Photo du jour/picture of the day: la Bataille de Los Angeles The Battle of Los Angeles

En ce jour,il y a 78 ans:

In this day,78 years ago:

 

Photo d’origine du 26 février 1942.

 

Voir l’article sur le sujet:La Bataille de Los Angeles

 

 

 

 

Il y a un an, l’Algérie entrait en résistance

 

 

Le Hirak, ce mouvement de résistance populaire réclame, chaque vendredi, et sans relâche depuis un an, la fondation d’une nouvelle démocratie en Algérie. Cette persistance dans le temps d’une contestation hebdomadaire, témoigne-t-elle de l’inefficacité de cette opposition ? Le Devoir a posé la question à la politicologue Louisa Dris-Aït Hamadouche, qui enseigne la science politique à l’Université d’Alger.

Un an de contestation dans la rue et toujours pas de changement concret dans le système politique algérien : le Hirak est-il un échec ?

 

Il est normal qu’avec un objectif aussi radical, aussi total qu’un changement profond de système politique, le Hirak n’ait pas encore atteint son objectif. La nature de ce mouvement, qui a fait le choix du pacifisme plutôt que des émeutes et de la violence, s’inscrit dans un temps long et comprend de nombreuses étapes, dont les premières sont à peine franchies.

«Un des points forts de ce mouvement est d’avoir donné aux Algériens un sentiment nouveau d’eux-mêmes», affirme la politicologue Louisa Dris-Aït Hamadouche, qui enseigne la science politique à l’Université d’Alger.

Nous ne sommes pas dans une configuration de forces politiques et sociales appelant à une rupture immédiate, mais plutôt à une transition étalée dans le temps, un peu sur le modèle de l’émancipation espagnole ou de plusieurs pays d’Amérique du Sud.

 

Quelles sont les premières étapes que le Hirak a permis d’atteindre ?

 

Un des points forts de ce mouvement est d’avoir donné aux Algériens un sentiment nouveau d’eux-mêmes. Ils se voient aujourd’hui de façon différente qu’avant le 22 février 2019. Dans les 20 années qui ont précédé la naissance de ce mouvement, ils s’étaient installés dans une passivité inconfortable et une colère tue quant à une situation politique qui se dégradait mandat après mandat sous l’ère du président Abdelaziz Bouteflika. Cela les a amenés à se détacher de la vie politique, de la vie associative, des élections locales et aujourd’hui, par ce mouvement de masse, ils s’y reconnectent. Les Algériens ont également retrouvé une forme de vivre-ensemble que le contexte sécuritaire et politique de la décennie noire [de 1991 à 2002] avait beaucoup affaibli. Le Hirak a rapproché les régions de l’Algérie autour d’un objectif commun, a transcendé les distances, les idéologies, les appartenances régionales et identitaires. Il a créé une harmonie nécessaire désormais au bien-être des Algériens.

 

Cette harmonie est-elle à même de porter les revendications du mouvement ?

 

Elle le fait déjà. Certes, en décembre dernier, l’Algérie a connu un changement de régime [avec l’élection à la présidence d’Abdelmajid Tebboune, au terme d’une campagne largement boudée par les Algériens et contestée par le Hirak], mais pas un changement de système politique. Sauf que le ton du régime a changé. Le nouveau président fait référence au Hirak comme quelque chose d’extrêmement positif. Pour lui, ce mouvement a été salvateur. Il a été l’acteur social et politique qui a sauvé l’État d’une dérive dangereuse après la démission de Bouteflika, selon lui. Parallèlement, le Hirak a commencé à grignoter les ressources de la résilience du système politique, comme jamais dans l’histoire du pays depuis son indépendance il y a près de 58 ans. Même le terrorisme des années 1990 n’y était pas arrivé. Il l’a fait en réussissant à mettre à nu les contradictions de ce système et en obligeant, entre autres, les figures du pouvoir réel en Algérie [l’armée, la police, les services de renseignement…] à devenir le pouvoir apparent. Ce sont les grandes réussites de ce mouvement qui préparent un peu plus la voie en direction d’un effondrement du système politique.

De mouvement de contestation, le Hirak peut-il devenir un mouvement de proposition ?

 

C’est tout l’enjeu de la deuxième année du Hirak : formuler des propositions réfléchies et concrètes pour faire entrer le pays dans une transition démocratique. Mais cela reste encore compliqué dans un pays où l’organisation des forces politiques est toujours contrainte par le pouvoir exécutif. Hormis les manifestations du vendredi, le reste de l’espace public n’est toujours pas ouvert à l’opposition. Les organisations de la société civile ne peuvent pas se réunir en dehors de leur siège et restent tributaires d’autorisations pour s’exprimer sur la place publique accordées par les autorités locales. Sans compter que le maintien de symbole politique en détention [c’est le cas de plusieurs figures de l’opposition liées au Hirak] est un obstacle majeur à la normalisation de la vie politique en Algérie. Pour les hirakistes, il est inconcevable de participer à la vie politique tant qu’il y aura des prisonniers d’opinion. Or, l’ouverture des espaces de liberté dépend de la volonté du gouvernement. Autre difficulté : les Algériens ne font toujours pas confiance aux personnes qui incarnent l’autorité. Le gouffre entre gouvernant et gouverné est abyssal. Nous commençons à peine à sortir de cette crispation, et cela va encore prendre du temps.

Libéraux, progressistes, islamistes, conservateurs s’unissent au sein de ce mouvement. Cette diversité, qui s’exprime aussi sur fond de divergences idéologiques, peut-elle nuire à la suite des choses ?

 

La force du Hirak, c’est son côté rassembleur. Et c’est aussi ce qui va assurer sa transformation, de mouvement de contestation hétérogène en forces politiques homogènes. La chose ne va être pas problématique tant que ces forces restent unies vers l’objectif commun de la transition démocratique et n’essayent pas d’entrer dans un jeu politique dont elles ne maîtrisent pas les règles. Il y aurait un risque élevé de tenter l’aventure des élections avant que les règles du jeu politique n’aient pas été complètement assainies. Et l’échéance des législatives [prévues d’ici la fin de 2020] devrait constituer un premier test pour le Hirak.


Très forte mobilisation à Alger pour le 1er anniversaire de la contestation populaire

Plus massive que les derniers vendredis, une foule compacte de manifestants défile depuis le début d’après-midi au coeur d’Alger.

 

Les Algériens sont descendus en masse lors du 53e vendredi consécutif, pour entretenir, à la veille de son premier anniversaire, la flamme d’une contestation inédite qui aura contraint Abdelaziz Bouteflika à démissionner, mais sans réussir à changer le « système » au pouvoir depuis l’indépendance.

Plus massive que les derniers vendredis, une foule compacte de manifestants —dont le nombre est difficile à évaluer— défile depuis le début d’après-midi près de la Grande Poste, au coeur d’Alger, point de rassemblement emblématique depuis un an, selon un journaliste de l’AFP.

Elle a été rejointe par un interminable cortège venu du quartier populaire de Bab el Oued, a de son côté constaté une autre journaliste de l’AFP.

« Nous ne sommes pas venus faire la fête, nous sommes venus vous dégager ! », scandent les manifestants, parmi lesquels des familles, au milieu d’un important dispositif policier antiémeute.

« Le peuple veut la chute du régime », « le gang des bandits doit partir », lancent-ils également.

Plusieurs organisations citoyennes et partis ont appelé à « la mobilisation populaire pour disqualifier l’agenda de la régénération du + système + et jeter les bases d’une nouvelle République ».

« C’est quoi le contenu de la 2e République ? C’est une république démocratique et sociale qui garantit toutes les libertés », renchérit un manifestant, Samir Larabi.

« Continuer la mobilisation »

Selon les réseaux sociaux, des barrages filtrants ont été mis en place dès jeudi soir aux entrées de la capitale pour compliquer l’accès des Algériens venus d’autres régions.

Mais cela n’a pas empêché Bachir, 50 ans, de rejoindre Alger depuis Aïn Defla, à 150 km de route, pour « fêter le premier anniversaire du + Hirak + (“mouvement”, NDLR) et renouveler les revendications de la contestation ».

Des marches imposantes se déroulent également dans les grandes villes de province, selon les réseaux sociaux.

