Facebook retire des pubs de Trump évoquant un symbole nazi

 

Facebook a indiqué jeudi avoir supprimé des messages publicitaires de la campagne de réélection présidentielle républicaine qui montraient un triangle rouge inversé. Selon le média sioniste,ce symbole était utilisé par le Parti national-socialiste des travailleurs allemands pour identifier les dissidents politiques dans les camps de concentration.
Un jeu de cartes Illuminati qui prévoyait la mort de la princesse Diana, le 11 septembre et le déversement de pétrole de BP a également prédit l’assassinat de Donald Trump.
Notre politique interdit d’utiliser un symbole appartenant à un groupe haineux banni pour identifier des prisonniers politiques sans ajouter le contexte qui permette de condamner le symbole ou d’en débattre, a expliqué le réseau social dans une déclaration.

Nous avons retiré ces messages et publicités parce qu’ils violent notre politique contre la haine organisée.

Extrait de la déclaration de Facebook
La décision de Facebook a précédé de quelques heures celle de Twitter, d’indiquer une mise en garde, pour la troisième fois cette année, sur un tweet du président au sujet d’un autre contenu.
Diffusés dans les 50 États, les messages payés par la campagne Trump apparaissaient sur les pages Facebook du président Donald Trump, du vice-président Mike Pence et de la campagne elle-même.
Ils dénonçaient les émeutiers de groupes d’extrême gauche et invitaient à signer une pétition pour que le mouvement antifa soit désigné comme une organisation terroriste.
Les publicités mettaient de l’avant divers symboles, d’autres messages, par exemple illustrant les propos par un panneau d’arrêt.
Le Washington Post affirme que Facebook a pris cette décision après avoir reçu des demandes d’entrevue sur le sujet de sa part. Selon le quotidien, le réseau social avait, dans un premier temps et à la suite d’une plainte d’un utilisateur, estimé que le message respectait ses politiques.
À de multiples reprises, le président Trump a lié aux antifascistes la violence qui a éclaté en soirée pendant certaines manifestations contre la brutalité policière à l’encontre des Afro-Américains, dans la foulée de la mort de George Floyd, à Minneapolis.
Au début du mois, au cours d’un discours pendant lequel il s’était posé en président de la loi et l’ordre, le locataire de la Maison-Blanche a montré du doigt les anarchistes professionnels, les pillards, les criminels, les antifas et les autres parmi ceux qui menacent des vies innocentes et la propriété, et a dit qu’ils seraient détenus et poursuivis.
Le président et son équipe de réélection semblent se préparer à faire de ce thème un enjeu de campagne, un peu comme ils l’avaient fait avec les caravanes de migrants qui venaient d’Amérique centrale lors des élections de mi-mandat de 2018.
Il y a un peu plus d’une semaine, Donald Trump a fait l’objet de vives critiques après avoir affirmé sans preuve sur Twitter qu’un septuagénaire blessé grièvement par des policiers au cours d’une manifestation à Buffalo était un provocateur de l’ANTIFA qui avait exagéré sa chute. Il avait même évoqué un coup monté.
Les médias américains ont cependant signalé que l’implication des éléments antifascistes était marginale.
Une interprétation balayée par l’équipe Trump
Sur Twitter, l’équipe de campagne de Donald Trump a nié avoir eu recours à un symbole nazi. C’est un émoticône. C’est aussi un symbole largement utilisé par l’antifa. C’était utilisé dans une publicité contre l’antifa, a-t-elle affirmé, image à l’appui.
Selon NBC News, le triangle trouge inversé est peu courant dans l’iconographie antifa, qui utlise généralement un drapeau rouge et noir ou trois flèches.
L’utilisation de ce symbole pour attaquer des opposants politiques est très offensante, a riposté Jonathan Greenblatt, le PDG de la Ligue antidiffamation, une organisation qui milite contre l’antisémitisme, toujours sur Twitter.

L’équipe de campagne du président doit apprendre son histoire, car l’ignorance n’est pas une excuse pour utiliser des symboles liés au nazisme.

