé Poutine, Hu Jintao et Lula, le Saint Graal des discussions sur un monde multipolaire a toujours été de savoir comment contourner l’hégémonie du dollar. Cette solution se trouve maintenant sous les yeux de l’ensemble du Sud, sous la forme d’une apparition bénigne arborant un sourire de chat du Cheshire : le Rouble-or, ou Rouble adossé au pétrole, au gaz, aux minéraux, aux exportations de matières premières.[2]

La Banque centrale russe, contrairement à la Fed, ne pratique pas l’assouplissement quantitatif (1) et n’exporte pas d’inflation toxique vers le reste de la planète. Non seulement la marine russe sécurise toutes les lignes maritimes russes, mais les sous-marins russes à propulsion nucléaire sont capables de surgir partout sur la planète à l’improviste.

La Russie est loin, très loin en avance, mettant déjà en œuvre le concept de « puissance navale continentale ». Décembre 2015, sur le théâtre syrien, a changé la donne stratégique. La 4e division de sous-marins basée en mer Noire est la vedette du spectacle.

Les flottes navales russes peuvent désormais employer des missiles Kalibr dans un espace comprenant l’Europe de l’Est, l’Asie occidentale et l’Asie centrale. La mer Caspienne et la mer Noire, reliées par le canal Don-Volga, offrent un espace de manœuvre comparable à celui de la Méditerranée orientale et du golfe Persique réunis. 6000 km de long. Et il n’est même pas nécessaire d’accéder aux eaux chaudes.

Cela couvre environ 30 nations : la sphère d’influence traditionnelle de la Russie, les frontières historiques de l’empire russe et les sphères de rivalité politique/énergétique actuelles.

Pas étonnant que Washington soit furieux.

La Russie garantit le transport maritime à travers l’Asie, l’Arctique et l’Europe, en tandem avec le réseau ferroviaire « Belt and Road Initiative » à l’échelle de l’Eurasie.

Et enfin, mais pas des moindres, on ne badine pas avec un ours nucléaire.

Voilà en substance ce qu’est la politique de puissance pure et dure. Medvedev ne s’est pas vanté lorsqu’il a déclaré que l’ère d’une monnaie de réserve unique était révolue. L’avènement d’une monnaie de réserve mondiale basée sur les ressources signifie, en résumé, que 13 % de la planète ne domineront plus les 87 % restants.

C’est le NATOstan contre l’Eurasia à nouveau. Guerre froide 2.0, 3.0, 4.0 et même 5.0. Cela n’a pas d’importance. Toutes les anciennes nations du Mouvement des non-alignés (MNA) savent de quel côté soufflent les vents géopolitiques et géoéconomiques : le moment est venu d’affirmer leur véritable souveraineté alors que l’ »ordre international fondé sur des règles » mord la poussière.

Bienvenue à la naissance du nouveau système mondial. Le ministre des affaires étrangères Sergei Lavrov, en Chine, après avoir rencontré plusieurs homologues de toute l’Eurasie, n’aurait pas pu mieux le décrire :

« Une nouvelle réalité est en train de se former : le monde unipolaire est en train de devenir irrévocablement une chose du passé, un monde multipolaire est en train de prendre forme. C’est un processus objectif. Il est irréversible. Dans cette réalité, plus d’une puissance « gouvernera » – il sera nécessaire de négocier entre tous les États clés qui ont aujourd’hui une influence décisive sur l’économie et la politique mondiales. En même temps, conscients de leur situation particulière, ces pays veilleront à respecter les principes de base de la Charte des Nations unies, y compris le principe fondamental – l’égalité souveraine des États. Personne sur cette Terre ne doit être considéré comme un acteur mineur. Tout le monde doit être égal et souverain. »

Pepe Escobar

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COMMENTAIRES

1- Déjà dépassés par la force de frappe au niveau militaire, les Européens vont devoir redescendre au plus vite sur terre, car la force de frappe alimentaire russe est bien plus puissante. Medvedev le rappelle  : « Il se trouve que la sécurité alimentaire de nombreux pays dépend de nos approvisionnements. Il s’avère que notre nourriture est notre arme silencieuse. Et si quelqu’un ne sait pas ou a oublié, alors l’exportation de nos produits agricoles dépasse l’exportation d’armes réelles — elle s’élevait à plus de 37 milliards de dollars l’année dernière. »

2-L’inflation dans la zone euro atteint un niveau historique

La flambée des prix de l’énergie en est le principal moteur, selon les données.

