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Une journaliste suédoise suspendue de Facebook pour avoir mentionné Tommy Robinson et la libre expression

La journaliste indépendante et combattante de la liberté Katerina Janouch a écrit une brève introduction pour un article dans son propre magazine en ligne «Katerina Magasin».

 

L’article, écrit par une autre écrivaine suédoise – Madeleine Rönnqvist Lilja – parle du combattant britannique de la liberté Tommy Robinson.

Elle a ensuite souligné que cela «pourrait être votre tour prochain».

Et  la version Facebook suédoise a pris Katerina au mot et l’a suspendue.

Leurs actions ne peuvent être interprétées autrement que comme un signal clair contre la liberté d’expression – et en particulier contre l’idée que nous devrions accepter les vues des autres, même si nous ne sommes pas d’accord avec elles.

Katerina Janouch

Dans un commentaire sur la suspension, Katerina écrit: «Sept jours de suspension ont été obtenus lorsque j’ai publié un article sur le héros britannique de la liberté d’expression, Tommy Robinson, sur Facebook.

Veuillez continuer à lire Katerina Magasin! Et répandre les liens. Ma propre plate-forme, personne ne peut me prendre, du moins pas encore. ”


EN COMPLÉMENT

Le 28 mai 2018,
Scandale Tommy Robinson : le fondateur de l’English Defence League arrêté et emprisonné
Tommy Robinson

Outre-Manche, la polémique n’en finit pas d’enflerLa condamnation à 13 mois de prison du militant nationaliste britannique et journaliste indépendant,Tommy Robinsonarrêté alors qu’il filmait en direct sur Internet devant le tribunal de Leeds, où se tenait unprocès supposé de prédateurs sexuels indo-pakistanais,suscite une avalanche de critiques.

Le cofondateur et ancien porte-parole de l’English Defence League (EDL), un mouvement identitaire quis’oppose à l’immigration massive et à l’islamisation duRoyaume-Uni, a été arrêté ce vendredi 25 mai pour «atteinte à l’ordre public » à l’entrée du bâtiment pendant qu’il interpellait plusieurs hommes quittant le tribunal, qui lui ont répondu par des injures.

« C’est ridicule ! Je n’ai pas dit un mot, je n’ai rien fait !» Sur une vidéo virale, diffusée sur Facebook et visionnée plus de trois millions de fois, on peut voir Tommy Robinson demander les raisons de son arrestation,réclamer plusieurs fois la présence d’un avocat et déclarer aux policiers : « C’est la liberté d’expression, voilà où on en est ! »

Le même jour, le militant de 35 ansdéjà condamné avec sursis pour « outrage au tribunal » en 2017, écopait de 13 mois de prison ferme et était envoyé directement en détention, a rapporté Fox News. Dans son jugement, lejuge a même interdit aux médias britanniques de couvrir l’affaire pour éviter de compromettre le procès des pédophiles présumés.

Selon une source, contactée par la chaîne américaine,l’avocat de l’activiste s’inquiète que la sentence, compte tenu de la présence de membres de gangs musulmans en prison, ne soit une condamnation à mort : « L’avocat deTommy  a dit qu’il mourrait probablement en prison étant donné son profil et de précédentes menaces crédibles, et le juge a dit qu’il s’en moquait. »

Une censure médiatique orwellienne

Après avoir publié des articles sur l’affaire, les organes de presse anglais les ont brutalement censurés de leurs sites pour se soumettre à la décision orwellienne du juge,ajoutant à la colère de nombreux internautes. Ses soutiensont diffusé le hashtag  #FreeTommy sur Twitter et ont même manifesté samedi devant le 10 Downing Street, la résidence du Premier ministre Theresa Mayrestée silencieuse.

Parmi les protestataires, le rédacteur en chef de Breitbart Londres dénonce le recours aux « reporting restrictions »,mesures utilisées pour préserver la confidentialité d’un procès et qui impose le silence à la presse. « Il n’y a aucune identité à protéger, aucun trouble à l’ordre public et les faits sont déjà connus. Il s’agit d’une arrestation politique », confie Raheem Kassam à Valeurs actuelles.Tommy Robinson a rendez-vous dès demain (29 mai 2018) avec son avocat pour lancer une procédure d’appel.

 

 

 

 

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