Jonathan Greenblatt, de la Ligue antidiffamation
Le régime nazi, qui avait recours à un système de marquage des prisonniers dans les camps de concentration, identifiait les dissidents politiques, essentiellement les communistes, ainsi que les personnes qui étaient dans la résistance, par exemple, par un triangle rouge inversé.
C’est la deuxième fois en quelques jours que l’équipe de réélection du président est rappelée à l’ordre en raison d’enjeux à portée symbolique.
Il y a quelques jours, elle a dû reporter d’une journée la date du rassemblement électoral qui se tiendra à Tulsa, en Oklahoma, le premier à se dérouler depuis le confinement lié à la pandémie.
La communauté afro-américaine avait mal accueilli le choix du 19 juin, jour de commémoration de la fin de l’esclavage, qui plus est au moment où la question de la justice raciale est au centre d’une vague de manifestations depuis la mort de George Floyd. Tulsa a été le théâtre de certaines des pires émeutes raciales de l’histoire américaine.
Relations conflictuelles avec les réseaux sociaux
C’est la deuxième fois cette année que Facebook retire de sa plateforme des annonces liées à la campagne Trump. En mars, l’entreprise avait supprimé des messages commandités qui encourageaient les utilisateurs à participer au recensement, mais qui les redirigeaient plutôt vers le site de campagne du président.
Plus tôt jeudi, le réseau social a indiqué qu’il offrirait sous peu à ses utilisateurs la possibilité de désactiver toutes les publicités politiques de leur fil.
L’automne dernier, Twitter est allé plus loin que Facebook en annonçant son refus des publicités à caractère politique.
Plusieurs, notamment les démocrates, reprochent à l’entreprise de Mark Zuckerberg une approche trop laxiste en ce qui concerne les propos des personnalités politiques, notamment ceux du président américain.
Récemment, M. Zuckeberg a pris ses distances avec les autres réseaux sociaux, dont Twitter, qui est en conflit ouvert avec le président Trump. Ils ne devraient pas soumettre les affirmations des politiciens à l’épreuve des faits, a-t-il soutenu.
Cette année, Twitter, dont le président est un utilisateur assidu, a plus d’une fois asserti d’avertissements les messages du président, s’attirant – sur Twitter – les foudres de Donald Trump.
À part l’avertissement disant, plus tôt dans la journée, qu’un tweet du président contenait un média manipulé, Twitter a déjà signalé comme trompeurs des messages de Donald Trump ou indiqué qu’ils violaient les règles de Twitter sur l’apologie de la violence.
Après les avoir menacées de fermeture, le président a, en mai dernier, signé un décret pour réglementer davantage les plateformes web.

 

Les politiciens américains: menteurs, trompeurs et agents de la mafia khazare

Lorsque Roosevelt a collaboré avec Churchill, il était encore une fois inévitable que les deux hommes utilisent délibérément des mensonges, des tromperies et même des fabrications complètes pour envoyer des jeunes soldats américains et britanniques innocents à une mort prématurée et inutile pour leurs pays.

 

Note de la rédactionN’attribuant pas ce que je dis à l’article ci-dessous de Jonas, on ne peut s’empêcher de prendre note, à moins que l’on ne soit éduqué dans de tels domaines, ce que je suppose que peu de gens le sont, les déclarations clés du président Roosevelt disponibles ci-dessous, des déclarations exactement parallèles à celles faites par Adolf Hitler.

Abdel Aziz bin Saoud en compagnie de Roosevelt en 1944.Les sionistes s’entendent bien entre eux.

Quand «ils», comme le fait remarquer Roosevelt, «les changeurs d’argent» détruisent l’Amérique, ils ont d’abord détruit l’Allemagne, d’abord par le biais d’une guerre mondiale «pour mettre fin à toutes les guerres», puis par un traité garantissant une 2e guerre par un  pillage financier qui a affamé l’Allemagne dans les années 1920 lorsqu’une révolution bolchevique… commencée par les changeurs de monnaie a échoué.

 

Aujourd’hui, ces « agents de change » gouvernent les États-Unis par le biais de Citizens United et d’élections truquées, en utilisant une fausse enquête comme la fausse enquête Muller (Barr / CIA / Mossad) pour épuiser le temps alors qu’Israël reprenait à son compte l’ensemble des opérations de l’armée américaine et de l’État de surveillance afin d’écraser tout espoir en Amérique. Désolé si je parle comme Tulsi Gabbard. g

L’année 2020 avance à grands pas et les politiciens se sont déjà alignés comme des animaux sauvages et ont déclaré sans broncher qu’ils étaient plus que qualifiés pour être le prochain président des États-Unis. Si vous écoutez ces personnes assez longtemps, vous pensez qu’ils possèdent effectivement un savoir et un pouvoir infinis.

Certains de ces politiciens sont charmants, charismatiques et s’expriment clairement. Presque tous sourient beaucoup. Presque tous agitent leurs mains et s’engagent à ne servir que le peuple américain. Presque tous cherchent à dépasser leurs adversaires ou leurs candidats à la présidentielle. Presque tous cherchent à éblouir leurs auditeurs.