Les prix à la consommation dans les 19 pays utilisant l’euro ont augmenté de 7,5 % en rythme annuel en mars, selon les données publiées vendredi par l’agence statistique de l’Union européenne. La flambée des coûts de l’énergie est le principal facteur d’augmentation de l’inflation, selon Eurostat.

C’est le cinquième mois consécutif que l’inflation dans la zone euro établit un record, ce qui la porte au niveau le plus élevé depuis le début de la comptabilisation de l’euro en 1997. Le dernier relevé a pulvérisé le sommet de 5,9 % atteint en février.

3- Le géant allemand de la chimie BASF a mis en garde contre les conséquences dramatiques d’une interruption de l’approvisionnement en gaz en provenance de Russie, a rapporté mercredi le journal allemand Frankfurter Allgemeine.

Si l’approvisionnement en gaz était réduit de moitié, l’usine de Ludwigshafen – le plus grand site chimique du monde, qui emploie près de 40.000 personnes – devrait fermer ses portes, a déclaré Michael Vassiliadis, président d’un syndicat de la chimie et membre du conseil d’administration de BASF, cité par le journal.

Si l’approvisionnement en gaz était inférieur à 50%, le site ne pourrait plus fonctionner de manière stable et devrait être complètement fermé, a expliqué M. Vassiliadis. Si la perte du gaz russe n’était pas compensée, les effets sur l’industrie chimique seraient dramatiques, la panne coûtant « des centaines de milliers d’emplois sur une période relativement courte » et affectant l’approvisionnement, a-t-il ajouté.

Le PDG de BASF, Martin Brudermüller, a déclaré précédemment qu’il n’y avait aucun moyen de remplacer le gaz russe à court terme, mais que le groupe travaillait intensivement à la réduction de sa dépendance au gaz.

Le rapport du Frankfurter Allgemeine souligne que l’industrie chimique ne peut fonctionner sans pétrole ni gaz, et que sans ce secteur, l’économie s’arrête, car les gens en dépendent fortement dans leur vie quotidienne.

Les produits pétrochimiques représentent 20% des vêtements, 40 % des produits cosmétiques et même 35% de l’aspirine, un produit essentiel dans la pharmacie de la plupart des familles.


NOTES 

[1] Voir  mon article sur :La face cachée des oligarques juifs

–  Ukraine / Russie. Le rôle sous-jacent des oligarques juifs

[2] Poutine réalise aujourd’hui ce que Kadhafi voulait réaliser :

Emails Clintoniens. Ben Ali, Kadhafi et Moubarak ont été « dégagés » par Washington parce qu’ils voulaient remplacer le dollar par le Dinar-or !:
Dans un e-mail récemment déclassifié adressé à la  secrétaire d’État Hillary Clinton en date du 2 avril 2011, Sid Blumenthal révélait  la raison pour laquelle Kadhafi doit être éliminé. Citant une  « source haut placée » non identifiée, Blumenthal écrit à Clinton : « Selon les informations sensibles disponibles auprès de cette source, le gouvernement de Kadhafi détient 143 tonnes d’or, et une quantité similaire en argent … Cet or a été accumulé avant l’actuel soulèvement  et était destiné à être utilisé pour créer une monnaie panafricaine basée sur le Dinar-or libyen. Ce plan a été conçu pour fournir aux pays africains francophones une alternative au franc français (CFA.  » . Cette mention  était seulement la partie apparente de l’iceberg du Dinar-or de Kadhafi.

Le timing du printemps arabe, rétrospectivement, semble de plus en plus lié aux efforts déployés par  Washington et Wall Street  pour contrôler non seulement les énormes flux de pétrole arabe du Moyen-Orient. Il est maintenant clair,  qu’il  s’agissait également de contrôler leur argent, leurs milliers de milliards de dollars accumulés dans leurs nouveaux fonds souverains.

Cependant, comme cela a été confirmé dans le dernier échange d’e-mails entre  Clinton et Blumenthal en date du 2 avril  2011, il y avait une nouvelle menace qui pesait sur  Wall Street et la City de Londres, « dieux d’argent », émanant du  monde du pétrole arabe et africain.

