La Grande Arnaque du COVID19:Théorème de Thomas et manipulation des masses

Le concept de « prophétie autoréalisatrice » s’applique parfaitement aux penseurs prospectivistes libéraux et néo-libéraux. Forgé en 1948 par le sociologue américain Robert K. Merton, à partir de sa réflexion sur Théorème de Thomas et manipulation des masses , qui veut que « si les hommes définissent des situations comme réelles, alors elles deviennent réelles dans leurs conséquences ». Thomas rejette le déterminisme économique ou technologique considéré comme seul facteur du changement social. Il  voit dans les valeurs et attitudes humaines des éléments importants dans la transformation des sociétés.
Ainsi, les gouvernements et les médias ont décrété que la fausse « pandémie » du Coronavirus est réelle,  et bien que les statistiques des décès montrent que cette « pandémie » est imaginaire, la masse des gens en ont subi les conséquences sans rechigner : confinement, chômage, misère, maladies dépressives, liquidation des vielles personnes, etc…


EN COMPLÉMENTAIRE

Le principal souci de William Isaac Thomas, sociologue américain (1863- 1947.) est d’étudier les phénomènes et les individus dans la totalité de leur contexte social. Rejetant le déterminisme économique ou technologique considéré comme seul facteur du changement social, Thomas voit dans les valeurs et attitudes humaines des éléments importants dans la transformation des sociétés. Il a contribué ainsi à la création d’une discipline psychosociologique autonome. C’est en 1923 qu’il présente dans The Unadjusted Girl, sa notion de définition de la situation. La définition de la situation c’est le moment préalable à l’action, au cours duquel l’individu examine la situation à laquelle il fait face et réfléchit à ce qu’il souhaite faire. Contrairement au modèle behavioriste, il affirme ainsi que l’action n’est pas la réponse automatique à un stimulus, mais qu’elle résulte d’un point de vue particulier sur une situation donnée. Thomas considère notamment que les individus tendent à définir la situation de façon hédoniste, tandis que la société leur enjoint de la définir de façon utilitaire, notamment en plaçant la sécurité au premier plan.

 

Le théorème de Thomas s’énonce comme suit :

«Si les hommes définissent des situations comme réelles, alors elles sont réelles dans leurs conséquences».

Puisque la définition de la situation qu’un individu produit constitue un préalable à son action, alors pour saisir les comportements individuels il ne faut pas se référer à la réalité mais à la façon dont les individus la perçoivent. Cette proposition exprime l’importance qui doit être accordée dans l’explication sociologique des représentations pseudo-religieuses, souvent fausses, qui prennent, dans le monde actuel, une plus grande importance que la réalité objective.

Exemple 1. Le discours islamiste

Sur un plan collectif, le discours politique islamiste est, le plus souvent, manipulatoire (lorsqu’il n’est pas carrément mensonger). Il a pour objectif d’ancrer des croyances voulues dans l’esprit des gens. Ainsi, en Tunisie, Rached Ghannouchi, président et gourou du parti islamiste Ennahdha, déclare-t-il, à tout propos, que son parti politique est le dépositaire de l’islam, et donc l’attaquer ou le critiquer, revient à attaquer ou critiquer l’islam, et dans ce cas, c’est l’apostasie, punie, selon la charia, par la mort. C’est cette approche qui a été utilisée lors des élections tunisiennes d’octobre 2011, après le pseudo « printemps arabe » : si vous votez pour Ennahdha, vous votez « pour Allah et son Prophète », et vous irez automatiquement au paradis. Bien que ces affirmations soient manifestement fausses et manipulatoires, beaucoup de Tunisiens, surtout les analphabètes et les plus démunis, y ont cru. Le sous-prolétariat a donc voté en masse pour le parti « de Dieu et de son Prophète », surtout que les promesses de paradis ont été accompagnées d’encouragements sonnants et trébuchants, grâce à l’amicale cagnotte qatarie, qui arrose les banlieues en mal de djihad, qu’elles soient en France, en Tunisie ou ailleurs. Le résultat des élections tunisiennes a confirmé la justesse du théorème de Thomas. La Tunisie se retrouve donc avec « une majorité relative » : 20% de la population a voté islamiste. En conséquence, le parti Ennahdha « truste » tous les leviers du pouvoir et de l’argent, au détriment de l’écrasante majorité (80%) de la population qui n’a pas voté pour lui.

