Ebola en RDC: Plus de 3.000 cas de contamination, 2.231 morts…la pandémie est hors de contrôle

Sujet d’intérêt prioritaire pour certaines armées désirant se payer une arme bactériologique  peu dispendieuse,les virus d’Ebola est devenu une pandémie depuis le passage du Dr Arthur Porter,au Sierra Leone,il y a quelques années!

Arthur Porter aurait travaillé,ainsi donc,dans le programme Illuminati de Dépopulation Mondiale!

Une aubaine pour cette secte d’exterminateurs!

 

 

Du personnel sanitaire transporte le cercueil d’une victime d’Ebola le 16 mai 2019 à Butembo, dans l’est de la RDC.

Plus de trois mille cas de contamination à la maladie à virus Ebola ont été enregistrés en République démocratique du Congo où l’épidémie de fièvre hémorragique a déjà tué plus de deux mille personnes depuis août 2018, ont indiqué dimanche les autorités sanitaires.

Depuis le début de l’épidémie, le cumul des cas est de 3.373, avec un total de 2.231 décès, selon le dernier décompte du Comité multisectoriel de la riposte à l’épidémie (CMRE) daté de samedi.

La RDC lutte contre une épidémie de la maladie à virus Ebola déclarée le 1er août 2018. Les provinces troublées du Nord-Kivu et de l’Ituri, dans l’est, sont les plus touchées.  

Les autorités sanitaires indiquent par ailleurs que « 341 cas suspects sont en cours d’investigation ».

Les actions de lutte contre la maladie sont régulièrement perturbées en raison d’insécurité causée par la présence de nombreuses milices dans les zones touchées. Des membres des équipes anti-Ebola ont été tués ou blessés dans des attaques armées dans le Nord-Kivu et en Ituri.

Les installations anti-Ebola sont aussi la cible d’attaques dans ces régions, en proie à des violences depuis deux décennies.

Depuis novembre, plus de 200 civils ont été tués dans cette zone dans des tueries attribuées au groupe armé d’origine ougandaise des ADF (Forces démocratiques alliées).

L’actuelle épidémie d’Ebola est la dixième sur le sol congolais depuis 1976 et la deuxième la plus grave de l’histoire après celle qui a fait quelque 11.000 morts en Afrique de l’Ouest en 2014.

Ebola en RDC : un an d’épidémie dans le Nord-Est du pays

La sécurité des médecins,infirmiers et personnes soignantes est fondamentale dans la poursuite des traitements en cours des malades.

« La frontière n’était pas fermée. Il s’agissait d’un malentendu », a tweeté ce jeudi midi un responsable du gouvernement rwandais. Entre Gisenyi au Rwanda et Goma en RDC, les deux postes-frontières de Grande barrière et Petite barrière étaient pourtant fermés ce jeudi matin. A Goma où un troisième cas d’Ebola a été confirmé. Cette dixième épidémie de l’histoire du Congo est déclarée depuis un an jour pour jour. Avec plus de 1800 morts, elle est aujourd’hui la plus meurtrière que le pays ait connue.

 

Qui s’en souvient ? La précédente épidémie venait à peine de s’éteindre. Le 24 juillet 2018, les autorités congolaises avaient sonné la fin de l’alerte dans le Nord-Ouest du pays. La province de l’Equateur venait de vivre l’une de ses plus importantes épidémies d’Ebola sur les neuf que la RDC avait alors connues. En près de trois mois, il y avait eu 54 malades, dont 33 succomberont.

Une semaine après, le 1er août 2018, c’est dans l’Est que l’épidémie est déclarée. Un an plus tard, les cas continuent de se multiplier. La barre des 1800 morts a été franchie. “Nous n’avons jamais eu autant de cas positifs”, nous disait le 18 juillet 2019 le responsable régional de l’ONG ALIMA, alors que l’Organisation mondiale de la santé venait de déclarer l’état d’urgence sanitaire mondiale.

Les autorités congolaises ont lancé leur riposte lundi en plaçant en quarantaine une zone d’une centaine de kilomètres carrés dans le secteur concerné près de la ville de Boende, à environ 800 km au nord-est de Kinshasa.