Mais parler ne coûte pas cher. Tout le monde peut parler. Tout le monde peut dire de belles choses. Tout le monde peut dire les choses que l’auditoire veut entendre et les gens présents ne prennent généralement pas le temps de traiter des informations et des détails complexes, ni de les analyser avec une pensée sobre. Prenons par exemple Franklin D. Roosevelt. Il a promis de ne jamais envoyer de soldats américains mourir dans des pays étrangers. En fait, il s’est engagé envers le peuple américain et a déclaré sans équivoque qu’il était un isolationniste. Voici le meilleur FDR (29 octobre 1940):

«Pendant que je vous parle, mères et pères, je vous donne encore une assurance. Je l’ai déjà dit, mais je le répète encore et encore: vos garçons ne seront envoyés dans aucune guerre à l’étranger ». [1]

Trois jours plus tard, il a répété: «Votre président a déclaré que son pays n’allait pas faire la guerre.» [2] Pourtant, en privé, Roosevelt se préparait à la guerre. En privé, Roosevelt était en train de faire alliance avec des nettoyants ethniques en Europe. Il s’est allié à Churchill, un belliciste et un pantin maladivement sioniste [a], pour liquider des millions de civils allemands. Quels étaient certains des mensonges et des fabrications de Roosevelt?

Roosevelt savait qu’aucun Américain raisonnable ne soutiendrait une guerre avec l’Allemagne, en particulier lorsque les États-Unis venaient de traverser une tempête tumultueuse connue sous le nom de «La Grande Dépression» [3]. En 1933, Roosevelt lui-même a prononcé un discours dans lequel il a déclaré:

«Les impôts ont augmenté; notre capacité à payer a diminué; tous les types de gouvernement sont confrontés à une sérieuse réduction de leurs revenus; les moyens d’échange sont figés dans les courants d’échanges; les feuilles flétries de l’entreprise industrielle sont partout; les agriculteurs ne trouvent pas de marché pour leurs produits; les économies de nombreuses années dans des milliers de familles ont disparu.

«Plus important encore, une foule de citoyens sans emploi sont confrontés au problème épineux de leur existence et un nombre non négligeable de personnes travaillent avec peu de revenus. Seul un optimiste stupide peut nier les sombres réalités du moment. « 

Comment est née la Grande Dépression? Roosevelt a poursuivi en disant que c’était parce que : «Les dirigeants de l’échange des biens de l’humanité ont échoué, par leur entêtement et leur incompétence, ils ont admis leur échec et ont abdiqué. Les pratiques des changeurs d’argent sans scrupules sont mises en accusation devant le tribunal de l’opinion publique, rejetées par le cœur et l’esprit des hommes…

«Dépouillés de l’attrait du profit pour amener notre peuple à suivre leur faux leadership, ils ont eu recours à des exhortations, plaidant en larmes pour le rétablissement de la confiance. Ils ne connaissent que les règles d’une génération d’opportunistes. Ils n’ont pas de vision et quand il n’y en a pas, les gens périssent.

«Ces changeurs de monnaie ont fui leurs hauts sièges dans le temple de notre civilisation. Nous pouvons maintenant restaurer ce temple aux anciennes vérités. La mesure de la restauration réside dans la mesure dans laquelle nous appliquons des valeurs sociales plus nobles qu’un simple profit monétaire… La joie et la stimulation morale du travail ne doivent plus être oubliées dans la folle course aux profits évanescents…

«Enfin, dans nos progrès vers la reprise du travail, nous avons besoin de deux garanties contre le retour des maux de l’ancien ordre; il doit y avoir une surveillance stricte de toutes les opérations bancaires et des crédits et des investissements; il faut mettre fin à la spéculation sur l’argent des autres et prévoir une monnaie adéquate mais saine. « 

Jusqu’ici tout va bien. Mais Roosevelt finit par nier son objectif en fréquentant des « changeurs de monnaie » et des profiteurs de guerre comme Churchill, et nous savons tous maintenant que Churchill était sous la férule d’Ernest Cassel, un influent prêteur juif «dont la loyauté n’était ni envers le parti ni envers la nation, mais uniquement envers le profit. « [4] Churchill était connu comme » la créature de Cassel. « [5]

Il était inévitable que l’Allemagne finisse par être matraquée à mort. Le viol était si répandu lorsque les forces alliées ont envahi le pays que des historiens compétents ont réévalué les arguments en faveur de la «bonne guerre» [6].  Et lorsque Roosevelt a collaboré avec Churchill, il était de nouveau inévitable que les deux hommes utilisent délibérément des mensonges, les mensonges, et des fabrications complètes pour envoyer des soldats américains et britanniques innocents à leur mort ultime et prématurée.