Et plus les citoyens y croiront, plus il sera aisé de manipuler la situation, en faisant en sorte, par exemple, de générer de l’insécurité dans tel ou tel secteur du pays, ce qui est facile à faire, grâce à un procédé fort ancien et utilisé par tous les mouvements fascistes : le terrorisme. Ainsi, une fois cette croyance du danger terroriste bien acquise, il devient plus facile de mentir aux citoyens, et de limiter leurs droits fondamentaux. Le Gouvernement amène « les honnêtes gens » à réclamer plus de sécurité, plus de contrôles, fussent-ils dangereux pour les droits et les libertés, afin de les « protéger » des terroristes. Aussi, l’état d’urgence est-il prorogé tous les trois mois, et ce régime provisoire tunisien, qui devait durer au maximum une année, en est à sa troisième année. Les islamistes ont déjà annoncé qu’ils resteraient au pouvoir au moins 20 ans. Les Tunisiens boiront le calice jusqu’à la lie.

Exemple-2 : le choc des civilisations

La thèse de Samuel Huntington énoncée dans « Le Choc des Civilisations » ne possède a priori aucun fondement scientifique solide : pourtant, l’idée a fait son chemin après le 11 septembre 2001, car elle avait déjà fait parler d’elle autour du président américain, qui en a fait une ligne directrice. Et cette fameuse phrase, contraire à l’idée même de pensée, de se répandre : « si vous n’êtes pas avec nous, vous êtes contre nous« . C’est seulement à partir de là que le choc a des chances de se produire réellement en tant que tel, regroupant les hommes sur des bases qui, jusque là, avaient été parfaitement transgressées : la « civilisation chrétienne » d’un côté, la civilisation « arabo-islamique » de l’autre, et lorsqu’il s’agit de la Russie, cette autre civilisation ennemie est l’orthodoxie. C’est aussi un concept irrationnel, puisqu’il se réfère aux croyances.

De plus, le mot « civilisation » n’a jamais été défini de manière aussi floue que chez Huntington. Les islamistes, et plus généralement les musulmans de tout bord, vont néanmoins tomber dans le panneau. Depuis, ils s’entre-tuent allègrement s’accusant mutuellement d’être l’agent du sionisme et de l’impérialisme, les valets de « l’autre civilisation ». Les USA et Israël jubilent.

Exemple 3 : Le discours sioniste

Les thèmes du Peuple élu et de la Terre promise sont mythiques, fruits imaginaires d’une réalité historique à retrouver. Plus concrètement, ces mythes sont une surcompensation imaginaire cultivée par une population qui aurait été réduite en esclavage du temps des pharaons (bien qu’aucun texte hiéroglyphique égyptien ne confirme cette fable).  Si les juifs pensent appartenir au Peuple élu, cette croyance irrationnelle va engendrer des effets réels, au plan individuel comme au plan collectif. Illustration parmi d’autres du théorème de Thomas. Penser qu’ils ont des droits sur un territoire qui leur aurait été donné par Dieu lui-même, donne aux Juifs sionistes, un sentiment très fort de légitimité lorsqu’ils spolient, tuent et chassent les Palestiniens qui y vivaient depuis toujours. Étant le seul peuple élu de Dieu, ils ont donc tous les droits, y compris le droit d’interdire aux « peuples inférieurs » de se défendre, et de prétendre au développement économique ou social. Ils s’arrogent, en particulier, le monopole de posséder seuls les armes de destruction massive dans la région.

 

Exemple-4 : Quelle est la nation qui a le plus contribué à la défaite nazie en 1945 ?  

 

Un sondage mené par l’Ifop en mai 1945, sur l’ensemble du territoire français désormais libéré, a montré que les interviewés apparaissent bien conscients du rapport de force et du rôle des alliés dans la guerre, et ce malgré la censure et la difficulté sous l’occupation à accéder à une information fiable. Ainsi, une très nette majorité (57 %) considèrent que l’URSS est la nation qui a le plus contribué à la défaite allemande alors que les États-Unis et l’Angleterre, pourtant libérateurs du territoire national, ne recueillent respectivement que 20 % et 12 %. Mais ce qui est proprement sidérant est que cette vision de l’opinion publique s’est inversée de manière très spectaculaire avec le temps et les mensonges déversés à propos des Russes et des communistes en général, comme l’ont montré deux sondages réalisés en 1994 et en 2004 :

 

C’est tout de même formidable : en 1945, les Français qui ont vécu sous la censure ont bien compris qui a vraiment battu l’Allemagne, mais 70 ans plus tard, c’est une Histoire totalement différente qui est dans leurs esprits ! Le lavage de cerveau a bien fonctionné.
Petit rappel :

 

Une société est composée d’individus: leur état d’être en est pour une part le reflet. Et l’on peut étendre ce schéma à tout ce qui concerne l’humain, ses peurs et ses croyances. Car, dans ce théorème de Thomas, se trouve exprimée toute la question du levier essentiel de pouvoir sur soi et sur les autres : la peur et l’espérance. Et sans une solide confiance en soi, sans une solide cohérence intérieure, c’est la porte ouverte à tous les errements et autres dérives. 