Le Libyen Kadhafi, le Tunisien Ben Ali  et l’Égyptien Moubarak étaient sur le point de lancer une monnaie islamique basée sur l’or,  indépendante du dollar américain.
Ce plan a été éventé pour la première fois, début de 2012, lors d’une conférence financière et géopolitique en Suisse, par un Algérien ayant une connaissance approfondie du projet. Les données étaient rares à l’époque, mais maintenant, la situation renvoie une image beaucoup plus nette qui met en perspective la cruauté  du Printemps arabe de Washington et de ses harkis islamistes et de son urgence dans le cas de la Libye, souligne le « New Eastern Outlook.

[HillaryLeaks] Le projet panafricain de « dinar-or » derrière la guerre en Libye et l’élimination de Kadhafi

Un échange de courriels déclassifiés entre l’ancienne secrétaire d’État américaine Hillary Clinton et son conseiller Sid Blumenthal montre que Clinton était totalement impliquée dans la conspiration occidentale contre le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi et sa  monnaie panafricaine le dinar-or, comme le raconte F. William Engdahl.

Kadhafi n’a pas été le seul dirigeant arabe qui a cherché à détourner ses revenus pétroliers vers des fonds contrôlés par l’État plutôt que de faire confiance aux banquiers de Londres et de New York, après que la guerre américaine contre le terrorisme ait débuté au Moyen-Orient et en Asie centrale.

«En 2008, la perspective d’un contrôle souverain par un nombre croissant d’États pétroliers arabes et africains de leurs revenus pétroliers et gaziers d’État a suscité de graves préoccupations à Wall Street, ainsi qu’à Londres. On parle d’énormes quantités de liquidités, des trillions de dollars qui ne seraient potentiellement plus contrôlés», poursuit Engdahl.

Pendant ce temps, en 2009, Kadhafi, alors président de l’Union africaine, a offert aux États du continent de passer à une nouvelle monnaie, indépendante du dollar américain, le soi-disant dinar-or.

Selon le chercheur, l’idée exprimée par le leader libyen a reçu les éloges de Ben Ali le Tunisien et de l’Égyptien Moubarak.

Kadhafi a appelé les pays africains à créer une alliance monétaire faisant du dinar-or le principal moyen de paiement du pétrole et d’autres ressources.

«Avec les fonds souverains pétroliers des pays arabes de l’OPEP, d’autres pays africains producteurs de pétrole, en particulier l’Angola et le Nigeria, ont commencé des actions pour créer leurs propres fonds nationaux avec la richesse pétrolière au moment où l’OTAN bombardait la Libye en 2011», écrit Engdahl, ajoutant que ces fonds souverains nationaux étaient censés rendre l’Afrique indépendante du contrôle monétaire colonial.

Le rêve des pays africains était en même temps un cauchemar pour les élites financières occidentales.

À la lumière de cela, il est peu surprenant que Wall Street et la City de Londres aient jeté tout leur poids derrière la campagne dirigée par l’OTAN contre le leader libyen rebelle.

Engdahl attire l’attention sur le fait qu’il y avait quelque chose de très louche derrière l’idée des islamistes libyens soutenus par les États-Unis de créer une banque centrale de style occidental en exil (ainsi que leur propre compagnie pétrolière) au milieu de la lutte acharnée contre le gouvernement de Kadhafi.

Le chercheur cite Robert Wenzel qui a écrit dans l’Economic Policy Journal qu’il n’a «jamais entendu parler d’une banque centrale créée seulement quelques semaines après un soulèvement populaire».

«Cela laisse penser que nous avons un peu plus qu’un tas de rebelles en action et qu’il y a des influences assez sophistiquées», a souligné Wenzel.

Les intérêts sophistiqués mentionnés ci-dessus pourraient avoir été liés aux pontes de Wall Street et aux banquiers londoniens qui ont cherché à éliminer l’idée d’une monnaie panafricaine.

«Le rêve de Kadhafi d’un système monétaire arabe et africain basé sur l’or et indépendant du dollar est malheureusement mort avec lui», note Engdahl.

L’histoire n’est pas encore finie : une nouvelle alliance monétaire soutenue par l‘or émerge à l’Est, menaçant à nouveau l’hégémonie du dollar américain. Ce groupe, dirigé par la Chine et la Russie, constitue un tout nouveau défi à la domination monétaire de l’Amérique, ainsi que le remarquent des chercheurs.