Il y a un an, le vendredi 22 février 2019, de nombreux Algériens, qu’on disait alors résignés et dépolitisés, ont envahi soudainement les rues à travers le pays, contre la volonté annoncée du président Bouteflika — quasi invisible et muet depuis un AVC en 2013 — de briguer un 5e mandat.

Après six semaines de manifestations, le « Hirak » a poussé l’état-major de l’armée, pilier du régime, à exiger et obtenir le 2 avril la démission de M. Bouteflika.

Assurant ouvertement le pouvoir, le haut commandement militaire a toutefois balayé ensuite les revendications sur un changement du « système », et multiplié les arrestations.

Dans un entretien jeudi soir avec la presse nationale, le président Abdelmadjid Tebboune, ex-fidèle de M. Bouteflika élu en décembre lors d’une présidentielle massivement boudée, a rendu hommage au « Hirak » qui a empêché « l’effondrement total » du pays. Il a assuré qu’il allait mettre en oeuvre « l’ensemble de ses revendications ».

Mais, dans un « Manifeste du 22-Février » publié jeudi et distribué vendredi par les manifestants, des organisations proches du « Hirak » exhortent à « continuer la mobilisation ».

Les slogans restent d’actualité, rappelle le texte, qui exprime « une volonté de rupture avec les institutions actuelles » et le refus « que le processus de changement soit confié au pouvoir en place ».

Ce manifeste dénonce aussi la poursuite des « mesures répressives » contre journalistes, militants et manifestants et rappelle que les Algériens « veulent que leur pays soit gouverné et géré dans la transparence ».

Un test

L’ampleur de la mobilisation vendredi s’annonce comme un test, alors que le « Hirak » est confronté à de nombreux défis, face à un régime qui reprend des forces.

Depuis la présidentielle, « il y a une façade constitutionnelle et démocratique, mais en fait c’est exactement ce qu’il y avait avant », estime Dalia Ghanem, chercheuse au Carnegie Middle East Center de Beyrouth, évoquant « un régime qui reste aux mains de l’institution militaire ».

La capacité du régime « à changer sans changer et sa résilience vont être testées dans les prochaines années », poursuit Mme Ghanem, soulignant que les faibles prix des hydrocarbures vont l’empêcher de puiser dans la manne pétrolière pour acheter la paix sociale.

Largement informelle, sans structure organisée ou dirigeants identifiés, la contestation doit à son tour se repenser au risque de s’essouffler.

Doit-il accepter la « main tendue » par le président Tebboune ? Doit-il se structurer, au risque d’afficher au grand jour ses clivages et ses contradictions ?

Nouvelle donne

Quoi qu’il en soit, le « Hirak » a déjà changé la donne, après 20 ans de présidence Bouteflika durant laquelle toute opposition réelle a été méthodiquement découragée, entravée, bâillonnée ou « cooptée ».

Surtout, avec le mot d’ordre « pacifique », il a « réussi à faire en sorte qu’il n’y ait pas de confrontation sanglante ni de répression brutale », souligne l’historienne Karima Dirèche, directrice de recherche au CNRS (France).

La contestation a également rassemblé les Algériens en dépassant les clivages, et souligné l’émergence d’une « nouvelle génération très politisée et qui sait ce qu’elle veut », note Dalia Ghanem.

L’année qui s’ouvre va permettre « de prendre la mesure de ce que les Algériens souhaitent collectivement […]. Et ça prendra le temps que ça prendra », appuie Mme Dirèche.

 

 

 

 

 

Le système envoie de l’huile sur le feu de la  » Pandémie du virus de la peur »:Le monde n’est pas prêt à faire face au coronavirus, prévient un expert canadien

Le docteur Bruce Aylward

 

 

Le monde n’est pas préparé à affronter une épidémie planétaire de Covid-19, a prévenu mardi un épidémiologiste canadien de renom qui a dirigé une mission de l’Organisation mondiale de la santé en Chine pour étudier le coronavirus.

Le docteur Bruce Aylward a passé deux semaines en Chine, notamment dans la ville de Wuhan, considérée comme l’épicentre de l’éclosion. Il a invité les pays du monde à se préparer à la possibilité que le virus se propage sur leur propre territoire.

Il estime que les pays devraient solliciter l’expertise de la Chine pour gérer et traiter les personnes atteintes du Covid-19. Il a rappelé que Pékin avait pris les grands moyens pour tester, isoler et soigner ceux qui ont été infectés par le virus.

Le docteur Aylward a estimé que la propagation du virus semblait inévitable. Tous les pays doivent s’assurer que leurs hôpitaux augmentent le nombre de places disponibles et disposent de suffisamment d’appareils respiratoires pour les patients les plus malades, a-t-il dit.

Ils devraient aussi se préparer à placer en isolement un grand nombre de personnes entrées en contact avec ceux chez qui la maladie a été confirmée, a-t-il ajouté.

L’administratrice en chef de la santé publique du Canada, la docteure Theresa Tam, a affirmé lundi que la priorité du Canada était de retarder le plus possible une éventuelle épidémie au pays, tout en soulignant que le système de santé se préparait à cette possibilité.


La propagation du coronavirus mène les autorités américaines à sonner l’alarme

Les autorités américaines de santé publique, dont la Dre Nancy Messonnier, une des responsables des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies, ont estimé quasi inévitable la propagation du coronavirus aux États-Unis.

 

Contrastant avec le ton rassurant employé par les autorités américaines jusqu’ici, la principale agence fédérale américaine en matière de santé publique a lancé un avertissement mardi : il faut se préparer dès maintenant à une éventuelle propagation du coronavirus dans les communautés du pays, car elle est presque inévitable.

Ultimement, nous nous attendons à ce que la maladie se propage aux États-Unis, a averti la Dre Nancy Messonnier, une des responsables des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) des États-Unis, au cours d’une conférence de presse.

Les autorités ont dit ignorer si la propagation sera importante ou non, mais ont indiqué que les Américains doivent être prêts à faire face à une perturbation importante de leur vie quotidienne.

Nous demandons au public américain de se préparer à la perspective d’une propagation de grande ampleur, a insisté la Dre Messonnier.

En raison de l’absence de vaccin ou de traitement pour le nouveau coronavirus, les communautés et les individus doivent se protéger par d’autres moyens, a déclaré la Dre Messonnier.

Les autorités sanitaires américaines exhortent donc les établissements hospitaliers, les entreprises et les écoles à prévoir dès maintenant des moyens de limiter l’impact du coronavirus lorsqu’il se répandra dans leur communauté, évoquant par exemple le télétravail et la fermeture d’écoles.

La multiplication rapide, ces derniers jours, de nouveaux cas à l’extérieur de la Chine continentale, berceau de l’épidémie, explique l’urgence exprimée dans les nouveaux avertissements officiels, a précisé la Dre Messionnier.

Il y a 79 331 cas confirmés de COVID-19 à travers le monde, dont l’immense majorité en Chine, mais le virus progresse de façon foudroyante, avec des foyers de contamination importants à Hong Kong, en Iran, en Italie, au Japon, à Singapour, en Corée du Sud, à Taïwan et en Thaïlande.

Lundi, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a appelé la communauté internationale à se préparer à une éventuelle pandémie du nouveau coronavirus, jugeant très préoccupante […] l’augmentation soudaine de nouveaux cas dans plusieurs pays.

Les États-Unis dénombrent pour leur part 57 cas de coronavirus; 43 des personnes touchées étaient des passagers du bateau de croisière Diamond Princess.

Inquiétudes bipartites devant la stratégie du gouvernement

Le message a aussi été relayé devant un sous-comité du Sénat par le secrétaire à la Santé et aux Services sociaux, Alex Azar, qui a reconnu l’existence d’un défi sanitaire sans précédent, potentiellement grave, à l’échelle mondiale.

Le nombre d’Américains atteints augmentera inévitablement, a-t-il averti.

M. Azar a notamment indiqué que les services de santé du pays auront besoin de 300 millions de masques pour les travailleurs de la santé et de ventilateurs supplémentaires pour les hôpitaux.

Des élus démocrates et républicains ont exprimé des préoccupations devant le degré de préparation de l’administration de Donald Trump.

Le sénateur républicain John Kennedy a reproché au secrétaire à la Santé de ne pas avoir de réponses à fournir à plusieurs questions. M Azar n’a notamment pas indiqué le nombre estimé d’Américains qui risquaient d’être touchés, selon les prévisions des responsables sanitaires.