 

Les exemples ci-dessus montrent que la manipulation des masses est tout aussi efficace dans les pays développés et démocratiques que dans les autres pays. L’efficacité du lavage de cerveau ne dépend pas non plus du niveau intellectuel ou universitaire de la victime. Nous sommes tous logés à la même enseigne : à chacun de veiller sur sa propre intégrité mentale.


 

LE CONCEPT

 

Le concept de prophétie autoréalisatrice nous vient de loin. Dans l’Antiquité déjà on en trouve un exemple avec l’histoire d’Œdipe. C’est en effet la croyance de Laïos, roi de Thèbes, en une prophétie rendue par l’oracle de Delphes – selon laquelle son fils allait le tuer pour s’unir ensuite à sa femme Jocaste – qui le conduisit à sa propre perte. Apeuré, persuadé qu’il serait tué par son fils, Laïos, décida donc de s’en débarrasser.

Mais « l’enfant aux pieds gonflés » – c’est ce que signifie Œdipe en grec –, abandonné sur le mont Cithéron, accroché à un arbre, fut recueilli par les souverains de Corinthe, Polybe et Mérope, qui l’élevèrent comme leur fils. On connait la suite, Œdipe de passage à Thèbes, se dispute avec un vieil homme sur une question de priorité à un carrefour, et le tue. Il vient d’assassiner Laïos, son père et bientôt il se mariera avec la veuve de ce dernier, Jocaste, qui n’est autre que sa mère. Situation tragique s’il en est mais le plus frappant, dans notre perspective d’étude, tient au fait que Laïos est à l’origine de sa propre mort. C’est lui qui a mis en place le processus de la prophétie autoréalisatrice qui a conduit à son décès.

Robert K. Merton, dans ses Éléments de théorie et de méthode sociologique, construit donc le concept de « prophétie autoréalisatrice » en l’enrichissant. Il le définit de la manière suivante : « c’est au début, une définition fausse de la situation qui provoque un comportement qui fait que cette définition initialement fausse devient vraie. » C’est ce que nous constatons avec la fausse pandémie du Covid-19. En particulier, nous avons vu, dans Covid-Aranaque et peste noire ce qu’est réellement une pandémie.

La prophétie ne devient donc vraie que parce que Laïos la croit vraie. C’est lui qui précipite son propre assassinat en posant une série d’actions dont les conséquences, non maîtrisées, s’avèreront toutes funestes. Dans cette interprétation renouvelée du célèbre « mythe d’Œdipe » non seulement les conséquences de la croyance deviennent vraies, mais la croyance elle-même prend forme, s’incarne dans la réalité. C’est le fait même de croire à une prophétie, dont la valeur, en elle-même est toujours indéterminée, qui finit par lui donner un sens objectif, une valeur de vérité. Il en est de même du Covid-19 : combien de millions de morts ? a-t-on atteint les pourcentages des morts des vraies pandémies comme « la grippe espagnole » ou la « peste noire »? Non. Nous en sommes très très loin.

Dans quelle mesure la pensée oraculaire contemporaine, celle des futurologues, des prospectivistes du genre de Jacques Attali [1], par exemple, participe-t-elle de la notion de « prophétie autoréalisatrice » définie au sens de Merton ? Comment les prophéties autoréalisatrices des « gourous du futur » se transforment-elles ensuite en prophéties autodestructrices, ?

Dans le cas de la crise du covid-19, Attali se permet même de se montrer sévère à l’égard du gouvernement, tout en occultant le fait que c’est l’application de ses conseils de réformes, appliqués en urgence qui ont précipité la ruine du système de santé français.