Comme on dit  : « Plus ça change, plus c’est la même chose. »  lLes politiciens d’aujourd’hui marchent sur la même corde raide. Bernie Sanders en particulier a été, dit-on, un champion des pauvres, demandant aux entreprises d’augmenter leurs salaires minimums. Je soutiens totalement ce point de vue, car nous savons que les oligarques d’entreprises tels que Amazon ne paient même pas d’impôts. Amazon a gagné environ 5,6 milliards de dollars en 2017. Ont-ils payé des impôts? La réponse est non. Les Oligarques aiment toujours les républicains parce que ces personnes défendent souvent les banksters, ceux-là mêmes qui conduisent les Américains naïfs vers un gouffre économique, et les envoient finalement à leur mort pathétique.

Mais le problème avec des gens comme Sanders, c’est qu’ils ne paient pas leurs propres employés à 15 dollars de l’heure! Écoute ça:

«Les organisateurs de campagne syndiqués travaillant pour l’effort présidentiel du sénateur Bernie Sanders se battent contre sa direction, affirmant que la rémunération et le traitement qu’ils reçoivent ne sont pas conformes aux normes préconisées par Sanders dans ses discours, selon ses communications internes.

«Les recrues sur le terrain de la campagne ont exigé un salaire annuel équivalant à 15 dollars par heure, ce qui, selon Sanders, devrait être le minimum fédéral. Les organisateurs et les autres employés qui les ont soutenus ont invoqué les mots et les principes du sénateur pour faire valoir leurs arguments devant le directeur de la campagne, Faiz Shakir… Un examen des courriels, messages instantanés et autres documents obtenus par The Post montre que le conflit remonte au moins à mai et reste non résolu. Les documents ont été fournis au Post sous le couvert de l’anonymat en raison de la sensibilité des entretiens privés. ”[7]

Alors, réfléchissez bien lorsque les politiciens font des déclarations fantastiques au cours des deux ou trois prochaines années. S’ils ne peuvent pas critiquer franchement l’entité qui saigne à mort l’Amérique dans des guerres scélérates au Moyen-Orient, s’ils s’allient inconditionnellement au régime israélien et au génocide du peuple palestinien, alors vous pouvez être sûr que ces hommes politiques sont des menteurs, des trompeurs, des fraudeurs, des charlatans et des escrocs, hommes et femmes.

Ce constat en Amérique, est aussi vrai en France, en Grande Bretagne, et ailleurs en Occident. 


NOTES

[1] Quoted in Thomas Fleming, The New Dealers’ War: F.D.R. and the War Within World War II (New York: Basic Books, 2001), 2.

[2] Ibid.

[3] See Jonathan Alter, The Defining Moment: FDR’s Hundred Days and the Triumph of Hope (New York: Simon & Schuster, 2006).

[4] Cited in E. Michael Jones, Barren Metal: The History of Capitalism as the Conflict Between Labor and Usury (South Bend: Fidelity Press, 2014), 1201.

[5] Ibid., 1202.

[6] See R. M. Douglas, Orderly and Humane: The Expulsion of the Germans after the Second World War (New Haven: Yale University Press, 2012); Giles MacDonogh, After the Reich: The Brutal History of the Allied Occupation (New York: Basic Books, 2007); Alfred-Maurice De Zayas, A Terrible Revenge: The Ethnic Cleansing of East European Germans (New York: 2006); James Baque, Crimes and Mercies: The Fate of German Civilians Under Allied Occupation (Vancouver: Talonbooks, 2007);  Other Losses: An Investigation into the Mass Deaths of German Prisoners at the Hands of the French and Americans after World War II (Vancouver: Talonbooks, 2011); Thomas Goodrich, Hellstorm: The Death of Nazi Germany, 1944-1947 (Sheridan, CO: Aberdeen Books, 2010) Summer, 1945: Germany, Japan and the Harvest of Hate (Siesta Key, FL: The Palm Press, 2018).

[7] Sean Sullivan, “Labor fight roils Bernie Sanders campaign, as workers demand the $15 hourly pay the candidate has proposed for employees nationwide,” Washington Post, July 18, 2019.

 

 

 

 

 

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