En matinée, le président Trump, en visite officielle en Chine, s’est fait rassurant. Le coronavirus est très bien contrôlé aux États-Unis, a-t-il écrit sur Twitter.

Je pense que c’est un problème qui va disparaître, nous sommes très près d’un vaccin, a-t-il aussi soutenu devant les médias.

Le président du comité sénatorial chargé d’étudier notamment les questions de santé, le républicain Lamar Alexander, a indiqué au réseau CNN que la mise au point d’un vaccin devrait prendre 18 mois.

Lundi, l’administration Trump a demandé 2,5 milliards de dollars américains pour aider à contrer la propagation du virus.

Le Dow Jones touché par le coronavirus

Les marchés réagissent nerveusement au risque d’une pandémie et ses possibles répercussions sur l’économie.

Partout les rue sont désertes en Chine.

Après avoir perdu 1000 points la veille, le Dow Jones Industrial Average a chuté de près de 900 points, soit 3,3 %, mardi après-midi, après l’avertissement lancé par les CDC.

Entre les deux reculs, le président Trump a minimisé les impacts économiques possibles d’une éventuelle propagation du virus aux États-Unis. Je pense que ça va être sous contrôle, a-t-il affirmé depuis la Chine. Sur Twitter, il avait précédemment déclaré que les marchés boursiers commençaient à lui sembler très bien.


S’ASSEOIR DEVANT LA TÉLÉ POUR CULTIVER LA

« Pandémie du virus de la peur »

 

L’exagération de la dangerosité du coronavirus par rapport à d’autres maladies ainsi que la préparation de la réponse des principaux acteurs deux mois avant l’épidémie laissent pantois. Il n’est pas possible de tirer de conclusions, pour le moment.
Étant entendu que le coronavirus ne doit pas être sous-évalué et qu’on doit suivre les 10 règles préventives du ministère de la Santé, il faut adopter une 11ème règle fondamentale : empêcher la diffusion du virus de la peur.

Celui-ci est répandu surtout par la télévision, en commençant par la Rai qui consacre les journaux télévisés quasiment entièrement au coronavirus. Le virus de la peur pénètre ainsi dans tous les foyers à travers les chaînes de télé.

Tandis qu’elles lancent la plus grande alarme pour le coronavirus, elles taisent le fait que la grippe saisonnière, épidémie beaucoup plus mortelle, a provoqué en Italie pendant la 6ème semaine de 2020 —selon l’Institut supérieur de la santé— en moyenne 217 décès par jour, dus aussi à des complications pulmonaires et cardiovasculaires liées à la grippe. Elles taisent le fait que —selon l’Organisation mondiale de la santé— meurent en Italie en une année du HIV/Aids plus de 700 personnes (en moyenne deux par jour), sur une total mondial d’environ 770.000.
À propos de la campagne alarmiste sur le coronavirus, Maria Rita Gismondo —directrice de macrobiologie clinique, virologie et diagnostic de bio-urgences du laboratoire de l’hôpital Sacco de Milan, où s’analysent les échantillons de contagions possibles— déclare : « C’est une folie. On a transformé une infection à peine plus sérieuse qu’une grippe en une pandémie létale. Regardez les chiffres. Ce n’est pas une pandémie ». Mais la voix de la scientifique n’arrive pas au grand public, alors que chaque jour, de la Rai service qui qui devrait public, aux chaînes Mediaset et pas seulement, on diffuse chez les Italiens la peur pour « le virus mortel qui de Chine se répand dans le monde ». Campagne de fait correspondant à ce que déclare le secrétaire USA au commerce Wilbur Ross dans une interview à Fox Business : « Je pense que le coronavirus contribuera au retour des emplois de la Chine aux USA. En Chine il y a eu d’abord le SARS, ensuite la peste porcine et maintenant le coronavirus ». Donc, commente le New York Times, « la perte pour la Chine pourrait être un gain pour l’Amérique ». Autrement dit, le virus pourrait avoir un impact destructeur sur l’économie chinoise et, dans une réaction en chaîne, sur celles du reste de l’Asie, de l’Europe et de la Russie, déjà touchées par la chute des flux commerciaux et touristiques, à l’avantage des USA restés économiquement indemnes.
Global Research, le centre de recherche sur la mondialisation dirigé par le professeur Michel Chossudovsky, est en train de publier sur l’argument de l’origine du virus une série d’articles d’experts internationaux. Ceux-ci soutiennent qu’« on ne peut pas exclure que le virus ait été créé en laboratoire » [a]. Cette hypothèse ne peut pas être considérée comme « complotiste » et exorcisée comme telle. Pourquoi ? Parce que les États-Unis, la Russie, la Chine et les autres grandes puissances ont des laboratoires où sont menées des recherches sur des virus qui, modifiés, peuvent être utilisés comme agents de guerre biologique y compris sur des secteurs ciblés de population. C’est un domaine entouré du plus dense secret, souvent sous couvert de recherche scientifique civile.
Mais des faits émergent : la présence à Wuhan d’un bio-laboratoire où des scientifiques chinois, en collaboration avec la France, effectuent des recherches sur des virus létaux, parmi lesquels certains envoyés par le Laboratoire canadien de microbiologie. En juillet 2015, l’Institut gouvernemental britannique Pirbright, a breveté aux USA un « coronavirus atténué ». En octobre 2019 le Johns Hopkins Center for Health Security a effectué à New York une simulation de pandémie par coronavirus en prévoyant un scénario qui, s’il se réalisait, provoquerait 65 millions de morts . Mais on ne simule pas la pandémie du virus de la peur, qui se répand avec des effets socio-économiques destructeurs.

Si vous réfléchissez:l’enjeux  est là:vous laver le cerveau pour vous briser moralement,économiquement puis enfin prendre le contrôle politique de la situation.


 

Le coronavirus est une arme de guerre biologique

En Italie,plus de 10 villes sont en quarantaine.

Dans une interview explosive, le Dr Francis Boyle, qui a rédigé la loi américaine sur les armes biologiques, a fait une déclaration détaillée déclarant que le coronavirus de Wuhan 2019 est une arme de guerre biologique offensive et que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) le sait déjà. Cette arme biologique a été développée aux États-Unis et a été acheté par un laboratoire chinois de Wuhan.

Francis Boyle est professeur de droit international à l’Université de l’Illinois College of Law. Il a rédigé la législation nationale américaine de mise en œuvre de la Convention sur les armes biologiques, connue sous le nom de « Loi sur la lutte contre le terrorisme des armes biologiques de 1989 », qui a été approuvée à l’unanimité par les deux chambres du Congrès américain et promulguée par le président George HW Bush.

Dr Francis Boyle,une sommité mondiale dans le domaine

Dans une interview exclusive accordée à Geopolitics and Empire, le Dr Boyle discute de l’épidémie de coronavirus à Wuhan, en Chine et du laboratoire de biosécurité de niveau 4 (BSL-4) dont il pense que la maladie infectieuse s’est échappée. Il pense que le virus est potentiellement mortel et constitue une arme de guerre biologique offensive ou un agent d’armes à double usage de guerre biologique génétiquement modifié avec des propriétés de gain de fonction, c’est pourquoi le gouvernement chinois a initialement tenté de le couvrir et prend maintenant des mesures drastiques pour le contenir.

Le laboratoire Wuhan BSL-4 est également un laboratoire de recherche spécialement désigné par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Dr Boyle soutient que l’OMS sait très bien ce qui se passe.

La position du Dr Boyle contraste fortement avec la version des grands médias selon lesquels le virus provient d’un marché de fruits de mer, qui est de plus en plus remis en question par de nombreux experts.

« Je voudrais noter que Wuhan possède également l’unique super laboratoire de biosécurité de niveau quatre en Chine qui travaille avec les agents pathogènes les plus mortels au monde, y compris, oui, les coronavirus. »


CITATION

« Le monde se divise en trois catégories de gens : un très petit nombre qui fait se produire les événements, un groupe un peu plus important qui veille à leur exécution et les regarde s’accomplir, et enfin une vaste majorité qui ne sait jamais ce qui s’est produit en réalité ».

Nicholas Murray Butler (1862-1947), Président de la Pilgrim Society, membre de la Carnegie et du Council on Foreign Relations


Coïncidence… !?