Comprendre le virus Ebola

Le virus Ebola tire son nom d’une rivière du nord de l’actuelle République démocratique du Congo, où il a été repéré pour la première fois en 1976. Son taux de mortalité peut aller de 25 à 90%. 
ICe virus de la famille des filoviridae (filovirus) se transmet par contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou les tissus de personnes ou d’animaux infectés. Les rituels funéraires, au cours desquels les parents et amis sont en contact direct avec le corps du défunt, jouent un rôle important dans la transmission. 

Il n’y a pas de vaccin homologué contre la fièvre Ebola, qui se manifeste par des hémorragies, des vomissements et des diarrhées. 
La plus importante épidémie d’Ebola a fait près de 11.000 morts en Afrique de l’Ouest en 2014 (Liberia, Sierra Leone et Guinée). Celle qui frappe le Nord-Est de la RDC depuis un an est la deuxième plus importante.

Principalement touchées, les zones de Beni et de Butembo dans le nord-Kivu. Nouveau cataclysme pour une région déjà en proie aux violences de mouvements rebelles. Beni est fréquemment le théâtre de massacres perpétrés par les ADF-Nalu, une rébellion ougandaise qui se dit liée à l’État islamique.

À la crise sécuritaire viennent s’ajouter les crispations pré-électorales au courant de l’année 2018. Dans ces conditions, la lutte contre la contagion devient impossible. “Il n’est pas possible d’arrêter Ebola dans une telle situation de tensions au niveau communautaire, de manipulations politiques. La situation sur le terrain n’est pas assez calme pour faire les opérations de santé publique”, déclare le docteur Mike Ryan, en charge des situations d’urgences sanitaires pour l’Organisation mondiale de la santé (OMS). 

L’inquiétude monte d’un cran ce mercredi 31 juillet. À Goma, capitale du Nord-Kivu, deux millions d’habitants, un deuxième malade décède. Quelques heures plus tard, un troisième cas est détecté, toujours à Goma. Le premier cas avait été découvert le 14 juillet. Les deux personnes n’avaient, semble-t-il, aucun lien.
La crise Ebola fera également une victime politique. Courant juillet 2019, le ministre de la Santé, Oly Ilunga claque la porte du gouvernement. Il s’estime désavoué par le président Tshisekedi qui a décidé de prendre en personne le contrôle des opérations contre l’épidémie. Au coeur de la discorde, l’introduction d’un deuxième vaccin à laquelle le ministre Ilunga est opposé.


EN RAPPEL:

Arthur Porter…blanchit de l’argent pour le compte du crime organisé dans les Caraïbes!
Sa mise en scène aura protégé Justin Trudeau et aidera lors des élections ,en 2015!

Le principal responsable criminel impuni dans cette affaire de pandémie,est le franc maçon de haut grade du rite écossais Arthur Porter.Ce criminel avait réussi à détourner plusieurs millions de dollars du gouvernement de Sierra Leone afin de développer une arme bactériologique à partir du virus d’ébola pour le compte d »une université américaine qui était en contrat avec la CIA.C’est lui qui intronisera Philippe Couillard auprès de cette loge franc maçonne (liée aux illuminati) qui deviendra premier-ministre du Québec.

En juin 2015,il se fera passer pour mort à la prison de Panama  ou il avait été  incarcéré antérieurement pour fraude et crimes divers.Des émissaires du gouvernement libéral du Québec se feront montrer son « pseudo cadavre  » à plus de 20 pieds de distance.Le lendemain ,on affirmera que le cadavre d’Arthur Porter a été incinéré…par erreur!Durant la nuit du 30 juin au 1er juillet 2015,de nombreux témoins ont aperçu une voiture  démarrer à toute vitesse tard dans la nuit,près de la prison ou il était détenu.On suppose qu’un complot bien ma  par le crime organisé l’a fait évader de là!

En 2016,j’ai reçu un avis qu’Arthur Porter aurait été aperçu sortant d’un immeuble aux îles Turks & Caïcos!