Nous entrons, avec les oracles d’Attali, totalement dans le cadre de la prophétie auto-réalisatrice conceptualisée à partir du « théorème de Thomas » : en définissant la situation de la France comme mauvaise, et en préconisant des remèdes qui le sont tout autant, la situation française devient de plus en plus mauvaise, cela ne fait aucun doute. Il en est de même de la situation du covid-19 et de ses remèdes.

De la prophétie autoréalisatrice à la prophétie autodestructrice

L’Enfer est pavé de bonnes intentions.

La phrase, bien connue, est souvent utilisée. Mais on ne semble pas percevoir à quel point elle se vérifie aujourd’hui, particulièrement si l’on étudie la situation à partir d’un regard critique porté sur les modèles du « futur merveilleux » ou de la « mondialisation heureuse » qui nous sont proposés depuis des décennies. Nous avons déjà eu l’occasion de parler des effets destructeurs parce que menteurs, trompeurs, illusoires, des modèles d’avenir proposés par les tenants de la modernité libérale. A bien des égards les prosopopées sur l’Europe du futur, le Monde de demain ou la Mondialisation heureuse se sont avérées n’être que de pâles dérivés de la fameuse phrase de Pangloss « tout va pour le mieux dans le meilleurs des mondes possibles ». Mais nous avons eu également l’occasion d’observer le caractère destructeur de ces mêmes utopies.

Ainsi nous savons comment les sacrifices opérés au nom de la réalisation de l’harmonisation comptable exigée par le FMI et la Banque mondiale pour mettre en place l’Etat planétaire de demain se sont avérés cruels. La politique destructrice des « ajustements structurels », développée dans le courant des années 80 a eu des conséquences funestes. Les pays développés, par exemple, sont sortis rincés de ces politiques néolibérales de « bonne gouvernance », de « bonne gestion des deniers publics », auxquelles Jacques Attali s’est rallié. Les peuples des pays technologiquement avancés ont vu leur niveau de protection sociale fondre comme neige au soleil, leur niveau de pauvreté et de précarité augmenter continument. Ils ont assisté impuissants à l’érosion, voire dans certains cas à la disparition de leurs « services publics ». Tout cela, donc, a eu des conséquences sociales considérables, extrêmement graves.

Si l’on étudie bien l’affaire du covid-19, on s’aperçoit également que les croyances imposées par les élites, c’est-à-dire les personnes qui ont du pouvoir sur les peuples, tournent au fiasco [2].

Est-il besoin de rappeler les tendances lourdes qui sont à l’œuvre en termes de contrôle des populations avec le développement des vaccins obligatoires de Bill Gates. «Les vaccins, pour Bill Gates, sont une philanthropie stratégique qui alimente ses nombreuses entreprises liées aux vaccins (y compris l’ambition de Microsoft de contrôler une entreprise mondiale d’identification vac ID) et lui donne un contrôle dictatorial sur la politique de santé mondiale.

Dictature numérique

Le spectre de la « dictature numérique » étend son ombre sur l’ensemble de la planète.

Désormais, Covid-19 a remplacé al-Qaïda autres ISIS comme croques mitaines qui en veulent aux « démocraties » (alors que c’est au nom de ces dernières que des millions de musulmans sont assassinés et leurs pays saccagés ), alimentant le basculement de nos sociétés dans l’ultra surveillance.

Un événement exceptionnel a souvent permis aux États de justifier la généralisation de technologies  intrusives en invoquant l’argument sécuritaire. Aux États-Unis, le Patriot Act post-attentats (sous faux drapeau) du 11 septembre a entre autres permis à la National Security Agency (NSA) de placer tout citoyen sur écoute, sans mandat préalable.

Si tout débute aujourd’hui avec de simples expérimentations, nous assistons à une course aux technologies de surveillance provoquée par la psychose sécuritaire, devenue psychose sanitaire.

Les expérimentations locales en Chine, aux États-Unis, en Israël  et en France, ne sont que les premières étapes d’un basculement vers une société de surveillance généralisée .

Par exemple, ce qui frappe dans la France d’aujourd’hui, post-Covid-19, c’est le fait que l’on ait accepté d’être géolocalisé pour éviter d’être contaminé. Un tel accord n’aurait certainement pas été obtenu sans la pseudo pandémie. La crise sanitaire a permis l’instauration de dispositifs technologiques de surveillance qui n’auraient normalement pas vu le jour avant plusieurs années.

La preuve chiffrée de l’avènement des sociétés d’ultra surveillance

Le marché mondial de la vidéosurveillance intelligente est estimé à près de 40 milliards de dollars, et plus de 500 millions de caméras de vidéosurveillance sont installées dans le monde.