En 2018, L’OMS nous préparait en ces termes : « La mystérieuse « maladie X » pourrait être la prochaine épidémie mondiale meurtrière » ( https://aphadolie.com/2018/03/13/loms-avertit-que-la-mysterieuse-maladie-x-pourrait-etre-la-prochaine-epidemie-mondiale/)


Interview explosive.  Le professeur Francis Boyle explique comment le coronavirus CoVid-19 a été conçu comme une arme biologique

(Natural News) Ce qui suit est l’une des interviews les plus importantes de l’année. Le professeur Francis Boyle, expert en guerre biologique, est l’invité d’Alex Jones dans Alex Jones Show, partageant ses découvertes incontestables concernant le coronavirus conçu comme une arme biologique «pour une propagation efficace dans la population humaine», selon l’un des articles scientifiques auxquels il fait référence.

Nous avons confirmé les conclusions du professeur Boyle en achetant le document complet en PDF  et en le consultant dans un article détaillé .

Cet article décrit le nouveau coronavirus CoVid-19 comme possédant des propriétés uniques de « gain de fonction » qui en font l’arme biologique parfaite, tout en confirmant que ces nouvelles propriétés étaient d’origine artificielles, et non pas d’évolution virale naturelle. (En d’autres termes, il a été conçu.)

Ci-dessous, nous imprimons la transcription complète de l’interview de Francis Boyle / Alex Jones, ainsi que la vidéo de l’échange complet ci-dessous, via Brighteon.com. (Le spectacle complet est également publié sur Banned.video)

Transcription complète… PARTAGEZ ça partout, republiez, tweetez et couvrez:

(Veuillez excuser toutes les erreurs mineures, cela a été transcrit un peu vite en raison de l’urgence du message…de même que la traduction automatique)

Alex: Très bien. Je n’ai pas touché au coronavirus aujourd’hui parce que j’attendais le professeur Francis A. Boyle pour venir, éminent expert américain du droit international; responsable de la rédaction de la loi de 89 sur la lutte contre le terrorisme en matière d’armes biologiques, qui a été adoptée en droit mondial, la loi de mise en œuvre américaine de la convention sur les armes biologiques. Il a siégé au conseil d’administration d’Amnesty International et représenté la Bosnie-Herzégovine auprès de la Cour mondiale. Il a servi de conseiller juridique à la délégation palestinienne, aux négociations de paix au Moyen-Orient. En 2007, il a prononcé les conférences sur la paix de Bertrand Russell. Le professeur Boyle enseigne le droit international à l’Université de l’Illinois et est l’auteur de – et il passe en revue tous les différents livres qu’il a écrits. Il est titulaire d’un doctorat en droit, magna cum laude; est titulaire d’un doctorat en science politique de l’université de Harvard. Son dernier livre est Poems Against the Empire, qui est un recueil de réflexions poétiques sur ses expériences de lutte pour la paix, la justice, les droits de l’homme, le droit international, le bien-être social et la Constitution des États-Unis. Et il nous rejoint maintenant. Je l’appellerais le libéral classique. Aujourd’hui, un libéral ou un gauchiste est un fasciste. C’est comme un néo-con en tant que fasciste. Et donc, les termes ne veulent rien dire. Et il a de grandes nouvelles exclusives de rupture ici. Et il m’a envoyé des notes, mais je pense que la meilleure façon de le faire est pour au moins les trois segments suivants, qu’il héberge à peu près, afin qu’il puisse vous guider à travers cela. Mais c’est une sérieuse nouvelle. Il s’agit de nouvelles très importantes auxquelles tout le monde devrait prêter attention. Le coronavirus de Wuhan est sorti du laboratoire de guerre biologique. C’est même ce que dit la Maison Blanche maintenant. Le Dr Boyle et d’autres le disaient il y a trois semaines. Les laboratoires de l’UNC devraient être fermés, tout le monde a fait l’objet d’une enquête pour violation de la loi sur les armes biologiques contre le terrorisme. Il a des études majeures qui viennent de sortir. Il est donc un expert des armes biologiques et de la loi. Nous avons huit minutes pour faire une pause ici, puis un segment de neuf minutes – un segment de 10 minutes. Je vais nous mettre en pause, docteur Boyle. Mais allez-y et hébergez. Vous avez la parole ici. Merci de vous joindre a nous.

Dr Boyle: Eh bien, Alex, merci beaucoup de m’avoir donné le meilleur de moi-même à votre auditoire. Oui. J’ai envoyé à votre assistant un e-mail lundi que j’avais révisé mon opinion sur certaines questions et aussi, j’avais trouvé ce que je concluais que c’était le pistolet fumant que le coronavirus de Wuhan était sorti de cette installation BSL-4. Et vous remarquerez maintenant que le sénateur Cotton dit la même chose. Il était derrière moi à la faculté de droit de Harvard, et malgré cela, le New York Times l’a critiqué. Et comme vous le savez, le sénateur Cotton est un ancien combattant décoré. Pas de surprise pour le New York Times. Alors oui, j’ai maintenant ces études scientifiques. Fondamentalement, j’ai lu ces choses au cours du week-end, c’est pourquoi, j’ai changé d’avis et dit que j’avais de nouvelles informations et alerté votre assistant un lundi. Et aujourd’hui est le premier jour où je pourrais vous donner une longue interview. Je veux parcourir ces études scientifiques afin que vous et le public qui en comprenne compreniez les implications. Je pense qu’ils sont l’arme à feu de ce qui s’est passé ici. Le premier est celui de quelques scientifiques du vivant: trois de Marseille en France et un des laboratoires de recherche clinique de Montréal. Il a été publié sur la recherche antivirale le 10 février 2020, d’accord. Et j’ai eu la chance de le lire le week-end. Vous savez, j’ai lu ce genre de choses pendant le week-end. Maintenant, je ne vais pas parcourir toute cette étude, mais ils ont fait une analyse génétique du coronavirus de Wuhan. Et permettez-moi de conclure, la partie critique ici où il est dit, « et peut fournir un gain de fonction au nCoV 2019 pour une diffusion efficace dans la population humaine par rapport aux autres bêta-coronavirus. » Permettez-moi de le répéter: «et pourrait fournir un gain de fonction au nCoV 2019 pour une diffusion efficace dans la population humaine par rapport aux autres bêta-coronavirus.» Et donc, Alex, vous vous souvenez du premier entretien que j’ai accordé à votre collègue, M. Shroyer, puis des entretiens de suivi que je vous ai accordés, j’ai déclaré que c’était clairement un gain de fonction, agent de guerre biologique offensif …

Alex: –Tu as dit il y a trois semaines, tu l’as dit il y a deux semaines et maintenant ce n’est pas seulement un grand Institut indien. Maintenant, plus de scientifiques vivants l’ont scanné. Ils disent exactement ce que vous disiez.

Dr Boyle: D’accord? Eh bien, cet article est le pistolet fumant. D’accord. Il est clair que–

Alex: Redites aux gens l’article et comment ils le trouvent.

Dr Boyle: Eh bien, vous pouvez – je l’ai eu sur une recherche antivirale de Science Direct le 10 février 2020.

Alex: Recherche antivirale–

Dr Boyle:  10 février 2020. Et c’est un titre long, mais il commence par « Le pic du coronavirus glycoprotéine contient un site de clivage semblable à la furine absent dans le CoV du même clade. »

Alex: C’est exactement ce que le prestigieux Indian Institute a dit, c’est qu’il a les points où l’ARN artificiel a été injecté, je veux dire, ils peuvent voir exactement où cela s’est produit.

Dr Boyle: D’accord. Mais c’était une génétique – comme vous le savez, qui a été retirée sous la pression politique. Mais maintenant, nous avons ici quatre scientifiques de la vie très distingués. Oui, c’est tout. Et le pistolet fumant ici se trouve à la page 11, près du bas, le dernier paragraphe complet à partir du bas où il est écrit: «peut fournir un gain de fonction au coronavirus pour une propagation efficace dans la population humaine …

Alex: Expliquez ce que signifie ce gain de fonction car nous ne sommes pas tous des experts dans ce domaine comme vous, docteur.

Dr Boyle: D’accord. Bon gain de fonction – Oh, alors laissez-moi répéter. Alex, comme je vous l’ai déjà dit, la technologie de gain de fonction est le génie génétique de l’ADN d’une substance de guerre biologique dangereuse pour commencer–

Alex: C’est une soupe d’agents pathogènes déjà mauvais.