S’il aurait fallu qu’on puisse  amener Arthur Porter devant la Justice québécoise et canadienne,en 2015,les révélations qu’il aurait pu faire, auraient sali Stephen Harper,Justin Trudeau et Philippe Couillard …ce qui aurait ébranlé le système politique néolibéral et néoconservateur au Canada et au Québec!


 

EN CONCLUSION

 

Le Pr Peter Piot, codécouvreur du virus Ebola en 1976, a estimé que tout était réuni pour que l’épidémie « s’emballe » et regretté « la lenteur extraordinaire » de la riposte de l’OMS.

Le virus Ebola: Faits et chiffres

Le virus d’Ebola lui-même agrandi au microscope électronique.

 

 

  • Le virus se transmet au contact direct de personnes ou d’animaux infectés
  • Il n’existe à ce jour aucun vaccin contre Ebola
  • Les taux de mortalité sont très élevés

 

Le virus Ebola a été identifié en Afrique centrale, suite à une épidémie qui a affecté le Soudan et la RDC, dans les années 70.

Origine et Etymologie

Les deux premières épidémies de fièvre Ebola recensées par l’OMS datent de 1976, la première dans la localité de Nzara, au Soudan, et la deuxième, à Yambuku, en République démocratique du Congo.

L’épidémie de Yambuku est survenue dans un village situé près du fleuve Ebola, d’où le nom de la maladie.

Transmission

Le virus se transmet au contact du sang, des secrétions, des organes ou d’autres fluides corporels d’animaux infectés. En Afrique, les infections surviennent au contact de chimpanzés infectés, de gorilles, de chauves-souris frugivores, de singes, d’antilopes de forêt et de porcs-épics morts ou malades ou dans la forêt tropicale.

La propagation s’effectue ensuite entre les êtres humains, suite à des contacts directs, à travers la peau ou des muqueuses, avec le sang, les secrétions, les organes ou les liquides biologiques des personnes infectées et le contact direct avec des environnements infectés par ces fluides.

 

Les rituels funéraires, où parents et amis sont en contact direct avec le corps de la personne décédée peuvent également jouer un rôle dans la transmission du virus Ebola. Les hommes qui ont guéri de la maladie peuvent transmettre le virus par le biais de leur sperme jusqu’à sept semaines après la guérison de la maladie.

Symptômes

Ebola est une maladie virale aiguë sévère. Ses symptômes comprennent l’apparition soudaine de fièvre, une faiblesse intense, des douleurs musculaires, des maux de tête et de gorge.

Elle est suivie de vomissements, de la diarrhée, des éruptions cutanées, de l’altération de la fonction rénale et hépatique. Les gens sont contagieux tant que leur sang et les sécrétions contiennent le virus.

Le virus Ebola a été isolé à partir du sperme 61 jours après l’apparition de la maladie chez un homme qui a été infecté dans un laboratoire. La période d’incubation, c’est-à-dire, l’intervalle de temps à partir de l’infection par le virus à l’apparition des symptômes, est de 2 à 21 jours.

Prévention et traitement

Il n’existe à ce jour aucun vaccin homologué contre la maladie. Cependant, plusieurs candidats vaccins sont en phase d’essais, mais aucun n’est disponible pour un usage clinique.

Les malades sont traités dans des unités de soins intensifs et reçoivent des soins censés stimuler leur défense immunitaire.

En Guinée, Médecins Sans Frontières a atteint des taux de guérison de l’ordre de 75 % dans certains de ses centres de soins intensifs, ce qui, de l’avis des spécialistes, est un chiffre exceptionnel dans l’histoire de la maladie.

 

 

 

 

 

 

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5 commentaires sur “Ebola en RDC: Plus de 3.000 cas de contamination, 2.231 morts…la pandémie est hors de contrôle

  1. petite question: 2000 mortes en 2 ans, est-ce que ce serait peu pour une épidémie qui vise la contrôle des populations?
    Ou bien si c’est un cas de dépopulation, ils la jouent peut-être mollo parce que si c’est trop agressif ça attirera l’attention?

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