La vidéosurveillance fait d’ailleurs partie du plan d’investissement de 1000 milliards de dollars lancé par la Chine. On estime qu’iI y aura 1 caméra pour 2 habitants en Chine d’ici fin 2020.

Pourtant, l’efficacité des dispositifs de surveillance est souvent remise en question. Si le système de reconnaissance faciale d’Anyvision (start-up israélienne ) semble être fiable à plus de 99%, les lobbies sont puissants dans ce domaine : près de 40% des 1,4 milliards d’euros de fonds européens destinés à la recherche en matière de sécurité sont alloués à des entreprises privées.

Avec la fausse pandémie du Covid-19, il s’agit du « nouveau capitalisme » des entreprises de la Silicon Valley et de celles des big pharma. Ces dernières vont nous imposer des vaccins obligatoires et coûteux, et dont l’efficacité sera illusoire. Mais ceux qui en profitent le plus sont l’industrie de la communication, l’industrie de la surveillance, l’industrie du commerce électronique et à peu près tout ce qui concerne la communication virtuelle. C’est une résonance qui résonne dans de nombreuses couches de la société : on nous a dit à maintes reprises qu’il fallait se débarrasser des combustibles fossiles, des avions, des voitures particulières, des activités comme le tourisme, etc. C’est exactement ce que le confinement nous oblige à faire, du moins de la manière dont il a été interprété par nos gouvernements.

Conclusion

Alors que les nouveaux devins, imités des anciens, nous annoncent des lendemains qui chantent, nous vivons un présent qui déchante. Tandis qu’ils nous promettent monts et merveilles dans le futur, exigeant toujours plus de sacrifices sociaux, toutes les sociétés occidentales technologiquement avancées amorcent leur déclin, leur ruine même. En même temps que les nouveaux prêtres du futur construisent des châteaux en Espagne, nous voyons nos institutions ainsi que nos rapports sociaux se déliter, se liquéfier sous l’effet d’un processus d’accélération générale totalitaire. Où est donc la « mondialisation heureuse » promise par Alain Minc ? Comme cela est dit, là encore, dans Jacques le Fataliste : « Qu’il est facile de faire des contes ! »

Notre malheur vient surtout du fait que ce ne sont pas ces lanceurs d’alerte qui susurrent à l’oreille de nos gouvernements, mais les amis des lobbys et des grandes sociétés multinationales. C’est-à-dire tous ceux qui ont un intérêt à ce que le processus de l’accélération destructrice des flux marchands et financiers continue de croître.

 

Les simples citoyens que nous sommes, conscients de la catastrophe en marche, sommes mal considérés. Ils nous qualifient de prophètes de malheur, d’« anti-business », d’anti-mondialisation. Nous sommes ostracisés par les tenants des grands médias menteurs, et nous sommes punis par eux, tels Facebook, Google et autres Amazon. Nous sommes affublés de noms d’oiseaux de malheur, de conspirateurs, de réacs, de passéistes, de soixante huitards d’extrême droite ou d’extrême gauche, de révisionnistes et même d’antisémites. Mais nous sommes les Cassandre que l’on refuse d’écouter. Et pourtant Cassandre avait raison, Troie a péri dans les flammes. Nulle prophétie autoréalisatrice ou autodestructrice dans tout ça, un simple constat amer.

Jacques le fataliste ne nous avait-il pas prévenus ? « Il y a longtemps que le rôle de sage est dangereux parmi les fous ».

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Sources diverses dont :
Nouveau devins, prophéties autoréalisatrices, prophéties autodestructrices et aggravation de la crise

Par Michael Paraire 10/06/2020


NOTES

1- voir:Jacques Attali : une pandémie permettra la mise en place des bases d’un véritable gouvernement mondial

 

2-Fiasco pour les 99%, extrême richesse pour les 1% des élites :

–    À quelque chose malheur est bon …

Les ultra-riches américains ont vu leur richesse augmenter de 282 milliards de dollars pendant ces trois semaines de pandémie artificielle.

Un nouveau rapport de l’Institute for Policy Studies révèle que, pendant que des dizaines de millions d’Américains ont perdu leur emploi à cause de la pandémie de coronavirus, l’élite ultra-riche des États-Unis a vu sa valeur nette augmenter de 282 milliards de dollars en seulement 23 jours. Et ce, malgré le fait que l’économie devrait se contracter de 40 % ce trimestre.

 

 

 

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