Dr Boyle: D’accord. C’est une charge turbo et le gain de fonction ne peut être effectué en toute sécurité que dans un BSL-4 ou un BSL-3. Donc, je pense clairement, c’est le pistolet fumant que le coronavirus de Wuhan est sorti de cette installation BSL-4.

Alex: Alors, cela reflète-t-il ce que l’Institut indien a dit ou est-ce différent?

Dr Boyle: Eh bien, je pense que cela va au-delà de ce que l’étude indienne a dit, mais nous y reviendrons dans une minute, l’étude indienne. D’accord. Je pense, vous savez, je l’ai maintenant, excusez-moi – à condition que le pistolet fumant soit là. Il s’agit clairement d’un agent de guerre biologique armé et il n’y a aucune utilisation scientifique ou médicale légitime pour le gain de technologie fonctionnelle, la technologie ADN sur la guerre biologique –

Alex: Donc, il n’y a aucune excuse pour dire que c’est un test de vaccination qui est sorti.

Dr Boyle: C’est de l’argenterie. Il s’agit clairement d’un agent de guerre biologique offensif et il n’a aucun moyen médical ou autre légitime –

Alex: C’est au-delà du sensationnel. Est-ce pour cela que nous voyons une réponse très sérieuse à cela?

Dr Boyle: Eh bien, vous savez, Alex, nous en avons discuté pour la première fois il y a plus de trois semaines et ils m’attaquent toujours pour être un théoricien du complot et des fausses nouvelles et je suis un dingue et un dingue et tout le reste. Donc, il y a eu une riposte massive dans tous les grands médias contre cela. Et en effet, comme je vous l’ai déjà dit, j’avais été complètement censuré par tous les médias d’information aux États-Unis.

Alex: Mais tout ce que vous avez dit a été confirmé et maintenant de grands groupes scientifiques sont sortis et l’ont confirmé. Revenons à ce pistolet fumant et récapitulons-le et accédons directement à tous les autres documents.

[pause de programme]

Alex: Eh bien, nous avons un expert de premier plan en droit international qui a dirigé de grandes délégations au sein du gouvernement américain; expert en armes biologiques, antiterrorisme; responsable de la rédaction de la loi antiterroriste sur les armes biologiques qui a été adoptée en tant que loi mondiale, le Dr Francis Boyle ici. Et je lis les mêmes études que lui. De plus en plus de scientifiques viennent le voir et disent que cette chose est artificielle et ils montrent comment, et ils disent que c’est concluant. Vous savez, ces grands instituts indiens sont sortis et ont dit la même chose il y a trois semaines. Et donc, nous allons parcourir plus de ces études dans ce segment-segment suivant, mais juste en tant que père, en tant que citoyen, en tant qu’humain, en tant que citoyen de la planète Terre. Je vais demander au Dr Boyle ce qu’il pense vraiment que le jeu de fin est là. Est-ce que cela a été accidentellement libéré comme nous l’espérions et c’est déjà assez mauvais ou est-ce encore plus sinistre? Utilisent-ils cela comme excuse pour envahir Taïwan comme ils le font actuellement? Dr Boyle. Veuillez continuer avec les études, le pic de, puis nous avons la ventilation complète ici avec l’étude.

Dr Boyle: Très bien, laissez-moi maintenant passer à la deuxième étude, qui est un autre pistolet fumant et une bombe, Alex; il n’y a pas d’autre mot pour ça. Vous vous souvenez dans notre précédente interview, vous m’aviez demandé si cela venait de l’installation BSL-4 à Winnipeg, Canada – avait été volé de là-bas. J’ai dit que cela aurait pu arriver. Winnipeg est notre équivalent de Fort Detrick. Ils font tous les types de guerres biologiques hideuses et offensives de type nazi là-haut que vous pouvez imaginer. Mais encore une fois, sur la base de documents, de documents scientifiques, j’ai eu la chance de lire pendant le week-end. J’ai changé d’avis à ce sujet. Je pense que j’ai la preuve définitive d’où cela vient et cela vient du laboratoire de biowarfare BSL-3 de l’Université de Caroline du Nord. Maintenant, je les ai condamnés auparavant parce qu’ils ont fait du travail de gain de fonction, du génie génétique ADN sur tous les agents de guerre biologique hideux que vous pouvez imaginer, y compris le MERS à ce moment-là, l’agent du syndrome respiratoire du Moyen-Orient, qui encore une fois, est un coronavirus biofarqué. Maintenant, cela m’est venu à l’esprit…

Alex: Dites-le encore une fois parce que nous allons remonter cela pendant que vous parlez. Vous avez dit l’autre étude – nous l’avons relevée.

Dr Boyle: Une étude [inaudible] a révélé un gain de fonction en génie génétique de l’ADN sur le MERS, qui est respiratoire au Moyen-Orient –

Alex: –et c’était l’université de?

Dr Boyle: Caroline du Nord. Droite? Ils y ont un laboratoire de guerre biologique BSL-3.

Alex: Oh, c’est quelque chose que je continue de lire qu’ils font des trucs de niveau quatre au niveau trois, non?

Dr Boyle: Je pense que oui, mais ils le font avec un niveau trois. La dernière fois que j’ai vu, c’est tout ce qu’ils avaient. Mais laissez-moi parcourir cette étude. Elle est intitulée «Un groupe de coronavirus de chauves-souris en circulation ressemblant au SRAS montre un potentiel d’émergence humaine.»

Alex: Dites-le encore parce que nous avons des auditeurs de radio. Des centaines de stations. Un cluster de type SRAS – le nom du document – Un cluster de type SRAS

Dr Boyle: «Un groupe de coronavirus de chauves-souris en circulation ressemblant au SRAS présente un potentiel d’émergence humaine.»

Alex: C’est le 21 décembre 2015. Nous l’avons à l’écran.

Dr Boyle: C’est juste. Nat Med, c’est tout. Maintenant, si vous regardez attentivement, notez d’abord qui a été impliqué dans cette ingénierie génétique ADN du SRAS, qui est déjà un agent de guerre biologique pour lui donner des activités fonctionnelles. Et il y a tous ces gens de l’Université de Caroline du Nord à Chapel Hill. Il a quelqu’un de la Food and Drug Administration, vous ne pouvez donc pas faire confiance à la Food and Drug Administration. Et puis, tout en bas de la liste, qui est impliqué? Zhengli-Li Shi, Laboratoire clé des agents pathogènes spéciaux et de la biosécurité, Institut de virologie de Wuhan, Académie chinoise des sciences, Wuhan, Chine. Il est donc très clair pour moi que ce scientifique de l’Institut de virologie de Wuhan a obtenu ce gain de technologie fonctionnelle pour le SRAS dans ce laboratoire de l’Université de Caroline du Nord. Et il ne l’a pas volé – ou il ou elle ne l’a pas volé. Ce qui s’est passé, c’est que si vous lisez attentivement jusqu’à la fin des remerciements de l’article, ils ont reconnu le prix de la Fondation nationale des sciences naturelles de Chine. En d’autres termes, le gouvernement chinois les a payés pour qu’un de leurs meilleurs experts en guerre biologique soit impliqué dans ce type de …

Alex: Au fait, Dr Boyle, restez là.

Dr Boyle: Certainement.

Alex: Je lis le journal. Je veux dire, je sais que vous avez eu de grandes nouvelles, vous nous avez envoyé des liens, mais je viens de le lire. Et vous parlez d’information fracassante – c’est le gouvernement chinois qui paie exactement la même chose avec un laboratoire américain. Comment avez-vous découvert cela? Ceci est une information explosive. Comment diable avez-vous trouvé ça?

Dr Boyle: Eh bien Alex, je vous ai dit que cela faisait partie de mes responsabilités professionnelles de rester au courant de la guerre biologique, alors je l’ai découvert dans mes recherches. C’est juste une partie de mon travail.

AlexVous l’expliquez très bien, monsieur, – notre prochain invité est super, nous allons déménager demain. C’est trop gros et maintenant vous avez le temps, alors faites très simple pour tout le monde. Pourquoi ces deux papiers sont-ils si explosifs parce que je suis assis là à regarder ça. C’est incroyable. C’est incroyable.