CONCLUSION D’AUJOURD’HUI

La guerre nucléaire se profile à l’horizon

 

« …

Certains lecteurs ont demandé pourquoi la Russie considère l’adhésion de la Finlande à l’OTAN comme une provocation. Pour la même raison que l’adhésion de l’Ukraine est une provocation : Des bases de missiles américaines à la frontière de la Russie. Les États-Unis ne disposent pas actuellement de missiles hypersoniques, mais ils en disposeront tôt ou tard. De tels missiles aux frontières de la Russie pourraient atteindre Moscou en 3 ou 4 minutes, ce qui constitue clairement une menace existentielle. Outre la Finlande, Washington veut des bases en Suède et dans les États baltes, et possède déjà des bases de missiles en Pologne et en Roumanie.

Si Washington considère l’adhésion de la Finlande à l’OTAN comme une nouvelle provocation, nous ne devons pas oublier deux autres provocations existantes que le Kremlin a déclarées inacceptables : les bases de missiles existantes en Pologne et en Roumanie. Il est absurde pour la Russie d’empêcher de manière préventive l’installation de bases de missiles en Ukraine et en Finlande tout en permettant le maintien des bases existantes en Pologne et en Roumanie. L’intervention russe contre ces deux bases est probablement la prochaine action d’autodéfense que les Russes entreprendront.

Les médias prostitués de l’Occident ont fait de leur mieux pour créer une indignation mondiale contre la Russie. Les personnes excitées par l’indignation ne perçoivent pas l’irresponsabilité des gouvernements occidentaux qui menacent gratuitement la Russie avec des bases de missiles à ses frontières. Au lieu de percevoir correctement l’installation de ces bases comme une agression contre la Russie, les personnes endoctrinées considèrent la réponse de la Russie aux menaces existentielles comme une agression.

Je souligne depuis des années que ces provocations de la Russie finiront par franchir une ligne rouge et entraîner une guerre nucléaire. J’ai longtemps critiqué le Kremlin pour ne pas avoir mis fin à ces provocations en posant un pied ferme. La Russie a eu cette opportunité en Ukraine, mais le Kremlin a choisi une voie qui n’a pas réussi à donner l’impression nécessaire que les pays qui s’accommodent de l’agression américaine contre la Russie connaîtront la dévastation. Il est moins risqué de faire cette démonstration dans un pays non-OTAN que dans un pays OTAN. En outre, le Kremlin a attendu beaucoup trop longtemps avant d’intervenir en Ukraine, donnant ainsi aux États-Unis huit ans pour armer et entraîner les forces ukrainiennes. En tergiversant en Ukraine, la Russie sera à nouveau confrontée au même problème en Finlande ou ailleurs, en plus des deux bases existantes dans deux pays membres de l’OTAN à la frontière de la Russie. Il ne fait aucun doute que les États-Unis et l’OTAN ont tracé un chemin qui mène tout droit à la guerre nucléaire. Comme rien de ce qui est en dehors du récit ne peut être publié ou discuté dans le monde occidental, rien ne peut être fait pour arrêter cette course folle vers la guerre nucléaire. Il n’est même pas possible de discuter de cette menace dans les cercles de politique étrangère occidentaux. Une fois de plus, le monde se dirige vers la guerre en somnambule, mais cette guerre sera nucléaire et sera la guerre finale.

Tout ce que le Kremlin a obtenu avec sa retenue et sa confiance dans la négociation avec l’Occident, c’est d’intensifier le rythme et le niveau des provocations. M. Stoltenberg, de l’OTAN, courtise la Finlande et la Suède pour qu’elles adhèrent à l’OTAN en leur promettant que leur adhésion serait accélérée et qu’elles bénéficieraient probablement d’autres avantages, notamment des sommes d’argent considérables. Ce rapport devrait réveiller les gens sur la situation réelle, qui est un conflit en expansion.

VOIR L’ARTICLE SUIVANT:

https://www.zerohedge.com/geopolitical/finland-sweden-nato-applications-could-be-imminent-after-stoltenberg-suggests-fast

À un moment donné, des considérations existentielles obligeront la Russie à prendre l’initiative et à cesser de répondre à l’agenda de Washington.


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