Dr Boyle: J’ai plus que cela.

Alex: Oh, je sais.

Dr Boyle: J’ai remarqué qu’ils ont bien reconnu le prix de la Fondation nationale des sciences naturelles de Chine. En d’autres termes, ces meilleurs scientifiques de l’Université de Caroline du Nord ont pris l’argent sale de la Chine pour permettre à l’un de leurs meilleurs experts en matière de guerre biologique de cet institut de virologie de Wuhan, qui a l’installation BSL-4, de savoir exactement ce qu’ils étaient en train de faire, et ils ont permis à ce scientifique chinois de travailler avec eux pour donner un gain de fonction à la capacité génétique de l’ADN de la guerre biologique au SRAS, ce qui est assez dangereux pour commencer. Et permettez-moi de parcourir une partie du langage ici. C’est vraiment un truc explosif; il est clair que ce laboratoire doit être fermé immédiatement et tous les scientifiques doivent être soumis à une sérieuse enquête par le gouvernement américain pour cela, et leur responsabilité ici et pour avoir violé ma Loi sur les Armes Biologiques et le Terrorisme de 1989. Mais permettez-moi de continuer. Voici ce qu’ils ont dit. «Nous avons construit un virus chimérique qui code pour une nouvelle protéine de pointe zoonotique dans le contexte d’un SRAS viable. Cette approche a caractérisé la menace posée par le pic du coronavirus du SRAS –

Alex: Dr. Boyle, restez là. Nous devons aller faire une pause. Ceci est votre bombe informationelle. Je lis le papier ici. Ils admettent qu’ils ont construit le virus même que la Chine a payé aux États-Unis pour construire et maintenant qu’il a été libéré. Et pourquoi l’ont-ils libéré? Alors Xi Jinping pourrait prendre le pouvoir et envahir Taiwan. Sensationnel. C’est incroyable. Peu importe ce que vous avez entendu sur cette émission, c’est la plus folle et la plus documentée. C’est exagéré et nous les avons pris en flagrant délit. Incroyable. Nous revenons tout de suite. Dites à tous ceux que vous connaissez de vous connecter dès maintenant. C’est incroyable.

[pause de programme]

Alex: Je ne veux pas devenir métaphysique ici, mais mon père est un chirurgien bucco-dentaire et un dentiste à la retraite et il a également développé des médicaments qui ont été approuvés par le Pentagone et d’autres choses. Et il a un bureau ici et il travaille ici à temps partiel. Et il y avait quelque chose dans l’émission d’aujourd’hui avec l’arrivée du Dr Boyle – j’ai dit, vous savez, mon père a acquis ce crâne de la faculté de médecine. C’est un vrai crâne. Et l’un de mes premiers souvenirs est d’avoir deux, trois ans, et le crâne est dans une boîte noire et j’aime basculer et l’ouvrir. Je l’ai laissé tomber par terre et le berger allemand l’a pris et a couru avec lui dans le jardin. Mon père s’est énervé. Il a dit: «C’est important. Vous devez respecter cela. C’est un vrai crâne.  » Donc, l’un de mes premiers souvenirs est un berger allemand qui court dans la cour avec un crâne. Mais c’est juste drôle, je pensais que l’émission d’aujourd’hui, je ne savais pas pourquoi, je suis juste allé dire: « Papa, je peux mettre ton crâne en l’air? » Il l’avait dans le bureau et il a dit: « Oui, respectez simplement le crâne et tout va bien. » Mais le fait est que c’est réel. Il se passe quelque chose de grand. Et maintenant, je regarde tous ces rapports prestigieux remontant à il y a cinq ans, comment ils ont conçu cela, et le Dr Francis Boyle a écrit la loi américaine sur les armes biologiques, et il est ici en train de la présenter et je peux lire les rapports. Il est ridicule à quel point il est évident que les Chinois ont payé une université américaine – c’est partout dans les nouvelles. Yale et Harvard sont en difficulté pour quelque 300 millions de dollars, mais il s’avère que c’est des milliards au total. C’est le Wall Street Journal, New York Times, pour le financement communiste chinois. Donc, pour quelque raison que ce soit, nous sommes meilleurs en science qu’eux et ils nous amènent à financer et à construire leur grille de surveillance, tout cela. Donc, pour quelque raison archétypale aujourd’hui, je suis comme, je veux un crâne sur le spectacle aujourd’hui. J’aurais peut-être montré ce crâne en 20 ans quelque chose à l’antenne une ou deux fois. Pourquoi suis-je allé chercher le crâne? Je pensais juste qu’aujourd’hui j’aimerais faire ça pour souligner que nous sommes tous humains et c’est comme Macbeth, assis là quand ils déterrent son ancien professeur et qu’il parle au crâne. Donc, c’est tout au milieu de ça. Dr Boyle. S’il vous plaît, revenez à l’endroit où vous vous trouviez avant que nous allions faire une pause. Et vous en savez encore plus d’où cela vient, car cela nous donnera, espérons-le, la réponse de la situation.

Dr Boyle: D’accord. Eh bien, pour continuer ensuite, il est dit que cette approche a caractérisé la menace posée par un pic dans les voies respiratoires humaines primaires. En d’autres termes, ils conçoivent cela pour infecter les êtres humains par leurs voies respiratoires et ensuite cela dit, in vivo. En d’autres termes, ils utilisent des animaux vivants –

Alex: Ralentis et recommence. Encore une fois, redonnez-leur le nom du journal. C’est tellement énorme. Ils le font pour infecter les gens. Tu as raison. Ils devraient être arrêtés.

Dr Boyle: Bien sûr, ils devraient être poursuivis. Aucune question à ce sujet. C’est, je pense, celui que vous aviez déjà là-haut. Mais en tout cas–

Alex: Je vais arrêter de vous interrompre. Récapitulez simplement ce que vous venez de dire. Parcourez à nouveau cela.

Dr Boyle: D’accord. «Nous avons construit un virus chimérique», alors ils ont uni ces différents agents de guerre biologique dans une chimère, comme je vous l’ai dit, la grippe porcine était…

Alex: Et tu as dit il y a trois semaines que c’était une chimère.

Dr Boyle: Chimère, à droite. Et ici, ils le font pour avoir un «pic dans les cellules primaires des voies respiratoires humaines in vivo». C’est des substituts pour nous, d’accord. Maintenant, si vous continuez ici, ils ont pris des souris et avec leur technique, ils ont trouvé une réplication robuste comparable au SRAS.

Alex: Merveilleux.

Dr Boyle: Donc, ils utilisent le gain de la technologie fonctionnelle –

Alex: Ils le testent pour s’assurer qu’il se propage rapidement.

Dr Boyle:

C’est vrai. Et ce n’est pas seulement le SRAS, c’est un gain de fonction. «Ensemble, les données ont confirmé la capacité d’infecter les cellules des voies respiratoires humaines», et cetera. Ils savent exactement ce qu’ils font ici.

Alex: Je veux dire, tout comme Ford fabrique des camions F-150, vous venez de découvrir qui a fabriqué cela et ils s’en vantent ouvertement.

Dr Boyle: D’accord. Laisse-moi continuer. «Ensemble, les données indiquent que les virus utilisant ce qu’ils ont assemblé sont capables d’induire des maladies considérables chez la souris dans le contexte fondamental du SRAS.

Alex: Ouah. Et encore une fois, le SRAS est la même famille de coronavirus.

Dr Boyle: D’accord. C’est un coronavirus armé. Ils concluent également qu’ils ne pouvaient vraiment pas trouver d’anticorps contre celui-ci.

Alex: Ouah.

Dr Boyle: Donc, c’est extrêmement dangereux.

Alex: Total de secousses.

Dr Boyle: Permettez-moi de continuer alors–

Alex: Je commence juste à demander, vous savez, ces gens devraient être arrêtés très rapidement.

Dr Boyle: D’accord. Maintenant, permettez-moi de continuer ici où ils disent que leur nouveau virus génétiquement modifié d’ADN constitue un gain en pathogenèse. C’est là un gain de fonction; ils l’admettent. La pathogenèse signifie la létalité et l’infectiosité et nous savons que même Lancet a déclaré que la létalité est d’environ 15%. Si vous désagrégez les chiffres même publiés par le gouvernement chinois, c’est environ 17%. Donc, ensemble, ces données représentent un carrefour de gains de préoccupations de recherche fonctionnelle et elles indiquent clairement qu’elles vont continuer de toute façon. Ils soulignent également qu’ils impliquaient un pseudo-virus à base de VIH, préparé comme décrit précédemment …

Alex: – c’est ce que les Indiens ont trouvé. Oh mon Dieu.

Dr Boyle: Voilà pourquoi j’allais y arriver. Le VIH est–

Alex: C’est ridicule.

Dr Boyle: Non, non. C’est le type de travail de guerre biologique nazi que ces scientifiques font, Alex.

Alex: Oh, non, je suis d’accord. Mais ils publient. Ils admettent l’avoir fait.

Dr Boyle: Permettez-moi de continuer, Alex. Dans une note de bas de page, il est écrit: «Les cellules ont été obtenues à l’origine à Fort Detrick.»

Alex: Oh mon Dieu.

Dr Boyle: C’est une guerre biologique –

Alex: Cela signifie donc que le gouvernement des États-Unis Biowarfare Creek dirigeait cela.

Dr Boyle: Ils y ont également participé. Oui.

Alex: Jésus. Permettez-moi de vous poser cette question. Quand vous avez appris cela, ce week-end, comment était-ce? Votre cœur battait-il plus vite?

Dr Boyle: Non, j’ai décidé, eh bien, d’en informer votre assistant lundi matin, puis plus tard dans la matinée, CNN en Inde m’a interviewé à ce sujet, mais ce n’était que pour environ 20 minutes. Et puis j’ai dû retourner à mon enseignement. Mais vous savez, c’est ce que je fais professionnellement –

Alex: Non, je sais, mais c’est incroyable. Je lis ici le rapport d’il y a cinq ans. Évidemment, je ne pense pas que l’université savait que cela serait utilisé pour cela, mais que pensaient-ils faire lorsqu’ils donnaient une arme biologique à un gouvernement autoritaire étranger? Je veux dire-

Dr Boyle: Eh bien, c’est de la cupidité. Ils ont été payés.

Alex: C’est comme tu l’as dit, ils prennent juste l’argent, comme tu l’as dit, il y a trois semaines –

Dr Boyle: –de la Chine communiste et de leur principal expert en matière de guerre biologique.

Alex: Eh bien, voici un exemple. Je possède des fusils de calibre 50. Si un criminel connu venait à moi et me disait: « Je veux les acheter », je dirais: « Enfer, non. » Vous ne donnez pas aux criminels 50 fusils de calibre. Eh bien, les fusils de calibre 50 sont dangereux, mais rien par rapport à cela. Que diable se passe-t-il? Comment pouvez-vous, en tant que laboratoires de recherche sur les armes sous couvert de recherche sur la sécurité, donner aux ChiComms des trucs comme ça? Tu as raison. Je suis ici depuis 25 ans. Je n’ai jamais vu un scandale aussi important. Tout va bien ici. Ils l’admettent.

Dr Boyle: C’est encore pire que cela parce que tout ce travail, ce travail sur les armes biologiques impliquant la virologie de Wuhan, a été approuvé et financé par les National Institutes of Health …

Alex: Ouah.

Dr Boyle: – dont j’ai déjà discuté avec vous et l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses. D’accord. Je vous l’ai déjà dit, ces agences étaient à la hauteur de leurs yeux dans le développement de la recherche et le test d’armes de guerre biologique offensive.

Alex: Dr. Boyle, restez là. Vous êtes un grand professeur et incroyable. Quand nous reviendrons, vous devez tout récapituler et le résumer pour le spectateur moyen, parce que je suis intelligent, les téléspectateurs sont intelligents, mais j’ai été à l’antenne – je ne suis pas seulement dramatique – je suis en ondes depuis 25 ans. Je n’ai jamais été aussi choqué. Je lis ces rapports principaux; nous les avons retirés d’Internet. Ça y est. Il s’agit du même virus il y a cinq ans, concocté, vendu au gouvernement chinois. Je sais que vous ne spéculez pas, mais quand vous revenez, pourquoi est-il sorti maintenant? Quelle est la fin du jeu? Comment va-t-il devenir mauvais?

[pause de programme]

Alex: (Rédaction d’un discours promotionnel sur les aliments stockables)… C’est grand, devant et au centre. Ce que nous couvrons en ce moment avec le professeur Francis Boyle et les aveux qu’une université américaine a conçu le virus exact qui se propage maintenant à travers le monde. Donc, pour finir avec sa provenance, le fait que ce soient des fusils fumants, monsieur, en résumé, je sais que cela limite le temps dont nous disposons, et je l’apprécie vraiment. Revenez demain si vous le pouvez, puis voyez la situation dans son ensemble – la réponse, comment vous pensez qu’elle est sortie, pourquoi elle a été publiée. Je veux dire, je sais que c’est de la spéculation, mais nous savons que c’est conçu; nous savons que le gouvernement américain sait qu’il est conçu. Nous savons que cela s’est produit avant Trump il y a cinq ans, mais comment cela a-t-il pu arriver?

Dr Boyle: Eh bien, permettez-moi de revenir ici à cette deuxième étude pour souligner – il est dit à la fin, «le manuscrit actuel a été examiné par l’agence de financement, les National Institutes of Health. La poursuite de ces études a été demandée et approuvée par les National Institutes of Health. » Notez que les National Institutes of Health sous Fauci financent ce travail de guerre biologique nazie et ils ont approuvé et demandé un développement ultérieur, ce qui, évidemment, cette étude était de 2015 et le NIH voulait qu’il devienne un virus pathogène encore plus mortel. Et vous pouvez également voir ici l’argent de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses. Cette femme, je pense que vous prononcez son nom, [INAUDIBLE]) est maintenant là en public ou elle est à la hauteur de ses yeux aussi, tout comme Fauci. Et enfin, j’ai initialement condamné ce laboratoire de Caroline du Nord parce que faire gagner un travail de fonction sur MERS comme je l’ai dit. Aujourd’hui aux USA Today, Tony Fauci admet que le taux de létalité du MERS est d’environ 36%, alors que le SRAS est de 10%. Ce Wuhan est de 15% à 17%. Alors, remarquez Tony Fauci et l’Institut national de la santé –

Alex–sont de retour en arrière.

Dr Boyle: Non, ils savent très bien qu’ils payaient ce laboratoire de Caroline du Nord en coopération avec le laboratoire et le programme Wuhan BSL-4 pour développer des armes de guerre biologique …

Alex: Est-ce la raison pour laquelle le sénateur Cotton et même la Maison Blanche ont dit: « Hé, la Chine, nous n’achetons pas la provenance de cela », car ils savent que la Chine a payé une université américaine pour le faire. Permettez-moi de vous poser cette question alors. À quel point ça va être mauvais? Pourquoi la Chine a-t-elle fait cela? Je sais que c’est de la spéculation, mais en tant que simple citoyen, pas seulement un avocat et un expert en la matière, qu’est-ce que tu penses? Pourquoi est-ce sorti maintenant? Vont-ils l’utiliser contre Taiwan? Nous savons que la Chine l’a achetée comme arme biologique.

Dr Boyle: Eh bien, permettez-moi de discuter d’un autre article scientifique avec vous. Archives of Virology 2010, 155. Et ici, Wuhan travaillait avec un institut en Australie pour concevoir génétiquement une super-arme biologique impliquant le SRAS et le VIH. C’est juste ici; vous pouvez le lire, d’accord. Et apparemment, cela a réussi. Donc pour autant que je sache, Alex, ce qui s’est passé, c’est que le Wuhan est à la virologie a pris le… et c’était le gouvernement australien savait tout cela. Et il dit que ce travail a été financé conjointement par le programme clé d’État pour les subventions de recherche fondamentale du ministère chinois des Sciences, de la Technologie et de la Connaissance. Et l’autre écrivain ici, Australian Animal Health Laboratory en Australie. Donc, pour autant que je sache ici, ce qui s’est passé ici, Alex, c’est que les scientifiques de Wuhan ont pris le SRAS de Caroline du Nord avec un gain de fonction, qui est déjà une arme de guerre biologique, et ils ont pris la technologie ici derrière ce système bien développé Arme VIH du SRAS et ils l’ont tous ramené au Wuhan un BSL-4 et ont essayé de l’ADN génétiquement modifié en une chimère, en une arme de guerre biologique impliquant le coronavirus, le virus VIH et le gain de fonction.

Alex: Tout est clair dans les journaux. Ils admettent qu’ils l’ont fait. Vous l’avez inversé: un travail incroyable. Pensez-vous que cela a été fait exprès alors? Qui a tout à gagner? [INAUDIBLE] en tant que professeur de droit, qui ferait cela? Qui a tout à gagner?

Dr Boyle: Eh bien, il est clair que la Chine a un programme de guerre biologique coûteux. Ils n’ont pas aussi cher que le nôtre. Je veux dire, nous avons 12 installations BSL-4 ici aux États-Unis qui font toutes ce travail de guerre biologique nazie. Ils devraient tous être fermés demain ainsi que–

Alex: Oh, je suis totalement d’accord. Et puis en donner les fruits à la Chine. Les ChiComms peuvent venir nous acheter des armes biologiques?

Dr Boyle: Ils l’ont acheté. Ce qui est intéressant ici, Alex, c’est qu’ils ne l’ont pas volé; ils l’ont acheté. Et nous leur avons vendu, et nous leur avons vendu l’accès. Ils l’ont ramené à ce Wuhan BSL-4 …

Alex: Y a-t-il une spécificité raciale?

Dr Boyle: Eh bien, comme je l’ai déjà dit, nous avons vu une victime noire africaine que j’ai vue. Donc, en ce moment, je retiens mon jugement là-dessus, mais vous savez, les Chinois ont mis tout cela ensemble pour eux-mêmes. Et bien sûr, ils prévoyaient de l’utiliser comme guerre biologique contre nous. Il n’y a pas – je veux dire, qui d’autre –

Alex: Pensez-vous qu’il est sorti d’un accident ou qu’en pensez-vous?

Dr Boyle: À partir de maintenant, Alex, je pense que c’était un accident. L’installation BSL-4 avait connu des fuites de SRAS au moins deux fois auparavant et je pense que c’était un accident et cela est maintenant confirmé par les scientifiques chinois eux-mêmes. Et c’est la quatrième étude que je veux vous soumettre …

Alex: Reste là. Nous ferons encore cinq minutes avant que Paul Watson ne prenne le relais. Avec le Dr Francis Boyle, l’auteur de la convention sur les armes biologiques des États-Unis et tout le reste. Cela fait 25 ans que je suis en ondes, et ça dépasse tout. Je veux dire, nous parlons de nos enfants tout l’avenir, tout le reste. J’ai eu cette prémonition ce matin. J’ai dit, laissez-moi juste récupérer le crâne que mon père a obtenu de ses journées médicales. Permettez-moi de mettre ceci ici comme un petit accessoire pour penser à la mortalité et au fait que nous sommes tous mortels et le voilà. Et maintenant, nous ne faisons que l’étendre. C’est juste des trucs de fin de journée. Sinon, ce sera autre chose. Je veux dire, que font ces laboratoires? Pourquoi le vendent-ils à des gouvernements étrangers? Cela doit cesser. C’est un comportement de savant fou. Ils veulent réduire la population mondiale. Ils veulent le distribuer afin de pouvoir nier qui l’a fait. Ils veulent juste un déni plausible pour les rejets d’armes biologiques et la réduction massive de la population. C’est vraiment ce qui se passe.

[pause de programme]

Alex: Nous avons vu la réponse paniquée des gouvernements en action, mais leur propagande va bien. Le Dr Francis Boyle est notre invité ici pendant encore cinq minutes. Paul Joseph Watson s’apprête à reprendre. Notre invité est l’auteur de la loi américaine sur les armes biologiques qui est devenue une loi internationale. Dans les quatre minutes qui nous restent, Docteur, nous apprécions vraiment que vous synthétisiez ou résumiez tout ce que vous pensez vraiment se passer dans les bombes. Et cette nouvelle étude que vous tentiez d’intégrer en plus de toutes les autres études dont vous venez de parler.

Dr Boyle: D’accord. Ceci est la dernière étude. Il vient de sortir cette semaine. Origines possibles du coronavirus nCoV 2019. Ce qui est important ici, vous pouvez l’obtenir à ResearchGate. Ce qui est important ici, c’est que c’est par deux professeurs de l’Université de Technologie de Chine du Sud – ils sont tous professeurs. Et leur conclusion de cette étude est que le coronavirus de Wuhan s’est échappé de cette installation BSL-4. Permettez-moi de répéter – même les scientifiques chinois disent maintenant, indépendamment de moi, que cela a coulé. Et je crois que c’était probablement un accident qu’il y ait un de ces scientifiques de la mort là-bas dans l’installation de Wuhan BSL-4 essayant de génétiquement modifier la technologie de la Caroline du Nord, la technologie australienne, le VIH, le SRAS, le gain de fonction ensemble dans le super arme de guerre biologique et en quelque sorte infecté. Il y a eu des spéculations de ces auteurs sur les résidus animaux, ou ils les ont respirés ou quelque chose comme ça. Cette personne a ensuite été infectée, mais comme elle est asymptomatique, elle ne le savait pas. Et maintenant, même s’ils disent que c’est 14 jours, un expert britannique de la santé estime que cela pourrait être 24 jours. Quel que soit cet expert, ce scientifique de la mort est sorti et a fait ses activités de la vie normale pendant les 14 à 24 jours suivants et il s’est répandu tout autour de Wuhan.

Alex: Oh, ils jouaient avec le feu et ils ont été brûlés.

Dr Boyle: D’accord. Ils se sont tiré une balle dans le pied, Alex. C’est mon évaluation en ce moment, oui. Ils l’utilisaient – je pense qu’ils le développaient pour une utilisation contre nous ou contre les Russes et / ou les Russes. Ils ont une énorme frontière là-haut.

AlexOui, toute la division russo-sino.

Dr Boyle: D’accord. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, mais quand même, la Russie a beaucoup de terres là-bas et la Chine – et pas beaucoup de monde.

Alex: Bien sûr, ils peuvent anéantir les Russes, c’est leur cible. [INAUDIBLE] trail.

Dr Boyle: Et la Chine a beaucoup de gens et ils ont besoin de plus de terres, donc je n’exclus pas que cela aurait été dirigé …

Alex: Bien sûr. La Chine a toujours regardé la Russie avec avidité. D’accord. Tout puissant. Si vous pouvez revenir demain, le lendemain – nous avons besoin de mises à jour. Ceci est la plus grande nouvelle jamais connue. Et je dirais simplement que c’est incroyable. Les rapports, les revues scientifiques, le Dr Boyle – incroyables. Comment appelons-nous cette interview? Nous sommes toujours en vie. Je veux dire, je ne sais pas comment appeler cela une fois que nous l’afficherons sur Infowars.

Dr Boyle: Eh bien, Alex, permettez-moi également de dire que nous ne pouvons pas faire confiance au FBI pour faire la bonne chose ici. Ils ont menti, ils se sont cachés et ils ont saboté l’Amerithrax sortant de Fort Detrick. Nous allons devoir faire venir ici d’autres agences d’enquête de droit fédéral pour s’occuper de cette Caroline du Nord…

Alex: Et vous êtes l’auteur de la loi américaine sur les armes biologiques, donc je pense que vous êtes tout à fait l’autorité à ce sujet. Alors, encore une fois, veuillez vous joindre à nous demain ou chaque fois que vous le pouvez. Dr Boyle. Des informations très puissantes et tout simplement incroyables. Merci beaucoup.

Dr Boyle: Eh bien, merci Alex et j’espère que vous pourrez diffuser cela dans le monde entier parce que les médias d’information traditionnels aux États-Unis et en Europe m’ont blackballé et mis sur liste noire –

Alex: Bien sûr. Je ne sais même pas comment appeler ça. Pistolet fumant, virus de Wuhan, propagation par l’homme dans le monde entier, dissimulation. Je veux dire, la Chine nous a acheté le virus Wuhan armé. Merci, docteur Boyle. Paul Watson prend le relais en ce moment.

– Fin de transcription de fin

Source : Full transcript of “smoking gun” bombshell interview: Prof. Francis Boyle exposes the bioweapons origins of the CoVid-19 coronavirus

https://www.naturalnews.com/2020-02-20-full-transcript-smoking-gun-interview-prof-frances-boyle-coronavirus-bioweapons.html